Explorateur de nature

Bolivie Aventure

20 jours / 19 nuits    difficulté: 1/3

Découvrir la Bolivie avec des marches en Amazonie et dans les Andes

Bolivie Aventure

20 jours / 19 nuits      difficulté: 1/3
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Ojos del SalarIle du soleilEmbarcadère sur le lac TiticacaTiwanakuDésert de DaliLa Paz (vue panoramique)Volcan TunupaSalar de UyuniIle du soleil

Ce voyage vous permettra de découvrir la Bolivie de manière insolite à travers plusieurs activités sportives.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - Vol La Paz / Santa-Cruz

Jour 3 - Santa-Cruz et Refugio de los volcanes

Jour 4 - Refugio de los volcanes

Jour 5 - Refuge des volcans / Santa Cruz

Jour 6 - Santa Cruz / Sucre

Jour 7 - Journée libre à Sucre

Jour 8 - Communauté indigènes de Candelaria

Jour 9 - Trajet de Sucre à Potosi en véhicule privé

Jour 10 - Visite de la mine de Potosi et trajet vers Uyuni

Jour 11 - Sud Lipez

Jour 12 - Sud et Nord Lipez

Jour 13 - Salar d'Uyuni et départ vers Oruro en train

Jour 14 - Oruro et départ vers La Paz en privé

Jour 15 - La Paz / Tiwanaku / Copacabana

Jour 16 - Trekking de Yampupata

Jour 17 - Trekking sur l’Île du Soleil – La Paz

Jour 18 - La Route de la mort en vélo tout terrain

Jour 19 - Journée Libre à La Paz

Jour 20 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Sucre et sa région

CandelariaSucreTarabuco
Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Détroit de Tiquina

Détroit de Tiquina

Le Detroit de Tiquina unit les lacs Chucuito et Huiñaymarka : deux masses d´eau qui conforment le lac Titicaca. Avec une largeur de 780 mètres les voitures passent sur des barges rudimentaires et colorés, un grand classique du folklore du pays.

Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Cumbre

Col situé à 4700 mètres d´altitude, la cumbre est le point de passage incontournable entre les montagnes des hauts plateaux andins et la forêt Amazonienne. 
Il est à noter que la Cumbre est aussi le point de départ pour effectuer la descente de la route de la mort en VTT ; cependant, il existe depuis quelques années une nouvelle route, alternative à la route de la mort, cela permet de décider par quel chemin vous souhaitez vous rendre aux vallées chaleureuses et humides des Yungas à proximité de La Paz.

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Tiwanaku

Tiwanaku

Tiwanaku fut un grand centre cérémoniel, probablement la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’époque pré Inca.  C’est ce site qui inspira à Hergé l’album de Tintin et le temple du soleil.

Coroico

Coroico est l’arrivée de ce qui fut appelée la route de la mort. La vieille route descendant des hauts plateaux andins en direction de la forêt amazonienne, au flanc de la montagne, tortueuse, a valu la vie à bien des passagers. Heureusement pour vous (et pour nous), la nouvelle route, bien plus large, est aussi bien plus sûre ; l’ancienne est réservée aux cycliste en VTT. Et puis, Coroico vaut bien le voyage. La culture du café et de la coca domine l’activité locale, dû au climat doux et humide des Yungas. Repère tranquille des paceños et des touristes à la recherche d’un moment de détente, le village perché sur une colline offre un vue imprenable sur les vallées avoisinantes. C’est aussi un bon point de transition pour rejoindre l’Amazonie.
La route de la mort

La route de la mort

(voir petite anecdote sur la Bolivie)

La route de La Paz à Coroico a gagné ce nom digne d’un western ou d’un film de Tarantino du fait des précipices abrupts qui la bordent et de son degré de dangerosité : étroite et sinueuse, les pluies annuelles rendent la route souvent périlleuse.

Cette descente vertigineuse permet néanmoins d’apprécier le changement progressif de végétation : des hauts sommets des Andes, on passe petit à petit à une végétation de haute jungle, avec notamment des plantations de café et de fruits exotiques. Un véritable plongeon au cœur des vallées des Yungas ! Mais heureusement pour vous (et pour nous), une nouvelle route a été habilitée afin de rendre la connexion avec Coroico plus fluide.

La route de la mort reste alors ouverte aux aventuriers qui, du haut de leur vélos tous terrains, voudront rejoindre les basses vallées verdoyantes en frôlant l’abyme à chaque virage.

Marché des mineurs

Marché des mineurs

Les conditions de vie des mineurs, à Potosí comme ailleurs, sont très difficiles. 
Le travail dans les mines se fait toujours à la main, et les conditions de travail restent peu ou prou les mêmes que celles de l´époque coloniale. Ainsi, les mineurs passent tous les matins au marché afin de discuter avec les amis, et pour y prendre le seul repas de la journée. C’est également le moment pour prendre les outils de travail et s’approvisionner des éléments nécessaires. Le sac du mineur est le plus souvent composé de cigarettes artisanales, d’une bouteille d´alcool (à 96% !), de feuilles de coca et de leur catalyseur, une boisson. 
Les bâtons de dynamite sont ici en vente libre et ce pour quelques bolivianos. C’est ici que vous pourrez acheter quelques cadeaux, à offrir au mineur lors de votre visite. 

