Explorateur de nature
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Extension Bolivie - Salar Express

7 jours / 6 nuits      difficulté: 1/3
Une extension pour allonger votre voyage en Bolivie

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Geysers Sol de MañanaTraitement du selSalar de ChiguanaGeysers Sol de MañanaLaguna Blanca (lac blanc)Dans les rues de UyuniSalar de Chiguanafrontière entre La Paz et El AltoSalar de Uyuni

Une visite express d´un point spécifique de la Bolivie, un parcours original et décalé pour visiter le désert du sud Lipez et le Salar d’Uyuni.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Uyuni

Jour 3 - Uyuni / Villa Mar

Jour 4 - Villa Mar / Huayllajara

Jour 5 - Huayallajara / San Juan

Jour 6 - San Juan / Jirira (Salar d’Uyuni)

Jour 7 - Jirira / La Paz

Jour 8 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Basilique de Nuestra Señora de La Paz

Basilique de Nuestra Señora de La Paz

Plus de 100 ans furent nécessaires pour finaliser sa construction en 1932, les tours latérales furent quant à elles inaugurées lors de la visite de Jean Paul II en 1989. La cathédrale de La Paz met en concurrence sa magnificence avec l’architecture des immeubles voisins du palais législatif et exécutif, mais également sur la place d´armes. En effet sa façade de deux corps et cinq nefs avec une porte d´entrée chacune s´impose face à la place. D´architecture néoclassique, elle présente de réminiscences gréco romaines ainsi que des colonnes Corinthiennes rehaussées par les coupoles métalliques qui la couronne. 

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

Calle Jaén et ses musées

Cette ruelle qui conserve son style colonial fût au XVIème siècle le marché des camélidés. Au XIXème elle concentrait les maisons de certains personnages proéminents de l´époque tel qu´Apolinar Jaén qui, avec Pedro Domingo Murillo, furent, entre autres, les semeurs des idées libertaires de toute l´Amérique Latine. Une croix verte ornemente un de ses murs, laquelle fut destiné à éloigner les fantômes qui perturbaient la vie des habitants; qui assuraient entendre, la nuit avancée, des carrosses tirés par des chevaux et qui circulaient le long la rue.
Aujourd´hui elle abrite la plus importante concentration de musées de la ville de La Paz dont:

Le Musée Costumbrista Juan de Vargas
Le musée costumbrista (des coutumes) de La Paz a été créé avec l´intention de montrer l´histoire et les traditions de la société de la ville, il s´agit d´une pinacothèque qui présente des œuvres de thématique historique en relation avec les coutumes, habitudes et traditions des sociétés paceñas d´autrefois ainsi que moderne. On pourra y découvrir une sculpture en miniature de la fondation de La Paz, des faits historiques comme l´écartèlement de Tupac Katari ou la pendaison de Pedro Domingo Murillo ainsi qu´un classique du football, ou encore des personnages important du XVIème au XXème siècle représentés dans ses vitrines. 

Musée des métaux précieux
Ce musée conserve des pièces d´orfèvrerie et de céramique des cultures préhispaniques. Parmi les pièces en or, nous pouvons citer des diadèmes, pectoraux, pendentifs et ornements qui étaient utilisés pour vêtir les empereurs incas. La salle des pièces en argent présente des objets cérémoniaux des cultures Aymara, Moyo, Wankarani, Chiripa, Tiwanaku et Inca. Toutes ces pièces appartenaient à des collections privées qui ont été données au musée.    

Le Musée du littoral Bolivien
La perte du littoral, lors de la guerre contre le Chili au XIXème siècle, a marqué le futur économique, social et politique du pays. Le musée, récemment rouvert au public est organisé de façon telle que le visiteur prenne conscience d´un fait historique remarquable pour le pays. Il présente des documents, la tenue des soldats boliviens, leurs armes et certains symboles récupérés au temps des épiques batailles sur la côte pacifique et sur l´Atacama. Se distingue fortement l´architecture de la maison coloniale que partage ce musée avec celui des métaux précieux ainsi que le musée costumbrista.

