Explorateur de nature

Le Lac Sacré

15 jours / 14 nuits    difficulté: 1/3

Un voyage mélangeant trekking et découverte culturelle

Le Lac Sacré

15 jours / 14 nuits      difficulté: 1/3
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Salar de UyuniChemin sur l'ile du SoleilSalar de UyuniSalar de UyuniCimetière de trains d'UyuniVolcan TunupaTissage de TarabucoSalar de ChiguanaDésert de Dali

Un grand panorama de la Bolivie, et ses grands lacs, dont certains sont aujourd’hui asséchés. Vous visiterez donc les hauts lieux de ce pays tel que le lac Titicaca, le Salar d’Uyuni, mais aussi un aspecte moins connu du pays avec les misons jésuites en pleine jungle et la zone subandine avec le parc Amboro.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Copacabana

Jour 3 - Trekking de Yampupata

Jour 4 - Trekking sur l’Île du Soleil – La Paz

Jour 5 - La Paz / Oruro / Uyuni

Jour 6 - Sud Lipez

Jour 7 - Sud et Nord Lipez

Jour 8 - Salar d'Uyuni

Jour 9 - Uyuni / Potosi en véhicule privé

Jour 10 - Trajet Potosi / Sucre en véhicule privé

Jour 11 - Journée libre à Sucre

Jour 12 - Communauté indigènes de Candelaria

Jour 13 - Vol Sucre / La Paz

Jour 14 - Journée Libre à La Paz

Jour 15 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Sucre et sa région

CandelariaSucreTarabuco
Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Détroit de Tiquina

Détroit de Tiquina

Le Detroit de Tiquina unit les lacs Chucuito et Huiñaymarka : deux masses d´eau qui conforment le lac Titicaca. Avec une largeur de 780 mètres les voitures passent sur des barges rudimentaires et colorés, un grand classique du folklore du pays.

Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.

Puente Mendéz

Sur la route entre Uyuni et Potosi, se dresse l’un des ponts les plus impressionnants du pays. Construit pendant la deuxième moitié du XIX° siècle, il enjambe le fleuve Pilcomayo, qui délimite les départements de Potosi et de Sucre (bien qu’en réalité, il soit plus près de la ville de Sucre). Ce pont suspendu, de style renaissance, est encadré par six tours de pierre, dont un mirador, depuis lequel la vue sur le fleuve est splendide. Les alentours sont au moins autant dignes d’admiration : le climat altiplanique fait ressortir les couleurs ocre et rougeâtre de la terre, le climat de la vallée reste relativement doux, c’est une zone agricole où les différentes traditions et cultures se sont développées lentement au fil des siècles.

Candelaria

Candelaria

C’est un peu un Tarabuco bis, avec l’agitation et l’invasion touristique en moins. L’organisation des tisserands en coopérative est remarquable : chaque achat bénéficie en totalité à l’association, qui se charge ensuite de répartir les gains. L’autre intérêt de cette communauté, c’est le musée du village, qui explique la complexité de l’art du tissage et de la culture candelaria / tarabuca. Il est possible de dormir chez l’habitant, moyen privilégié pour entrer en contact avec les personnes et leur culture.  

Sucre

Sucre

Sucre, la blanche; capitale constitutionnelle du pays, siège du pouvoir juridique, symbole de l’indépendance en 1825, ce joyau de l’art baroque de l’Amérique Latine est niché dans un écrin de collines verdoyantes.

Aucun doute, Sucre (prononcez « soucré ») est la plus belle ville de Bolivie. Truffée de patios et de petites rues pavées, elle était à l’origine destinée à la bourgeoisie espagnole venue s’installer en Amérique.