Mines de Potosi

Mines de Potosi

Passage obligé lors de la visite de Potosi : son histoire et la vie de ses habitants sont irrémédiablement liées à celle de quelques 120 mines. Elles reflètent l’âge d’or du Cerro Rico, qui fournit toutes ses richesses à la couronne d’Espagne ; et les conditions de travail n’ont pas vraiment changé depuis. Les mineurs se sont organisés en mines coopératives, afin d’éviter une exploitation de plus dans un secteur déjà atteint par la baisse des cours mondiaux, mais les conditions ne s’améliorent pas pour autant. Attention, ce que vous découvrirez dans ces mines n’est pas une mascarade mise sur pied pour la visite des touristes.

Les guides sont d’anciens mineurs ; vous allez vous introduire dans des kilomètres de tranchées boueuses, glissantes, pleines de produits d’extraction minérale toxiques. L’angoisse d’un éboulement, le bruit sourd des dynamites, font partie de leur réalité quotidienne que vous pourrez toucher du doigt pour quelques heures seulement. Les mineurs sont généralement plus que ravis d’expliquer leur quotidien, et leur point de vue sur l’économie, le sous-développement, la politique de leur pays.

Une visite un peu rude, qui secoue même les plus endurcis : cet aperçu furtif d’une réalité partagée par tant de personnes à travers le monde ne laisse pas indemne.

Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.

Puente Mendéz

Sur la route entre Uyuni et Potosi, se dresse l’un des ponts les plus impressionnants du pays. Construit pendant la deuxième moitié du XIX° siècle, il enjambe le fleuve Pilcomayo, qui délimite les départements de Potosi et de Sucre (bien qu’en réalité, il soit plus près de la ville de Sucre). Ce pont suspendu, de style renaissance, est encadré par six tours de pierre, dont un mirador, depuis lequel la vue sur le fleuve est splendide. Les alentours sont au moins autant dignes d’admiration : le climat altiplanique fait ressortir les couleurs ocre et rougeâtre de la terre, le climat de la vallée reste relativement doux, c’est une zone agricole où les différentes traditions et cultures se sont développées lentement au fil des siècles.

Refuge des Volcans

Refuge des Volcans

Dans le Parc Amboró à 1h30 de la ville de Santa Cruz, caché dans une vallée profonde entouré d’une formation volcanique en pierre de gré et d’une végétation riche, le refuge propose des visites pour l’observation de la nature. C’est le lieu idéal pour l’observation d’orchidée ou d’oiseaux (birdwatching)

Santa Cruz de la Sierra

Santa Cruz de la Sierra

Si Sucre est la capitale constitutionnelle et La Paz la capitale politique, Santa Cruz est incontestablement la capitale économique. A l’origine petite bourgade agricole vivant du sucre, du coton et du riz, la découverte de gisement de ressources en hydrocarbures a entraîné une croissance économique fulgurante dans la région. Depuis, le modèle néolibéral est très présent, et de nombreux sièges de grandes entreprises nationales s’y sont installés.

Cependant, pas de gratte-ciel ni d’embouteillage : la planification minutieuse de son urbanisation (fait rare en Amérique Latine) en 8 anneaux concentriques, lui a permis de maintenir une ambiance provinciale, décontractée, mais aussi proprette et bien-sur-elle, un peu nouveau riche et un peu frimeur. Un sentiment régional qui frise l’indépendantisme : en 2006, le projet de loi pour une majeure indépendance régionale en Bolivie a emporté une large ratification dans la région. En effet, le moteur de l’économie bolivienne est inquiet de voir arriver au pouvoir un indien aymara, des hauteurs, parlant de redistribution des richesses.

Santa Cruz est aussi la porte d’entrée à de nombreuses richesses extra-urbaines : les parcs naturels d’Amboro et de Noel Kempff ; l’entrée à la forêt amazonienne ; le circuit des missions jésuites (voir plus loin) ; les ruines de Saimapata…
Candelaria

Candelaria

C’est un peu un Tarabuco bis, avec l’agitation et l’invasion touristique en moins. L’organisation des tisserands en coopérative est remarquable : chaque achat bénéficie en totalité à l’association, qui se charge ensuite de répartir les gains. L’autre intérêt de cette communauté, c’est le musée du village, qui explique la complexité de l’art du tissage et de la culture candelaria / tarabuca. Il est possible de dormir chez l’habitant, moyen privilégié pour entrer en contact avec les personnes et leur culture.  

Sucre

Sucre

Sucre, la blanche; capitale constitutionnelle du pays, siège du pouvoir juridique, symbole de l’indépendance en 1825, ce joyau de l’art baroque de l’Amérique Latine est niché dans un écrin de collines verdoyantes.