 

Le Musée Casa de Murillo
En plein centre historique de la ville de La Paz, dans un contexte absolument colonial, la rue Jaén a été témoin des conspirations anticolonialistes conçues dans cette maison. C’est elle qui servit d’endroit pour se cacher au révolutionnaire Pedro Domingo Murillo, précurseur de la vague indépendantiste en Amérique Latine. Aujourd´hui transformé en musée et restauré sur la base des archives de la police coloniale lors de sa perquisition, on y trouve des meubles d´époque, des tableaux, de l´argenterie ainsi que quelques textiles de la région. 

Calle Sagarnaga

Cette artère est la préférée des visiteurs : en effet il est possible d’y acheter de l’artisanat bolivien de qualité, et en abondance. La richesse et la diversité des articles proposés rendent la promenade dans ce quartier d’autant plus intéressante.

Centre ville de La Paz

Centre ville de La Paz

Le centre historique est remarquable pour ses édifices coloniaux de style baroque ; la rue et la place Murillo, les rues Santa Cruz, Rodriguez, et Saganara, étroites et tortueuses, sont pavées de grosses dalles de pierres, et les bâtiments sont surplombés de tuiles patinées. Le charme fou de ce quartier est encore rehaussé par l’église San Francisco, véritable bijou de l’art baroque. Truffée de colonnes en bois taillé, de scènes colorées et amusantes, issues d’un mélange de style européen et métisse, autel recouvert de plaques dorées, un passage à La Paz entraîne automatiquement un passage par l’église de San Francisco.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

Huari

Lieu de passage sur la route entre Oruro et Uyuni, Santago de Huari est une petite bourgade tout proche du lac Poopo, qui abrite l’usine de bière nationale et donne son nom à l’une des bières nationales.

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Les miradors

Mirador Jach´a Kullu (uniquement lors des visites journée complète)

Au l’ouest de la ville, perché sur les hauteurs d’El Alto, ce mirador offre une belle vue de La Paz ; les contrastes de la ville ressortent particulièrement depuis ce centre stratégique de la révolte indienne en 1781.

Mirador K´Illi K´Illi
Pour avoir une vue imprenable sur la ville de La Paz au fond de la vallée, préférez le belvédère K’llli K’llli, au nord est de la ville. QG des révolutionnaires de Tupaj Katari (révolutionnaire indigène) en 1781, c'est un site stratégique d'oú on peut vraiment garder un œil sur toute la ville. Le lever de soleil est particulièrement saisissant.

Parc / Belvédère du Montículo
Cette place est située dans le quartier traditionnel de Sopocachi ; ce magnifique site est idéal pour observer la ville et ses alentours à l’écart du chaos du centre-ville. Parmi les points d’intérêts, la petite chapelle du XIXème siècle est entourée de légendes, une vierge miraculeuse y aurait résisté à diverses catastrophes. Enfin, le parc est orné d’une fontaine de Neptune et d’un portail en pierre taillée de style baroque métisse, ayant appartenu à l´ancien séminaire de San Jerónimo. 

Marché des sorcières

Marché des sorcières

(voir particularité de la Bolivie)
Ce marché est véritablement une des particularités de Bolivie. Rassemblement de remèdes en tous genres, de plantes médicinales, de poudres, de fœtus de lama séchés, de liseuses de bonne-aventure, c’est un concentré de croyances aymara et andines. A ne pas manquer avant de vous aventurer en zone rurale et en territoire indien, au cas où on vous jette un mauvais sort, au détour d’un chemin ; on ne sait jamais… 

Marché typique de San Pedro

Le mercado Rodriguez, situé dans le quartier de San Pedro suscite la curiosité des voyageurs qui le découvrent : c’est un concentré de vie, de couleurs et d’odeurs on-ne-peut-plus boliviennes. De nombreux groupes de personnes s’y fréquentent en criant allègrement pour attirer l’attention et vendre leurs babioles. Et comme sur le marché aux sorcières, on trouve aussi des remèdes et autres offrandes pour attirer la faveur des divinités. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.
Place Murillo