Elle est aujourd’hui le siège de nombreux musées le jour et de bars-restaurants la nuit, et la vie culturelle y bat son plein. Les centres d’intérêts, architecturaux, historiques, culturels, artistiques, sportifs (treks, randonnées, etc.) ne manquent pas, et font de Sucre un point de passage privilégié de tout visiteur.
Tarabuco

Tarabuco

A une heure et demie seulement au sud-est de Sucre, Tarabuco est un véritable bijou en termes de culture et de folklore bolivien. Le dimanche, le marché local se gonfle de visiteurs venus des quatre coins de Bolivie pour voir le marché le plus réputé du pays. Céramiques, poteries, charangos, textiles, ponchos, on trouve toutes les spécialités indigènes sur ce marché ; attention cependant, avec l’affluence touristique de ces dernières années, on trouve aussi beaucoup de faux fait-main, et des produits d’autres régions. Mais l’ambiance festive rend très agréable ce détour qui peut être fait à la journée : les habits traditionnels et la musique locale sont vraiment dépaysant. En outre, son carnaval, qui se tient le 12 mars de chaque année, le village se remplit de communautés paysannes vêtues de façon traditionnelle, en défilé, jouant de la musique andine, et dansant sur la place centrale.
Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.
Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

A savoir sur la Bolivie

Histoire de la Bolivie : ère précolombienneLa géographie générale de la BolivieSpécificité de faune et de la flore bolivienneLa religion en BolivieLa santé en Bolivie
Histoire de la Bolivie : ère précolombienne

Histoire de la Bolivie : ère précolombienne

L’ère précolombienne est marquée, en Bolivie, par différents empires qui ont successivement pris le contrôle de territoires plus ou moins étendus.

On notera entre autres les Chavín, les Huari, puis l’empire Tiwanaku (on le rencontre aussi sous l’écriture Tiahuanaco). Cette période pré-Inca a laissé un très grand nombre de ruines, surtout sur les rives du lac Titicaca où elle a pris son essor.

De nombreuses découvertes archéologiques ont mis à la lumière des céramiques, des stèles ornées, des piliers gravés, mais aussi des canaux d’irrigation et des cultures en terrasse, ce qui montre l’organisation et les connaissances que possédait déjà cette culture, entre le VI° et le IX° siècle.

Il semble aussi que leurs connaissances astrologiques étaient relativement avancées, étant donné l’orientation des édifices qui sont arrivés jusqu’à nous. Puis vient la domination Aymara, qui fait la transition avec l’empire Inca.

La domination Inca ne dura en réalité que bien peu de temps : de 1476 à 1534. Une expansion fulgurante depuis Cusco, au Pérou, a été très rapidement suivie d’une très grande organisation de tous les territoires annexés, depuis le nord du Chili et l’Argentine jusqu’en Equateur et au sud de la Colombie.

La société inca était dirigée par l’Inca, fils du soleil, dieu vivant, empereur et dirigent absolu. La hiérarchie écrasante et une armée puissante imposaient l’ordre social très règlementé de l’empire. Cet ordre social d’une grande complexité était viable grâce à l’excellent système de communication et le réseau routier sillonnant tout l’empire, depuis les Andes jusqu’à l’Amazonie.

Une caractéristique de l’organisation de l’empire est la mise en commun de tous les biens et du paiement des impôts sous forme de temps de travail, ainsi que la redistribution des ressources entre les différentes régions et selon les nécessités (catastrophes naturelles, etc.).

Mais l’intégration des différents peuples à l’empire de façon aussi brutale et rapide ne pouvait pas se faire sans quelques rébellions et déstabilisations politiques : dans une guerre de succession, Atahualpa, le demi-frère de l’empereur, prit le pouvoir par la force, mais n’était donc pas considéré comme l’héritier du soleil ; des présages annonçant la fin de la domination inca traversaient l’empire ; tout cela favorisa la conquête espagnole.


La géographie générale de la Bolivie

La géographie générale de la Bolivie

Grande comme deux fois la France, la Bolivie abrite une très grande diversité de milieux naturels.

La carte géographique actuelle du pays a été dessinée par les différents conflits qui l’ont opposé au cours du temps à ses voisins. Entre son indépendance d’aujourd’hui, le pays s’est vu régulièrement amputer de nombreuses parties de  son territoire, dont la plus préjudiciable a été la perte de son accès à la mer au profit de son voisin chilien. Cette frustration nationale fait encore l’objet d’inlassables revendications de la part gouvernement de La Paz. 