Aucun doute, Sucre (prononcez « soucré ») est la plus belle ville de Bolivie. Truffée de patios et de petites rues pavées, elle était à l’origine destinée à la bourgeoisie espagnole venue s’installer en Amérique.

Elle est aujourd’hui le siège de nombreux musées le jour et de bars-restaurants la nuit, et la vie culturelle y bat son plein. Les centres d’intérêts, architecturaux, historiques, culturels, artistiques, sportifs (treks, randonnées, etc.) ne manquent pas, et font de Sucre un point de passage privilégié de tout visiteur.
Tarabuco

Tarabuco

A une heure et demie seulement au sud-est de Sucre, Tarabuco est un véritable bijou en termes de culture et de folklore bolivien. Le dimanche, le marché local se gonfle de visiteurs venus des quatre coins de Bolivie pour voir le marché le plus réputé du pays. Céramiques, poteries, charangos, textiles, ponchos, on trouve toutes les spécialités indigènes sur ce marché ; attention cependant, avec l’affluence touristique de ces dernières années, on trouve aussi beaucoup de faux fait-main, et des produits d’autres régions. Mais l’ambiance festive rend très agréable ce détour qui peut être fait à la journée : les habits traditionnels et la musique locale sont vraiment dépaysant. En outre, son carnaval, qui se tient le 12 mars de chaque année, le village se remplit de communautés paysannes vêtues de façon traditionnelle, en défilé, jouant de la musique andine, et dansant sur la place centrale.
Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.
Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Pulacayo

Pulacayo

Sur la route entre Uyuni et Potosi, cette petite ville minière ressemble à beaucoup d’autres villes minières du pays : à peine le reflet de ce qu’elles furent. A l’époque glorieuse de l’argent et de l’étain, la ville était importante. Aujourd’hui, seule une partie de la mine fonctionne encore ; mais un petit musée sur les mines de la région a été édifié, et on peut aussi visiter les mines par un tunnel qu’on parcourt pendant une quarantaine de minutes. Importante aussi puisque c’est là que fut signée la fameuse « thèse de Pulacayo », entre mineurs, mouvements syndicaux et révolutionnaires, en 1952. Egalement, un cimetière de locomotive est à visiter : en effet, c’est à Pulacayo qu’est entré en fonctionnement la première locomotive de Bolivie ! Du fait de l’importante exploitation minière, le transport est vite devenu une priorité, et la technologie de pointe qu’était à l’époque cette locomotive fut toute une révolution dans le monde de l’extraction minière. C’est d’ailleurs une locomotive qu’attaquèrent Butch Cassidy et Sundance Kid (voir particularités de Bolivie), attirés par les richesses qu’elle transportait ! Aujourd’hui, dans le cimetière de locomotive, c’est cette même locomotive qu’on peut même toucher du doigt…

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

A savoir sur la Bolivie

Danses folkloriques boliviennesLes chemins du baroqueL'éducation en BolivieAmétrine ou bolivianiteHistoire de la Bolivie : l’indépendance 19ème siècle
Danses folkloriques boliviennes

Danses folkloriques boliviennes

Comme vous pouvez vous en douter, de l’immense variété de styles de musique découlent une immense variété de styles de danse. 

Pendant la période précoloniale, les danses célébraient la fertilité, la guerre, la séduction, le travail de la terre, etc. Elles étaient des prières ou des remerciements aux divinités de la nature, des moyens de relations sociales,…

Avec la conquête espagnole, ces danses se sont métissées avec des façons de se moquer du colon, de représenter les souffrances endurées, et de s’alléger l’âme dans des fêtes de villages gaies et colorées. 

Pour citer quelques danses traditionnelles, on peut noter, dans la section danses traditionnelles précolombiennes, le chiriguano, imitation de guerres intertribales avec des peaux de jaguars ; la diablada, la plus célèbre des danses boliviennes, bataille entre le bien et le mal ; la kachuta, danse aymara de séduction entre adolescents et vénération de la fertilité.

Pour les danses de l’époque de la colonie, le auqui auquis, où l’on imite et exagère les manies et les expressions des vieux hommes blancs (auqui en aymara), propriétaires, de l’époque de la colonie, avec des cannes et des petites lunettes ; le bailecito et la cuenca, danses de salon importées d’Europe ; la morenada, danse des populations noires africaines amenées en tant qu’esclaves. 

Les danses que l’on peut voir aujourd’hui ont gardé les imposants costumes et les couleurs très riches d’antan, particulièrement dans les régions andines.

C’est un délice pour les yeux que d’assister aux carnavals de l’Altiplano : le carnaval d’Oruro attire chaque année des milliers de locaux et de touristes, venus admirer les Chunchos, costumes rappelant les tenues d’Amazonie, avec ses plumes et ses flèches ; les Llamaradas (bergers andins gardant les lamas) ou les Incas, pendant les mises en scène de la conquête espagnole.

Des sommes colossales sont investies chaque année dans ces costumes, d’autant plus que les fêtes sont nombreuses, en Bolivie. Fêtes de villages, célébrations de saints ou de rites préhispaniques, carnavals, toutes les excuses sont bonnes pour jouer, danser, chanter, boire, boire et reboire.