Place Murillo

La Plaza Mayor comme on la connaissait à l´époque coloniale concentrait les pouvoirs politique, religieux et militaire. Centre de diffusion de la culture européenne, les familles les plus aisées de la ville y habitaient aussi. La république venue, elle a changé son nom par l´actuel en mémoire du révolutionnaire Pedro Domingo Murillo, pendu sur la place comme exemple de la détermination du pouvoir de la couronne espagnole en Amérique. Aujourd’hui, même si La Paz n´est pas la capitale constitutionnelle du pays, la place Murillo concentre les bâtiments des pouvoirs législatifs et exécutifs ainsi que la cathédrale métropolitaine et une importante caserne de police. 

Quillacas

Petit village andin proche de Oruro qui semble abandonné mais qui se réveille en Septembre pour les fêtes.

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Coquesa

Au pied du volcan Thunpa, à l’orée du Salar d’Uyuni au nord, se tient un hameau à 3400m d’altitude. L’attrait des visiteurs pour ce village réside dans la grotte qui abrite les momies de 6 personnes. Elles dorment là depuis plus de 500 ans, et leur état de conservation est incroyable. On ne peut pas rester longtemps, car il faut éviter l’exposition prolongée à la lumière et ne pas les exposer au vent : leur dégradation serait extrêmement rapide. Leurs cheveux, l’état de leurs vêtements, tout est intacte: c’est un aperçu de la vie et des habitants précolombiens, dont on a encore tellement à apprendre.

L’ascension du Tunupa est relativement facile depuis le petit village de Coquesa, au pied du volcan. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Desert du Sud Lipez

Desert du Sud Lipez

Les palettes de couleurs qu'offrent les étendues vierges et les formations géologiques improbables des désert du sud Lipez sont véritablement des paysages du bout du monde qui n'ont pas d'équivalent dans tout le pays.
Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Huayllajara

Huayllajara est un village à cinq kilomètres environ de la Laguna Colorada. C´est ici que se trouvent les refuges pour les séjours dans le Lipez. 
Les services sont limités (peu ou pas d´eau, électricité par groupe électrogène, etc.) et le froid souvent intense. 
Ne manquez pas le ciel de Huayllajara pendant les mois d´hiver, on a l´impression de pouvoir toucher les étoiles.

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Jirira

Au nord du Salar d´Uyuni, au pied du volcan Thunupa le village de Jirira fût un lieu de résistance Aymara à l´invasion inca. Dans le village il est possible de dormir chez l’habitant comme par exemple dans la maison de Doña Lupe.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

Salinas de Garci Mendoza

Nommé ainsi durant la colonie par le propriétaire de ces terres, le village de salinas de Garci Mendoza est producteur de quinoa et est situé au nord est du salars d’Uyuni.

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

A savoir sur la Bolivie

Les médias en BolivieLittérature bolivienneHistoire de la Bolivie : ère précolombienneAmétrine ou bolivianiteMusique Bolivienne
Les médias en Bolivie

Les médias en Bolivie

Les médias en Bolivie

Malgré une véritable liberté d’expression en Bolivie, une certaine régression est constatée depuis 2007, en témoigne le classement mondial de la liberté de la presse qui l’a déclassé de la 16ème place à la 68ème.

Parmi les éléments pouvant expliquer cela, il est à noter la polarisation des médias pro ou anti Évo Morales. Plus tranchés donc, les médias se livrent une bataille médiatique entre les deux camps. 

La presse écrite en Bolivie

La presse écrite Bolivienne, malgré assez peu de titres et de lecteurs, possède des journaux de bonne qualité.

Nous pouvons vous conseiller les titres suivant : La Razón plutôt proche des milieux des affaires et de l’économie.La Presencia avec une ligne éditoriale catholique de gauche. Los tiempos de Cochabamba, El Deber de Santa-Cruz et El Siglo à Sucre. Pour les personnes qui ne lisent pas l’Espagnol, vous pouvez vous procurer au niveau national Le Bolivian Times en anglais (hebdomadaire).