A l’Ouest, le paysage est façonné par la Cordillère des Andes, immense chaîne de montagnes qui traverse toute l’Amérique du Sud et qui prend, en Bolivie, le nom de Cordillère Royale. Les hauts plateaux, appelés Altiplano, s’étendent à plus de 3000m d’altitude, et offrent des paysages plus incroyables les uns que les autres. Le fameux lac Titicaca, majestueux, à 3800m ; des sommets qui dépassent souvent les 6000m (dont le Sajama, à 6500m), des volcans comme le Payachata, les déserts de sels d’Uyuni et de Coipasa au sud-ouest … 

En descendant des hauteurs, les vallées subandines sont à mi-chemin entre les Andes et l’Amazonie. Comprises entre 500 et 2500m, elles bénéficient d’un climat humide, chaud, et d’une végétation luxuriante, où poussent indistinctement le café, le maïs, le blé, et le raisin. La région au nord-est de La Paz, est appelée Yungas.

Puis on arrive à l’Oriente, la partie orientale, qui en réalité recouvre la majorité du territoire bolivien (environ 70%). L’Amazonie et ses forêts tropicales, humides, engloutie sous les eaux pendant la saison des pluies. Enfin, à l’extrême sud-est, la plaine du Chaco ; à partir de Trinidad et vers le sud, la végétation n’est que savane, broussailles sèches et ressources minières et pétrolières. 
Spécificité de faune et de la flore bolivienne

Spécificité de faune et de la flore bolivienne

La Bolivie possède une biodiversité exceptionnelle, dont la préservation est d’une importance cruciale. La grande diversité de zones géographiques et de climats, et la faible densité de population a favorisé l’apparition de nombreuses espèces animales et végétales.

Certaines zones abritent des espèces uniques au monde, et typiques de leur région. Cependant, certaines sont aujourd’hui en danger de disparition : les modifications de l’écosystème provoquées par l’activité de l’homme ont en effet menacé de nombreuses espèces, parmi lesquelles 16 de reptiles et 13 de mammifères.

L’enjeu est donc de taille pour protéger ces espèces amenées à disparaitre si aucune mesure n’est prise pour l’éviter. Un vrai défi politique et éducatif pour un pays où le développement économique est souvent perçu comme une priorité par rapport à une vraie protection de l’écologie. 

Etant donné l’incroyable diversité climatique selon les régions, voici quelques spécificités de la faune et de la flore bolivienne par région : 

Dans l’Altiplano, les fameux lamas (en espagnol llama, prononcez ‘’i-ama’’) sont les plus distinctifs de la région. Animaux vénérés par les Incas et les chefs aymaras, offrande préférée de la Pachamama lors de cérémonies et de rituels, il est bien difficile d’en trouver à l’état sauvage aujourd’hui. Tous ont été domestiqués, pour produire de la laine, du lait, pour porter des bagages en cas de voyages, pour sa viande vendue très chère, bref, le lama, pour sa résistance aux conditions extrêmes de l’Altiplano (froid, vent, manque de nourriture diversifiée, etc.) est la bête de somme idéale.

Contrairement à ce que vous racontera le Capitaine Hadock, il ne crache presque pas non plus. Il ne faut pas le confondre avec l’alpaca, dont le poil est plus long et le museau plus écrasé. Autre animal similaire, la vigogne (vigoña en espagnol) est en voie de disparition : sa toison bouclée vaut extrêmement cher, et elle n’a jamais été domestiquée (d’où la diminution vertigineuse du nombre de leur population).

L’inoubliable condor habite encore les grottes reculées des hauts sommets et survole les plateaux ; c’est le rapace le plus lourd du monde ! Son envergure peut atteindre les 3m de diamètre, et ses puissantes griffes emportent jusqu’à 20 kg.