Les chemins du baroque

Les chemins du baroque

Les chemins du baroque

Le style baroque est né au XVIème siècle en Italie dans les villes de Rome, Mantoue, Venise et Florence. Il s’exprime dans tous les domaines : musique, peinture, sculpture, architecture et théâtre ; il se caractérise par l’exubérance aussi bien dans les mouvements que les formes. Surchargé dans les décorations à la limite du pompeux, il entend poursuivre le mouvement artistique de la Renaissance. 

La Bolivie est dans toute l’Amérique latine le pays du Baroque par excellence. Mélangé avec l’art autochtone et exécuté par les amérindiens, on parle dans ce cas du baroque métis.

Pour prendre exemple dans le domaine de l’architecture, nous ne pouvons pas parler de baroque sans évoquer les missions Jésuites à l’est de Santa-Cruz de la Sierra, qui sont classées par l’UNESCO avec les villages de San-Javier, Santa-Ana, San-Miguel et la fabuleuse église de San-José de Chiquitos.

Il ne faut toutefois pas réduire l’architecture baroque aux missions Jésuites, en effet elle est présente dans toute la Bolivie :  A Potosi, avec la casa de la moneda, le couvent Santa-Teresa et le portail de San-Lorenzo, l’église San-martin et Manquiri.  A Sucre, avec l’église de la Merced, l’église de San-Francisco, l’église de San Miguel, le couvent Sant-Clara, la recoleta et la cathédrale.

 A la Paz avec le musée national d’art et le couvent San-Francisco. On peut également citer les églises de Carabuco de Curahua et Sica-Sica, toutes deux situées sur la route entre La Paz et Oruro.

La musique baroque en Bolivie est aussi le résultat d’un subtil métissage entre l’art colonial et les chants joyeux et rythmés autochtones de la région. Les artisans continuent à fabriquer leurs instruments et la création de l’école de musique garantit la préservation de cette culture. L’école de musique de Moxos, au fil du temps, a récupéré des milliers de partitions originales éparpillées dans le vaste territoire du Beni. Ce trésor est la musique originale baroque qui se jouait dans cette région avant l’expulsion des Jésuites par les gouvernements coloniaux.

Tous les 2 ans, la région des missions Jésuites organise un festival de réputation internationale de musique baroque, à cette occasion nous organisons des voyages lors des représentations.  N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés.

L'éducation en Bolivie

L'éducation en Bolivie

Comme pour le domaine de la santé, les problèmes d’éducation sont à relativiser en fonction de la zone, rurale ou urbaine. L’analphabétisme national est de plus de 13%, une des moyennes les plus fortes d’Amérique Latine, et ce chiffre atteint les 25% en zone rurale. Dans les campagnes, la durée des études est en moyenne de 4,2 ans, contre 9,4 ans en ville. 

Ces difficultés sont souvent dues au fait que les familles paysannes ont besoin du travail de main d’œuvre des enfants pour vivre, en les envoyant faire paître les animaux pendant que les parents travaillent en ville ou à la maison, à participer aux récoltes, etc., ce qui provoque un taux d’absentéisme à l’école assez considérable.

L’autre difficulté que rencontrent ces familles est la barrière linguistique et culturelle : souvent les professeurs en zone rural ne parlent pas la langue des enfants à qui ils enseignent, ce qui rend l’apprentissage de l’espagnol difficile avant de rentrer dans l’enseignement de fond ; et les incompréhensions culturelles limitent fortement les chances d’intégrer des institutions d’éducation secondaires ou supérieures.

De plus, le niveau de formation des enseignants est souvent très insuffisant, les bons professeurs ou les plus anciens ayant souvent gagné le droit de rester en ville. 

Les petites filles sont, dans la majorité des cas, les plus défavorisées. Si une famille ne dispose pas des moyens suffisants pour envoyer tous ses enfants à l’école, on privilégie l’éducation des fils avant celui des filles. L’analphabétisme des femmes, est, en moyenne nationale, de 18,4% (rappelons que la moyenne nationale est de 13%...).

De manière générale, la plupart des enfants terminent l’école primaire, mais rarement le secondaire ; et les jeunes filles se retrouvent régulièrement dans la situation handicapante de tomber enceinte très jeune du fait d’un réel manque d’éducation et d’accès à la santé sexuelle. Avec un enfant à 17ans, rares sont celles qui sont en condition de terminer leurs études secondaires.

Des tentatives régulières pour modifier le système éducatif ont eu lieu ces dix dernières années. L’arrivée à la présidence d’Evo Morales a marqué de nouvelles priorités dans ces tentatives de réformes ; il faut décentraliser le contrôle sur les institutions éducatives, afin que les régions puissent avoir une marge de manœuvre sur le fond et la forme de l’enseignement ; instaurer une éducation bilingue et interculturelle (privilégier les professeurs issus des peuples indigènes) ; améliorer la formation des professeurs…

Mais l’instabilité politique, les contestations sociales, et surtout la résistance du syndicat des professeurs rend longue et laborieuse, voire incohérente, cette réforme, d’autant plus que le budget d’Etat dédié à l’éducation, aujourd’hui de 10%, devrait être sensiblement augmenté afin de la mettre en œuvre ; or, il semblerait que la volonté politique manque encore un peu pour arriver à ces objectifs.