La télévision en Bolivie

La télévision privée en Bolivie comme dans beaucoup de pays dans le monde est assez «  racoleuse », notamment avec beaucoup de publicité.

Deux grandes chaines se partagent l’audience :  • ATB, qui est la télévision nationale publique  • Bolivisión, la principale chaine privée du pays. Dans la plupart des hôtels de bonne catégorie, vous pourrez accéder à la télévision par câble avec un grand choix de télévision du monde entier.

La radio en Bolivie

L’accession d’Evo MORALES au pouvoir a favorisé l’apparition de centaines de petites radios communautaires en langue Quechua ou Aymara qui favorisent l’intégration des communautés dans le pays.

Les principales radios nationale du pays sont Radio Nives 2001, Radio Estrella, Radio Panamericana et la Red Patria Nueva (publique).
Littérature bolivienne

Littérature bolivienne

L’histoire de la littérature bolivienne a été marquée avant tout par le contexte social et politique et les différents événements qui ont marqué l’histoire du pays.

Dès le XIXe siècle, les poètes modernistes laissent un riche héritage à ce jeune pays. Parmi les noms à retenir, on peut citer Franz Tamayo, Gregorio Reynolds ou encore Ricardo Jaimes Freyre.

Certains recueils sont d’ailleurs disponibles en français. Au XXe siècle, les écrits se font de plus en plus politiques ; les écrivains Oscar Cerruto (Torrent de feu en 1935) et Augusto Cespedes (Le Puits en 1936) racontent la guerre du Charco, et après la mort du Che Guevara en 1967, des œuvres comme Los Fundadores del Alba de Renato Prada Oropeza, carrément orientées politiquement, commencent à voir le jour.

Mais avec les dictatures des années 1970/1980, les auteurs subversifs se voient largement réduits au silence, et toute la production littéraire est bridée par le pouvoir politique. 

Depuis la fin des années 1960, les écrits boliviens relèvent donc plus de la fiction qu’autre chose. De plus, à partir du début du XXe siècle, les écrivains se tournent de plus en plus vers un public indigène : on peut entre autres citer La misk’isimi (en quechua, « lèvres douces »), d’Adolfa Costa du Rels.

Mais la littérature bolivienne a véritablement gagné ses lettres de noblesse avec Yolanda Bedregal. Cette poétesse, romancière et sculpteuse a aussi écrit des comptes, et a produit plus de 16 livres, entre poésie, romans, anthologies, sans compter les nombreuses publications de comptes pour enfants et autres mythes et folklores des cultures aymara et quechua.

Mondialement reconnue avec l’attribution de plusieurs distinctions internationales, elle reçu par exemple, le titre de Dame d’Amérique par le Conseil National des Droits de la Femme, au Mexique, et fut appelée la « Yolanda d’Amérique » par la société des auteurs argentins.

Histoire de la Bolivie : ère précolombienne

Histoire de la Bolivie : ère précolombienne

L’ère précolombienne est marquée, en Bolivie, par différents empires qui ont successivement pris le contrôle de territoires plus ou moins étendus.

On notera entre autres les Chavín, les Huari, puis l’empire Tiwanaku (on le rencontre aussi sous l’écriture Tiahuanaco). Cette période pré-Inca a laissé un très grand nombre de ruines, surtout sur les rives du lac Titicaca où elle a pris son essor.

De nombreuses découvertes archéologiques ont mis à la lumière des céramiques, des stèles ornées, des piliers gravés, mais aussi des canaux d’irrigation et des cultures en terrasse, ce qui montre l’organisation et les connaissances que possédait déjà cette culture, entre le VI° et le IX° siècle.

Il semble aussi que leurs connaissances astrologiques étaient relativement avancées, étant donné l’orientation des édifices qui sont arrivés jusqu’à nous. Puis vient la domination Aymara, qui fait la transition avec l’empire Inca.

La domination Inca ne dura en réalité que bien peu de temps : de 1476 à 1534. Une expansion fulgurante depuis Cusco, au Pérou, a été très rapidement suivie d’une très grande organisation de tous les territoires annexés, depuis le nord du Chili et l’Argentine jusqu’en Equateur et au sud de la Colombie.