Dans les déserts de sel d’Uyuni et de sa région en particulier, mais aussi dans tout l’Altiplano, un lapin à longue queue appelé la viscacha se cache sous les rochers. Des traces de puma auraient été découvertes, mais leur existence à l’état sauvage reste encore à prouver. Certaines espèces natives des Andes sont aujourd’hui en voie d’extinction : le renard, le cerf des Andes appelé taruka, le singe titi…

Au niveau de la végétation, le froid extrême ne laisse rien pousser d’autre que des plantes sèches, lentes à devenir adulte, et difficile à brûler. On trouve la queña, ou quenua, arbre nain des hauteurs. Pour le bonheur des habitants des hauts plateaux, on trouve aussi la yareta. Cette espèce de mousse pousse sur les  pierres ; elle est aussi dure que de la roche du fait de sa saturation en sève, et pousse de façon concentrique pendant des centaines d’années. Cette mousse peut être arrachée de son socle, et est un excellent combustible pour se chauffer pendant les longues nuits d’hiver au froid qui brûle les joues.

En descendant des hauts plateaux, l’animal le plus répandu et le plus typique est le ñandu : cette petite autruche sauvage d’Amérique du Sud peuple les versants de la Cordillère, surtout dans le parc naturel du Sajama, et jusqu’aux étendues plates des bas plateaux du sud ouest. Dans le sud, les flamants font leur apparition. La végétation est caractérisée par des cactus comme le Puya Raimondi, des arbustes épineux, etc. 

Enfin, l’Amazonie est la reine en ce qui concerne la concentration de diversité de la faune et de la flore. On ne pourrait pas citer tous les animaux rares et étranges qu’abrite cette forêt primaire ; voici cependant quelques exemples : caïmans et petits alligators, jaguars, perroquets, anacondas et autres serpents gigantesques, loutres géantes, fourmiliers, tapirs, tortues, singes à foison, pécari…

Dans les plaines du Chaco, au sud ouest, on trouve des guanacos. De même que pour la faune, la flore amazonienne est époustouflante de diversité ; on y trouve des plantes carnivores, des arbres immenses, des fleurs aux couleurs inconnues et invraisemblables…

La religion en Bolivie

La religion en Bolivie

Un seul mot pour résumer la situation religieuse en Bolivie : syncrétisme.

La religion officielle, entérinée par la Constitution de 2009, est le catholicisme. La grande majorité de la population se revendique catholique, mais en réalité, le degré de ferveur varie largement selon les personnes et les régions.

De fait, le catholicisme est, historiquement, un outil de colonisation et un moyen de contrôle des masses par la classe dirigeante. Par conséquent, être catholique est perçu comme un élément qui joue en faveur de son prestige social, d’où le grand nombre de personnes qui se revendiquent catholique (environ 78% de la population). 

Mais de façon concrète, ce christianisme est fortement coloré de croyances, pratiques et superstitions locales. En effet, il n’est pas rare de voir un prêtre baptiser des voitures, comme pendant la fête de la Vierge de Copacabana, et des paysans aller à la messe avant de procéder à un rituel andin à coup de feuille de coca et de sacrifice d’animaux. 

Dans les campagnes, la conception andine du monde, où l’homme ne domine pas mais est un élément intégrant de la nature, et les croyances andines, magiques, restent profondément ancrées. On vénère la Terre-mère (Pachamama), le Soleil (Inti) et la Lune (Killa).

L’esprit des montagnes, les Apus, protègent les villages et favorisent la fertilité des terres. Les Boliviens ont souvent tendance à avoir recours aux sorciers-guérisseurs, les curanderos, plutôt qu’aux médecins issus de la médecine occidentale. Les superstitions et autres explications magiques ont encore bon train pour expliquer les phénomènes mystérieux et incompréhensibles.