Amétrine ou bolivianite

Amétrine ou bolivianite

Le nom « Amétrine » trouve son origine dans la contraction des mots améthyste et citrine.

En effet, c’est une fusion de ces deux cristaux, tous deux dérivés du quartz, avec un côté jaune (citrine) et un côté mauve à violet foncé (améthyste). Sa dureté est particulièrement remarquable.

Cette pierre est très rare, on ne la trouve que dans les mines situées à l’est de la Bolivie (bien que des brésiliens l’aient fait passer pour une pierre exclusivement brésilienne) ; d’où le nom qui lui a été donné, non sans une pointe d’orgueil : la bolivianite. 

Histoire de la Bolivie : l’indépendance 19ème siècle

Histoire de la Bolivie : l’indépendance 19ème siècle

Un certain nombre de Vice-royautés se succèdent, plus tyranniques les unes que les autres. Malgré quelques tentatives d’organisation indigènes pour se défaire de l’envahisseur, l’emprise espagnole ne vacille pas.

L’indépendance de la Bolivie ne viendra, étrangement, pas d’un soulèvement populaire, mais d’une décision de l’élite blanche, dite criolla, issue de la colonisation espagnole mais née sur le continent américain.

En 1809, un mouvement d’indépendance part de Sucre ; mais il faudra attendre que Simon Bolivar (héros de l’indépendance latino-américaine), après avoir libéré le Venezuela et la Colombie en 1820, déclenche un mouvement d’indépendance massive à travers tout le continent.

En 1824, avec la bataille d’Ayacucho, l’armée de l’empire espagnol est défaite, la vice-royauté du Pérou est vaincue, et le maréchal Sucre s’avance jusque dans les territoires de l’actuelle Bolivie ; en 1825 la nouvelle république de Bolivie annonce son indépendance

Petites anecdotes sur la Bolivie

Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)Le peuple chipayasTinku en BolivieLes forces navales boliviennes et le Jour de la MerSalar d’Uyuni : le nouvel eldorado du lithium ?
Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Anthropologue et archéologue norvégien, Thor Heyerdalh s’est rendu célèbre grâce à l’expédition qu’il mena en 1947, sur une embarcation de totora, le roseau du le lac Titicaca.

Il se serait largement inspiré des embarcations fabriquées par les populations vivant de manière permanente sur le lac, au moyen de maisons flottantes, pour créer son bateau, baptisé le « Kon-Tiki ».

Cette expédition le mena à traverser l’océan pacifique d’est en ouest sur ce bateau de roseau, à la recherche d’informations sur le peuplement des îles Polynésiennes.

Son but était de prouver par là que les populations autochtones de la région andine descendraient des peuples d’Océanie, qui auraient traversé l’océan pacifique à bord de ces petites embarcations. 

Le peuple chipayas

Le peuple chipayas

Cette communauté, l’une des plus anciennes d’Amérique Latine, vit depuis des siècles en autarcie presque complète dans un environnement particulièrement hostile, l’altiplano bolivien, au nord du désert de sel de Coipasa.

Elle est remarquable et remarquée car elle a réussi à maintenir une identité particulière propre à travers les siècles, et ce malgré les différentes tentatives d’annexion et d’assimilation tiwanakota, aymara, quechua/inca, espagnole, républicaine ; et aujourd’hui, elle se retrouve sous les assauts des nouvelles religions et sectes protestantes. 

A travers les siècles, ce peuple a maintenu : sa langue propre, le puquina, structurellement différent de l’aymara, du quechua, ou de toute autre langue préhispanique ; sa cosmovision propre, où la nature est maîtresse et les démons partagent leur quotidien ; les légendes sur sa propre origine, descendant des ‘’hommes de l’eau’’ ; les rites magiques et, le 2 novembre, le culte aux morts (qui sont annuellement déterrés pour être nourris et bénis afin que rien de mal ne leur arrive dans l’au-delà) ; son organisation et sa hiérarchie sociale propre, où les échanges intergénérationnels occupent une place prépondérante dans la transmission des composantes de l’identité culturelle.

Leur vestimentaire est très distinctif : les hommes portent des vêtements marrons/beiges et les femmes se tressent les cheveux en de très nombreuses petites nattes. La visite de leur village reste très limitée, du fait de leur volonté de préserver leur spécificité culturelle. 


Tinku en Bolivie

Tinku en Bolivie

Tradition séculaire dont les racines se trouvent au cœur des Andes Boliviennes, le Tinku est un combat cérémonial pratiqué en l’honneur de la terre mère : la pachamama.