La société inca était dirigée par l’Inca, fils du soleil, dieu vivant, empereur et dirigent absolu. La hiérarchie écrasante et une armée puissante imposaient l’ordre social très règlementé de l’empire. Cet ordre social d’une grande complexité était viable grâce à l’excellent système de communication et le réseau routier sillonnant tout l’empire, depuis les Andes jusqu’à l’Amazonie.

Une caractéristique de l’organisation de l’empire est la mise en commun de tous les biens et du paiement des impôts sous forme de temps de travail, ainsi que la redistribution des ressources entre les différentes régions et selon les nécessités (catastrophes naturelles, etc.).

Mais l’intégration des différents peuples à l’empire de façon aussi brutale et rapide ne pouvait pas se faire sans quelques rébellions et déstabilisations politiques : dans une guerre de succession, Atahualpa, le demi-frère de l’empereur, prit le pouvoir par la force, mais n’était donc pas considéré comme l’héritier du soleil ; des présages annonçant la fin de la domination inca traversaient l’empire ; tout cela favorisa la conquête espagnole.


Amétrine ou bolivianite

Amétrine ou bolivianite

Le nom « Amétrine » trouve son origine dans la contraction des mots améthyste et citrine.

En effet, c’est une fusion de ces deux cristaux, tous deux dérivés du quartz, avec un côté jaune (citrine) et un côté mauve à violet foncé (améthyste). Sa dureté est particulièrement remarquable.

Cette pierre est très rare, on ne la trouve que dans les mines situées à l’est de la Bolivie (bien que des brésiliens l’aient fait passer pour une pierre exclusivement brésilienne) ; d’où le nom qui lui a été donné, non sans une pointe d’orgueil : la bolivianite. 

Musique Bolivienne

Musique Bolivienne

À l’image de son histoire faite de mélanges, de croisements, de syncrétismes, la musique, en Bolivie, est d’une diversité affolante.  

Chaque région possède son rythme, son instrument, son air bien à elle, et rien qu’à elle. Impossible de vous faire un état de l’art, là, maintenant, en quelques lignes. Voilà cependant quelques pistes :

Dans les Andes, les mélodies sont marquées par le son de la zampoña (flûte de pan), du charango (petite guitare à 10 cordes, aux notes aiguës, particulièrement typique de la région de Potosi mais rependue dans toutes les Andes) et de la kena (flûte à bec andine). A l’origine sans paroles, les airs mélancoliques se sont rapidement accompagnés de textes tragiques, mélodramatiques (en quechua, aymara ou espagnol) pour des besoins de la grande distribution.

Au contraire, dans les plaines chaudes, vers Tarija, la guitare occidentale, l’accordéon et d’autres instruments pour le moins étranges font danser les foules avec des rythmes entraînants, vifs, et gais. 

En dehors de ces traditions musicales anciennes, les jésuites ont amené avec eux dans les plaines de Bolivie la musique baroque. Véritable curiosité, de nombreux indigènes ont appris à fabriquer et à jouer de la harpe, des violons, etc.  

Cette emprunte culturelle est restée très vivante au fil du temps, et encore aujourd’hui, on peut assister à des œuvres d’opéra et à des concerts de musique baroque donnés par les meilleurs musiciens Guarani, Moxo ou Chiquitano. 

Les airs que vous pourrez entendre dans les bus, au marché, dans les fêtes, dans la rue, est un mélange de ces musiques plutôt traditionnelles avec des rythmes plus contemporains (cumbia, etc.) ; et cela donne des groupes-phare de la chanson bolivienne contemporaine, comme Los Kjarkas (qui sont les véritables inventeurs de la Lambada, n’en déplaise aux Brésiliens), Savia Andina, K’ala Marka, Altitude, Los Jairas…

De grands musiciens marquent les traditions boliviennes, comme le guitariste classique Javier Calderon,  ou encore le violoniste Jaime Laredo.

Les peñas sont des petits restaurants dans la ville de La Paz, où des musiciens viennent jouer des airs traditionnels. Des nombreux disques (piratés) sont en vente un peu partout, sur les trottoirs, dans les marchés, etc.