Parallèlement à ces fortes croyances traditionnelles, il faut noter l’émergence de nouveaux mouvements protestants, comme les évangélistes ou les adventistes, prédisant la fin du monde et autres catastrophes à venir. Mais ces mouvements restent souvent cantonnés aux villes, et n’atteignent pas les campagnes.
La santé en Bolivie

La santé en Bolivie

L’accès à la santé en Bolivie reste assez précaire : 37,9% des Boliviens n’ont tout simplement pas accès à un service de santé, et les dépenses en santé représentent à peine 4,8% du PIB du pays.

L’espérance de vie à la naissance est de 66 ans pour les hommes et 70 pour les femmes (pour comparaison, en France, l’espérance de vie est de 78 ans pour les hommes et 81 pour les femmes).

Environ une personne sur deux vivant en zone rurale n’aurait jamais vu un médecin (issu d’une université de médecine) ; cela dû en grande partie au très faible nombre de médecin par habitant, qui est de 1,3 pour mille. 

De plus, il existe un vrai décalage dans le système médical bolivien. La plupart de la population extra-urbaine a beaucoup plus facilement tendance à faire appel à un curandero, un sorcier-guérisseur issu des traditions préhispaniques, mêlant magie, superstitions et plantes médicinales, qu’à un médecin issu d’une université.

En effet, en dehors du facteur financier, qui rend rapidement inaccessibles ses services, ce dernier sera la plupart du temps blanc, parlant exclusivement espagnol et non la langue autochtone des populations vivant en zone rurale (quechua, aymara, guarani, chiquito, …), et d’une culture très différente à la leur ; et parfois, la relation avec ce médecin est entachée de racisme ou de mépris. Pour toutes ces raisons, l’accès à une médecine non-traditionnelle est limité. 

D’autre part, un système de sécurité sociale basique a été mis en place par le gouvernement, le seguro basico ; mais l’importance du travail informel réduit considérablement le nombre de personnes effectivement couvertes par cette sécurité sociale, normalement payée par l’employeur.

Un des domaines où la santé est la plus préoccupante est la santé sexuelle ; les grossesses adolescentes sont nombreuses, et seul 61% de la population féminine nationale fait usage de moyens contraceptifs. Une autre cause des nombreuses maladies qui maintiennent un fort taux de mortalité infantile (pneumonie, diarrhées, etc.) est le manque de structures d’eau et d’assainissement des eaux usées.

Petites anecdotes sur la Bolivie

Butch Cassidy et Sundance KidLe marché aux sorcières (Mercado de las Brujas, ou Mercado de Hechicería)Les communautés MennonitesLe peuple chipayasL’heure bolivienne  
Butch Cassidy et Sundance Kid

Butch Cassidy et Sundance Kid

Butch Cassidy et Sundance Kid, rendus célèbres par le western de 1969 primé par de nombreux oscars, ces deux brigands américains, recherchés pour mains braquages et autres escroqueries, fuient les Etats Unis en 1901.

Après avoir passé quelques années en Argentine, et braqué quelques banques au passage, ils arrivent en Bolivie en 1906, de nouveau en fuite. Ils s’installent alors à San Vicente, dans le sud du pays.

En 1908 on parle du braquage par deux américains d’une locomotive pleine d’argent venant de la mine de Potosi, et contenant la paie des travailleurs de la mine.

On raconte alors que des policiers boliviens ainsi que des agents de la CIA auraient encerclé Butch et son complice dans leur propriété à San Vicente, où ils seraient morts… Bien que des théories sur leur survie et leur installation au Chili aillent encore bon train.

Le marché aux sorcières (Mercado de las Brujas, ou Mercado de Hechicería)

Le marché aux sorcières (Mercado de las Brujas, ou Mercado de Hechicería)

Situé dans le centre ville de La Paz, dans le quartier délimité par les rues Sagarnaga et Santa Cruz, le marché aux sorcières est tout un spectacle qu’il ne faut pas manquer.

Sur les étals hauts en couleur, on trouve pêle-mêle des pierres magiques, des fœtus de lamas, de poudres mystérieuses, une multitude de plantes et d’herbes médicinales, des grenouilles et des becs de toucan séchés, et autres objets pour soigner, calmer les douleurs, pratiquer des rites magiques et entrer en contact avec les esprits du monde aymara… ou alors pour faire des offrandes à la Pachamama (avant de construire une maison, il faut faire une offrande ; avant d’inaugurer une voiture, il faut faire une offrande ; tout ce qu’il vous faut, dans ce cas, est au marché des sorcières).