Le combat voit s’affronter des personnes de physiologie similaire ; s’apparentant à de la boxe, aucune règle ne régit le Tinku. L’absence de cadre explique le degré de violence et les fins tragiques qui entachent le combat cérémonial, et ce, chaque année.

Le sang qui coule lors des combats est utilisé comme offrande à la pachamama, qui, selon les croyances, donnera fécondité aux femmes, bonne récolte ou encore paix dans le village.

La mort de l’un des combattants est un signe de bon présage pour toute la communauté, car il s’agit de l’offrande ultime, et la famille du défunt reçoit les honneurs. 

Ces rituels sont accompagnés d’alcool et de musique. Les femmes célibataires du village trouvent leurs futurs maris lors de ces rituels.
Les forces navales boliviennes et le Jour de la Mer

Les forces navales boliviennes et le Jour de la Mer

Les forces navales boliviennes

Bien que ce pays soit aujourd’hui enclavé en perdant sa façade maritime au cours de la guerre du Pacifique, la Bolivie possède des forces navales ! Ca n’est pas une blague ; elles sont essentiellement stationnées sur le lac Titicaca et sur les grandes rivières affluentes de l’Amazone, en particulier à Trinidad, la capitale du Beni. En Amazonie, les forces navales sont utilisées dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue.

Jour de la mer

Cette célébration annuelle voit les forces navales boliviennes défiler dans les rues de La Paz, et plus particulièrement sur la place Eduardo Avaroa, ce héros de la guerre du Pacifique lors de laquelle la Bolivie a perdu son accès à la mer au profit du Chili. Les défilés militaires solennels traduisent bien l’importance que revêt cette perte dans la conscience nationale et patriotique ; ce jour est aussi l’occasion pour le gouvernement de La Paz de réitérer son intention d’un jour recouvrir la souveraineté sur ce littoral. 


Salar d’Uyuni : le nouvel eldorado du lithium ?

Salar d’Uyuni : le nouvel eldorado du lithium ?

L’immense désert de sel d’Uyuni abrite un inépuisable gisement de sel, de la taille de l’Ile-de-France, d’une épaisseur de 10m de profondeur, dans des conditions climatiques extrêmes de froid, d’absence de végétation, et de désolation.

Cependant, la région fait depuis un peu plus de dix ans l’objet de la convoitise de bien des grands groupes multinationaux.

En effet, dans la composition du sel, entrent le sulfate de sodium, le carbonate, le magnésium, le potassium, le bore ainsi que… le lithium : cet élément est indispensable à la confection de nombre d’appareils électriques, de batteries de voiture, et a un grand avenir dans la production internationale. 

Or, on estime que le Salar d’Uyuni, et sa mine de San Cristobal, contiendrait près de 40% des ressources mondiales de lithium. Ne perdant pas le nord, le président Morales fait monter les enchères, mais en mettant des conditions : que cela serve l’industrie nationale, et que des étrangers ne puissent pas s’enrichir des richesses nationales sans rien donner en retour.

La population a, elle, accepté de laisser entrer les multinationales sous condition, mais a du mal à s’adapter à la relocalisation de leur village, pour un motif culturel, économique (travail dans les mines au lieu du travail agricole), social (entrée en masse de la relation monétaire dans les relations humaines), bref, un véritable tremblement de terre.


Informations pratiques importantes

Les saisons propices pour un voyage en BolivieVêtements et équipement  en généralFormalités d'entrées - Visa et passeportComment arriver en Bolivie?Trousse médicale du voyageur en Bolivie
Les saisons propices pour un voyage en Bolivie

Les saisons propices pour un voyage en Bolivie

Il est possible de voyager toute l’année en Bolivie, toutefois étant un pays Andin soumis à une saison des pluies de décembre à mars nous recommandons de voyager pendant la saison sèche d’Avril à Novembre.

A) Désagréments liés au climat :

En cas de fortes pluies notamment dans la région d’Uyuni, le salar devient un lac, dans ce cas le programme devra être changé pour des raisons évidentes de sécurité. Vous serez tenus au courant du nouvel itinéraire, les jours précédant votre visite, ce nouvel itinéraire ne pourra bénéficier de compensation financière.

En Bolivie la plupart des aéroports ne sont pas équipés pour recevoir des vols en cas de mauvais temps, donc en saison des pluies il peut survenir des retards ou des annulations de vols, indépendamment de la volonté d’Antipode.

Dans ce cas Antipode se réserve le droit de changer de moyen de transport en prenant par exemple un bus de ligne (sans compensation financière) pour assurer la continuité de votre voyage ou pour que vous puissiez prendre votre vol international.

Si vous finissez votre voyage avec un vol national, la plupart de nos séjours prévoient une journée à la fin à La Paz, pour conserver une marge, en cas de voyage sur-mesure nous vous conseillons de faire de même (surtout en saison des pluies).

B) Grèves et troubles politiques en Bolivie :

La Bolivie est un pays jeune, dynamique, authentique, ouvert sur le monde et aux voyageurs. Le climat social est en constant mouvement, il peut y avoir des grèves, manifestations ou blocages de route. 