Petites anecdotes sur la Bolivie

La LambadaChacaltaya - Station de ski la plus haute du mondeLes cireurs sans visage de La PazThor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)Salar d’Uyuni : le nouvel eldorado du lithium ?
La Lambada

La Lambada

Cette chanson du groupe Brésilien Kaoma fut un succès mondial en 1989, un rythme sensuel et une mélodie accrocheuse, ça, tout le monde le sait.

Mais ce que vous ne savez peut être pas, c’est qu’en réalité, l’air original est une pure création bolivienne du groupe Los Kjarkas, dont le titre est llorando se fue, d’un album paru en 1981. Un véritable hold-up des droits d’auteurs, mais à l’époque la notoriété manquait au groupe bolivien, donc pas de représailles possibles.

Cependant, il n’est pas rare d’entendre la version originale au cours d’un voyage en bus ou en micro, en guise de revendication nationale. 

Chacaltaya - Station de ski la plus haute du monde

Chacaltaya - Station de ski la plus haute du monde

La montagne de Chacaltaya (5300 mètres), située à seulement 1 heure de La Paz, fut pendant de nombreuses années la plus haute station de ski au monde, desservie par un téléski rudimentaire la station était accessible qu’à une certaine période de l’année.

En effet il n’était possible de skier que pendant l’été austral de Décembre à Février à cause de la rudesse du climat en hiver.

La station de ski fût victime du réchauffement climatique et le glacier a disparu en Mai 2009. 

Depuis cette date le remonte pente fût démonté et il ne reste qu’un laboratoire d’observation des particules (le plus haut au monde).

Aujourd’hui, Chacaltaya offre un point de départ idéal pour réaliser de superbes balades en montagne.


Les cireurs sans visage de La Paz

Les cireurs sans visage de La Paz

Parmi les particularités que l’on peut observer dans la bouillonnante ville de La Paz, on peut citer les cireurs sans visage, discrètes silhouettes se faufilant dans le paysage urbain.  

Pour la plupart enfants ou adolescents, les cireurs de chaussures protègent leur anonymat à l’aide d’un vêtement cachant une grande partie du visage (souvent une cagoule).

En Bolivie ce métier est très mal perçu et est synonyme de honte pour le cireur de chaussure et sa famille, c’est pourquoi ils utilisent l’anonymat pour se protéger de la discrimination et du déshonneur. 

Depuis quelques années, tous les cireurs se sont regroupés en association pour défendre leur droit, en outre afin d’améliorer leurs conditions, ils publient un journal « El Hormigon Armado », source de revenu complémentaire pour ces personnes trop souvent oubliées.  
Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Anthropologue et archéologue norvégien, Thor Heyerdalh s’est rendu célèbre grâce à l’expédition qu’il mena en 1947, sur une embarcation de totora, le roseau du le lac Titicaca.

Il se serait largement inspiré des embarcations fabriquées par les populations vivant de manière permanente sur le lac, au moyen de maisons flottantes, pour créer son bateau, baptisé le « Kon-Tiki ».

Cette expédition le mena à traverser l’océan pacifique d’est en ouest sur ce bateau de roseau, à la recherche d’informations sur le peuplement des îles Polynésiennes.

Son but était de prouver par là que les populations autochtones de la région andine descendraient des peuples d’Océanie, qui auraient traversé l’océan pacifique à bord de ces petites embarcations. 

Salar d’Uyuni : le nouvel eldorado du lithium ?

Salar d’Uyuni : le nouvel eldorado du lithium ?

L’immense désert de sel d’Uyuni abrite un inépuisable gisement de sel, de la taille de l’Ile-de-France, d’une épaisseur de 10m de profondeur, dans des conditions climatiques extrêmes de froid, d’absence de végétation, et de désolation.

Cependant, la région fait depuis un peu plus de dix ans l’objet de la convoitise de bien des grands groupes multinationaux.