On y croise aussi des yatiris, ces personnes au chapeau rond et sombre qui se promènent avec des sacs pleins de feuilles de coca, et qui lisent l’avenir (aux locaux, pas vraiment aux étrangers…).

Suscitant à la fois curiosité et intrigue, ce marché est un véritable concentré de Bolivie, marqué par de nombreux mélanges et contrastes. 

Les communautés Mennonites

Les communautés Mennonites

Les mennonites, présents à travers le monde, sont des communautés protestantes dont l’une des particularités est la rapide extension et l’adaptation à des contextes culturels différents.

Ainsi, ils arrivèrent en Bolivie à la suite de la guerre du Chaco, pour ‘’convertir’’ ou coloniser la frontière bolivienne. Aujourd’hui, ils sont plusieurs dizaines de milliers dans le Sud plat et sec de la Bolivie.

Ce sont des personnes sobres, travailleuses, aux principes moraux et éthiques particulièrement rigides : discrétion absolue, refus presque complet de tout progrès technologique, refus du port des armes (donc de servir dans l’armée nationale), etc

Le peuple chipayas

Le peuple chipayas

Cette communauté, l’une des plus anciennes d’Amérique Latine, vit depuis des siècles en autarcie presque complète dans un environnement particulièrement hostile, l’altiplano bolivien, au nord du désert de sel de Coipasa.

Elle est remarquable et remarquée car elle a réussi à maintenir une identité particulière propre à travers les siècles, et ce malgré les différentes tentatives d’annexion et d’assimilation tiwanakota, aymara, quechua/inca, espagnole, républicaine ; et aujourd’hui, elle se retrouve sous les assauts des nouvelles religions et sectes protestantes. 

A travers les siècles, ce peuple a maintenu : sa langue propre, le puquina, structurellement différent de l’aymara, du quechua, ou de toute autre langue préhispanique ; sa cosmovision propre, où la nature est maîtresse et les démons partagent leur quotidien ; les légendes sur sa propre origine, descendant des ‘’hommes de l’eau’’ ; les rites magiques et, le 2 novembre, le culte aux morts (qui sont annuellement déterrés pour être nourris et bénis afin que rien de mal ne leur arrive dans l’au-delà) ; son organisation et sa hiérarchie sociale propre, où les échanges intergénérationnels occupent une place prépondérante dans la transmission des composantes de l’identité culturelle.

Leur vestimentaire est très distinctif : les hommes portent des vêtements marrons/beiges et les femmes se tressent les cheveux en de très nombreuses petites nattes. La visite de leur village reste très limitée, du fait de leur volonté de préserver leur spécificité culturelle. 


L’heure bolivienne

L’heure bolivienne

En Bolivie plus qu’ailleurs, le rapport au temps est différent. Conséquence de l’influence des cultures locales sur la vie du pays, la perception du temps diffère assez profondément de celle que l’on peut avoir en Europe.

Vous aurez l’occasion de vous en apercevoir assez rapidement, en règle générale « l’heure bolivienne » se distingue par une absence de notion de ponctualité ou d’exactitude dans les horaires ; comptez en gros une demi heure de plus.

Il s’agit d’une des nombreuses différences culturelles, et il faut donc faire preuve d’ouverture d’esprit et de patience afin que votre voyage n’en soit que plus enrichissant.  

Informations pratiques importantes

Comment arriver en Bolivie?Argent et Taux de Change en BolivieNuméros utiles en BolivieTrousse médicale du voyageur en BolivieFormalités d'entrées - Visa et passeport
Comment arriver en Bolivie?

Comment arriver en Bolivie?