Dans ce cas Antipode s’efforcera de d’organiser le voyage, après acceptation préalable de votre part, un nouvel itinéraire à la hauteur des services perdus vous sera proposé sans aucune autre compensation financière.

Si le montant du nouvel itinéraire est supérieur à celui que vous avez acheté, les frais seront à votre charge.  Voir nos conditions de vente et d’annulation.

Vêtements et équipement  en général

Vêtements et équipement en général

La Bolivie présente une grande variété d’écosystème et de climat. Il faut donc prévoir des vêtements autant pour la chaleur que pour les nuits fraiches en zone de montagne.

Sa position, juste sous l’équateur et l’altitude de certaines zones augmente très fortement le rayonnement solaire, il faut donc se protéger efficacement. Il vous faut prévoir un chapeau ou une casquette couvrante et des lunettes de soleil.

Pour le séjour d’écotourisme en Amazonie, les voyageurs doivent prévoir des vêtements légers et couvrants malgré la chaleur, contre les insectes : pantalons longs, chaussettes montantes et polos ou chemises manches longues. Il est possible de traiter les vêtements contre les insectes avec un produit adapté.

Dans les hauteurs andines telles que La Paz, Copacabana, désert de sel d’Uyuni, prévoir des vêtements plus chauds pour le soir : pulls, pantalons, chaussettes montantes, anorak ou coupe-vent. Nous vous rappelons également de vous munir d’un maillot de bain et d’une serviette pour vos baignades en eaux thermales ou en Amazonie. Vous aurez la possibilité de faire des lessives au cours de votre voyage.

Les hôtels où vous dormez vous offrent un service de laverie (sauf les refuges). Il n’est donc pas nécessaire de prévoir des vêtements de rechanges pour chaque journée. Important : Si vous voyagez dans le sud Lipez, nous vous conseillons fortement de prendre un sac de couchage avec vous, même dans les catégories hôtelières charme et prestige car en cas de mauvais temps (pluie ou neige) certains des hôtels ne sont plus accessibles et nous devrions dormir dans un refuge.

Dans le salar d’Uyuni nous recommandons l’utilisation de lunettes de soleil et de crème solaire (écran total) car la réverbération est très forte. 

a) Chaussures :

La Bolivie est un pays naturel avec de nombreux espaces protégés qui se visitent à pied. Il faut prévoir des chaussures très confortables de type basket ou chaussures de marche, des chaussures de ville ou à talon sont à proscrire.

b) En cas de trekking - Matériel de trekking :

Nous vous déconseillons les sacs à dos pesant plus de 10Kg. Les chaussures doivent être montantes. Si vous les achetez avant de venir, nous vous recommandons de les utiliser avant votre départ sur le trekking pour éviter les douleurs dues aux chaussures neuves.

Prévoir également une cape pour la pluie couvrant également votre sac. Un sac de couchage de randonnée, forme sarcophage, de faible encombrement vous permettra de dormir confortablement quel que soit le lieu. Si votre sac de couchage n’est pas prévu pour des températures basses (prévoir -10°C confort), il est possible d’y ajouter un sac intérieur (ou sac à viande) en coton, ou mieux, en polaire ou en soie. Une lampe (de préférence frontale) s’avère très utile lors des bivouacs.

N’oubliez pas les piles ! A ce sujet, les piles plates 4,5V, sont introuvables en Amérique du sud. Prévoyez un adaptateur pour piles rondes 1,5V. Un ou des bâtons de marche, si vous en avez l’habitude. Pour les passages de cols prévoir bonnet et gants.

c) En cas d’ascension :

En plus du matériel de trekking vous devez amener avec vous :

- Vos chaussures de haute montagne coque en plastique
- Vos crampons
- Votre baudrier et mousquetons
- Votre piolet

Il est possible de louer le matériel sur place, dans ce cas renseignez vous auprès de notre agence. 

Formalités d'entrées - Visa et passeport

Formalités d'entrées - Visa et passeport

Visa et passeport:


Formalités:

Les ressortissants Français, Belges, Suisses et Canadiens n’ont pas besoin de Visa pour entrer sur le territoire Bolivien, votre passeport doit être valide au moins 6 mois après la date de sortie de Bolivie.

Le cachet d’entrée apposé sur votre passeport vous autorise à un séjour de 30 jours en Bolivie, vous pouvez le faire prolonger de 60 jours gratuitement aux bureaux de Migración de La Paz, Santa Cruz, Cochabamba, Sucre, Trinidad, Oruro ou Uyuni.

Attention ! Les ressortissants des États-Unis d’Amérique doivent se munir d’un visa pour leur entrée en Bolivie. Le coût du visa est de 135 USD (montant indicatif, sujet à modification). Le visa est à demander à l’ambassade ou consul de Bolivie dans votre pays.

Ces informations peuvent changer, il est recommandé de se renseigner en avance dans l’ambassade de Bolivie de votre pays.