En effet, dans la composition du sel, entrent le sulfate de sodium, le carbonate, le magnésium, le potassium, le bore ainsi que… le lithium : cet élément est indispensable à la confection de nombre d’appareils électriques, de batteries de voiture, et a un grand avenir dans la production internationale. 

Or, on estime que le Salar d’Uyuni, et sa mine de San Cristobal, contiendrait près de 40% des ressources mondiales de lithium. Ne perdant pas le nord, le président Morales fait monter les enchères, mais en mettant des conditions : que cela serve l’industrie nationale, et que des étrangers ne puissent pas s’enrichir des richesses nationales sans rien donner en retour.

La population a, elle, accepté de laisser entrer les multinationales sous condition, mais a du mal à s’adapter à la relocalisation de leur village, pour un motif culturel, économique (travail dans les mines au lieu du travail agricole), social (entrée en masse de la relation monétaire dans les relations humaines), bref, un véritable tremblement de terre.


Informations pratiques importantes

Argent et Taux de Change en BolivieNuméros utiles en BolivieTrousse médicale du voyageur en BolivieVos bagagesComment arriver en Bolivie?
Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent:

Pour la tranquillité des voyageurs nous recommandons d‘utiliser une pochette antivol portée autour du cou ou en ceinture pour ranger passeport, devises, carte de crédit, documents personnels.  Il n’est pas nécessaire de voyager avec de grandes quantités d’argent sur soi.

Nous recommandons l’utilisation d’une carte bleue «Visa Internationale» ou «Mastercard» plutôt que des « traveller’s chèques », les guichets automatiques étant plus nombreux que les points de change. Il est plus pratique de retirer l’argent en monnaie nationale « Boliviano » pour régler les achats de souvenirs et de garder quelques dollars (ou Euros) au cas où. Notre guide peut indiquer à tout moment les bureaux de changes officiels. 

En cas de problème il existe des bureaux western union et money gram partout dans le pays où vous pouvez recevoir de l’argent très rapidement depuis votre pays d’origine.


Taux de change:

Pour avoir une idée des taux de change avant votre départ vous pouvez consulter le site suivant : http://www.xe.com Attention : Les taux donnés par le site sont les taux officiels qui ne prennent pas en compte les marges de la maison de change ou de la banque.

Il est très facile de changer vos Euros ou Dollars US partout dans le pays, par contre si vous effectuez un voyage combiné avec un autre pays Sud Américain (exemple : le Pérou), nous vous recommandons de changer les monnaies nationales de l’autre pays avant d’entrer dans le pays pour avoir un taux de change plus avantageux.

Numéros utiles en Bolivie

Numéros utiles en Bolivie

En cas de perte ou de vols de votre carte bleue:

Service international d’opposition  Tel : +1 303 967 1096 / 800-10-0188
Service Français d’opposition   Tel : 0 892 705 705

Police / force de l’ordre :

Appel police urgence Tel : 110 ou 120


Police de tourisme  à la Paz  Plaza del estadio puerta 22  Tel : +591 (2) 2225016
Police de tourisme à Sucre Plazuela Zudáñez Tel : 648-0467
Police de tourisme à Santa-Cruz de la Sierra Plaza 24 de Setiembre Tel : 322-5016
Police de tourisme à Potosi Calle Ayacucho et Bustillos Tel : 622-7404

Santé:

Ambulance urgence 

Tel : 118 (dans tous le pays le même numéro)
Clinica Alemana de la Paz  Avenida  6 de Agosto nº 2821 Tel : +591 2 24 32 155
Hospital Santa Bárbara en Sucre Calle Destacamento nº111 Tel : 646-0133
Clinica foianini à Santa-Cruz de la Sierra Calle Irala 468 Tel : 336-2211
Hospital Daniel Bracamonte à Potosi Calle Chaca Tel : 622-3900
Hospital José Eduardo Pérez a Uyuni Entre calles Torres Frias y Litoral Tel : 693-3203)
Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

Vos bagages

Vos bagages

Les compagnies aériennes opèrent un contrôle très strict sur les bagages. Vérifiez bien le poids et le nombre de bagages autorisés en soute.