Ambassade et consulat de Bolivie:

- Ambassade de Bolivie en France:
12, avenue du Président-Kennedy, 75116 Paris. M. : Passy.
Tel : 01-42-24-93-44.
Mail: embolivia.paris@wanadoo.fr

- Ambassade de Bolivie en Belgique:

Avenue Louise, 176, Boîte 6, 6e étage, Bruxelles 1050.
Tél : 02-647-27-18
Mail: embajada.bolivia@embolbrus.be

- Ambassade de Bolivie en Suisse Consulat honoraire:
Sevogelplatz 2, 4052 Bâle. Tél : 061-312-44-45.
Mission permanente auprès des organisations internationales :
139, rue de Lausanne (6e étage), 1202 Genève. 
Tél : 022-908-07-17.  
Mail : mission.bolivia@bluewin.ch.

- Ambassade de Bolivie au Canada :

130 Albert Street, Suite 416, Ottawa, Ontario K1P-5G4  
Tél : 613-236-82-37
Mail : embolivia.ottawa@rree.gov.bo.

- Ambassade de Bolivie aux USA:

3014 Massachusetts Ave., NW Washington, D.C. 20008
http://www.bolivia-usa.org/
Mail: consulgeneral@bolivia-usa.org  


Ambassade et consulat en Bolivie:

- Ambassade de France en Bolivie:
Av Hernando Siles # 539 La Paz
Tel :  (591 2) 214 99 00
www.ambafrance-bo.org 
Mail: information@ambafrance-bo.org

- Ambassade de Suisse en Bolivie:
Calle 13, esquina Av. 14 de Septiembre / Obrajes La Paz
Tel :  (591) 2 275 12 25  Fax : (591) 2 214 08 85 

- Ambassade de Belgique en Bolivie:
Achumani, Calle 9 n° 6 Achumani 2433 La Paz
Tel : (591) 2 2771430  Fax:(591) 2 2791219
http://www.diplomatie.be/lapazfr lapaz@diplobel.fed.be 

- Ambassade du Canada en Bolivie:
2678 Rue Victor Sanjinés Edifice Barcelona Plaza España (Sopocachi) La Paz
Tel : (591)22415141  Fax : ( 591)22414453
Mail: lapaz@international.gc.ca

Comment arriver en Bolivie?

Comment arriver en Bolivie?

A) En avion (compagnie, horaires etc…):

Les principales compagnies aériennes desservant la Bolivie sont LAN, Aerosur, American Airlines, Delta Airlines, Iberia, Taca et Air France / KLM desservent également la Bolivie via des compagnies partenaires. Il est à noter que les principaux aéroports de Bolivie sont Santa Cruz et La Paz.

Antipode est une agence locale en Bolivie, nous ne vendons pas de billets d’avion internationaux, nous vendons les prestations terrestres locales et les billets d’avion nationaux.

Les principaux aéroports de Bolivie avec leurs codes sont  les suivants:
Ville Nom de l’aéroport Code IATA La Paz El alto LPB Santa Cruz de la sierra Viru-Viru VVI Sucre Juana Azurduy de Padilla SRE Cochabamba Jorge Wilstermann CBB Tarija Capitán Oriel Lea Plaza TJA Rurrenabaque Rurrenabaque   RBQ Uyuni Uyuni UYU


B) Par la route (depuis le Pérou, Le Chili, L’Argentine, Le Paraguay, Le Brésil):

Depuis le Pérou, le principal accès pour rejoindre la Bolivie est par le lac Titicaca ; il existe deux postes frontières : Kasani/Yunguyo pour rejoindre Copacabana et Desaguadero pour rejoindre La Paz. 

Depuis le Chili, le principal point d’accès est le poste frontière Chungará/Tambo Quemado, situé sur la route reliant Arica à La Paz. Il existe d’autres points d’accès, plus faciles à utiliser si l’on veut rejoindre le Chili depuis la Bolivie. 

Depuis l’Argentine, les principaux postes frontières sont Villazón/La Quiaca et Yacuiba/Pocitos. Villazón est desservit par le train ainsi que des bus rejoignant Tupiza et Oruro. 

Depuis le Paraguay, il est plus aisé de rejoindre le Brésil (via Ponta Pora et Corumbá) pour gagner Quijarro en Bolivie.  Il est bien sûr également possible d’effectuer la liaison entre Asunción et Santa Cruz via un trajet de plusieurs jours en bus.

Depuis le Brésil, le principal point d’accès est Corumbá/Quijarro. De nombreux transports collectifs existent pour acheminer les voyageurs vers le point frontière.  

C) Par le train (depuis le Brésil et l’Argentine):

Depuis l’Argentine, il existe deux point d’accès en Bolivie qui sont par la ville de Villazon (frontière la Quiaca) avec la compagnie FCA et par la ville de Yacuiba avec la compagnie « Ferroviaria oriental ».

Depuis le Brésil, il existe un point d’accès en Bolivie depuis la ville de Quijarro avec la compagnie « Ferroviaria oriental » qui rejoint Santa-Cruz de la Sierra.

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

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