Pour votre bagage de cabine, évitez d’y placer tout objet pointu ou tranchant (couteau, ciseau…) que vous laisserez dans vos bagages de soute. Les liquides ou aérosols sont aussi interdit en cabine.

Les voyageurs doivent prévoir deux sacs différents, un sac ou une valise de grande capacité (50 à 70 litres) pour l’ensemble de leurs affaires.

Un deuxième qui sera obligatoirement un petit sac à dos (30 à 40 litres) pour la journée, dans lequel ils pourront ranger veste, gourde, appareil photo et autres accessoires.

Attention les compagnies aériennes intérieures acceptent un poids maximum de 22 kg par personne en soute (plus d’information suivant la compagnie aérienne). 

Antipode conseille de voyager avec un poids de maximun 15 kg pour faciliter les manutentions et pour optimiser l’espace du 4x4 lors des visites au salar d’Uyuni et du sud Lipez.

Il arrive fréquemment que  lors de votre voyage des excursions de plusieurs jours soient prévues avec un retour au même hôtel, comme par exemple dans le salar de Uyuni, au lac Titicaca ou en Amazonie.

Il vous sera alors possible et fortement recommandé de laisser le plus gros de votre bagage à votre hôtel et de n’emporter que le nécessaire pour les journées d’excursions.


Comment arriver en Bolivie?

Comment arriver en Bolivie?

A) En avion (compagnie, horaires etc…):

Les principales compagnies aériennes desservant la Bolivie sont LAN, Aerosur, American Airlines, Delta Airlines, Iberia, Taca et Air France / KLM desservent également la Bolivie via des compagnies partenaires. Il est à noter que les principaux aéroports de Bolivie sont Santa Cruz et La Paz.

Antipode est une agence locale en Bolivie, nous ne vendons pas de billets d’avion internationaux, nous vendons les prestations terrestres locales et les billets d’avion nationaux.

Les principaux aéroports de Bolivie avec leurs codes sont  les suivants:
Ville Nom de l’aéroport Code IATA La Paz El alto LPB Santa Cruz de la sierra Viru-Viru VVI Sucre Juana Azurduy de Padilla SRE Cochabamba Jorge Wilstermann CBB Tarija Capitán Oriel Lea Plaza TJA Rurrenabaque Rurrenabaque   RBQ Uyuni Uyuni UYU


B) Par la route (depuis le Pérou, Le Chili, L’Argentine, Le Paraguay, Le Brésil):

Depuis le Pérou, le principal accès pour rejoindre la Bolivie est par le lac Titicaca ; il existe deux postes frontières : Kasani/Yunguyo pour rejoindre Copacabana et Desaguadero pour rejoindre La Paz. 

Depuis le Chili, le principal point d’accès est le poste frontière Chungará/Tambo Quemado, situé sur la route reliant Arica à La Paz. Il existe d’autres points d’accès, plus faciles à utiliser si l’on veut rejoindre le Chili depuis la Bolivie. 

Depuis l’Argentine, les principaux postes frontières sont Villazón/La Quiaca et Yacuiba/Pocitos. Villazón est desservit par le train ainsi que des bus rejoignant Tupiza et Oruro. 

Depuis le Paraguay, il est plus aisé de rejoindre le Brésil (via Ponta Pora et Corumbá) pour gagner Quijarro en Bolivie.  Il est bien sûr également possible d’effectuer la liaison entre Asunción et Santa Cruz via un trajet de plusieurs jours en bus.

Depuis le Brésil, le principal point d’accès est Corumbá/Quijarro. De nombreux transports collectifs existent pour acheminer les voyageurs vers le point frontière.  

C) Par le train (depuis le Brésil et l’Argentine):

Depuis l’Argentine, il existe deux point d’accès en Bolivie qui sont par la ville de Villazon (frontière la Quiaca) avec la compagnie FCA et par la ville de Yacuiba avec la compagnie « Ferroviaria oriental ».

Depuis le Brésil, il existe un point d’accès en Bolivie depuis la ville de Quijarro avec la compagnie « Ferroviaria oriental » qui rejoint Santa-Cruz de la Sierra.

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