A) En avion (compagnie, horaires etc…):

Les principales compagnies aériennes desservant la Bolivie sont LAN, Aerosur, American Airlines, Delta Airlines, Iberia, Taca et Air France / KLM desservent également la Bolivie via des compagnies partenaires. Il est à noter que les principaux aéroports de Bolivie sont Santa Cruz et La Paz.

Antipode est une agence locale en Bolivie, nous ne vendons pas de billets d’avion internationaux, nous vendons les prestations terrestres locales et les billets d’avion nationaux.

Les principaux aéroports de Bolivie avec leurs codes sont  les suivants:
Ville Nom de l’aéroport Code IATA La Paz El alto LPB Santa Cruz de la sierra Viru-Viru VVI Sucre Juana Azurduy de Padilla SRE Cochabamba Jorge Wilstermann CBB Tarija Capitán Oriel Lea Plaza TJA Rurrenabaque Rurrenabaque   RBQ Uyuni Uyuni UYU


B) Par la route (depuis le Pérou, Le Chili, L’Argentine, Le Paraguay, Le Brésil):

Depuis le Pérou, le principal accès pour rejoindre la Bolivie est par le lac Titicaca ; il existe deux postes frontières : Kasani/Yunguyo pour rejoindre Copacabana et Desaguadero pour rejoindre La Paz. 

Depuis le Chili, le principal point d’accès est le poste frontière Chungará/Tambo Quemado, situé sur la route reliant Arica à La Paz. Il existe d’autres points d’accès, plus faciles à utiliser si l’on veut rejoindre le Chili depuis la Bolivie. 

Depuis l’Argentine, les principaux postes frontières sont Villazón/La Quiaca et Yacuiba/Pocitos. Villazón est desservit par le train ainsi que des bus rejoignant Tupiza et Oruro. 

Depuis le Paraguay, il est plus aisé de rejoindre le Brésil (via Ponta Pora et Corumbá) pour gagner Quijarro en Bolivie.  Il est bien sûr également possible d’effectuer la liaison entre Asunción et Santa Cruz via un trajet de plusieurs jours en bus.

Depuis le Brésil, le principal point d’accès est Corumbá/Quijarro. De nombreux transports collectifs existent pour acheminer les voyageurs vers le point frontière.  

C) Par le train (depuis le Brésil et l’Argentine):

Depuis l’Argentine, il existe deux point d’accès en Bolivie qui sont par la ville de Villazon (frontière la Quiaca) avec la compagnie FCA et par la ville de Yacuiba avec la compagnie « Ferroviaria oriental ».

Depuis le Brésil, il existe un point d’accès en Bolivie depuis la ville de Quijarro avec la compagnie « Ferroviaria oriental » qui rejoint Santa-Cruz de la Sierra.

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent:

Pour la tranquillité des voyageurs nous recommandons d‘utiliser une pochette antivol portée autour du cou ou en ceinture pour ranger passeport, devises, carte de crédit, documents personnels.  Il n’est pas nécessaire de voyager avec de grandes quantités d’argent sur soi.

Nous recommandons l’utilisation d’une carte bleue «Visa Internationale» ou «Mastercard» plutôt que des « traveller’s chèques », les guichets automatiques étant plus nombreux que les points de change. Il est plus pratique de retirer l’argent en monnaie nationale « Boliviano » pour régler les achats de souvenirs et de garder quelques dollars (ou Euros) au cas où. Notre guide peut indiquer à tout moment les bureaux de changes officiels. 

En cas de problème il existe des bureaux western union et money gram partout dans le pays où vous pouvez recevoir de l’argent très rapidement depuis votre pays d’origine.


Taux de change:

Pour avoir une idée des taux de change avant votre départ vous pouvez consulter le site suivant : http://www.xe.com Attention : Les taux donnés par le site sont les taux officiels qui ne prennent pas en compte les marges de la maison de change ou de la banque.

Il est très facile de changer vos Euros ou Dollars US partout dans le pays, par contre si vous effectuez un voyage combiné avec un autre pays Sud Américain (exemple : le Pérou), nous vous recommandons de changer les monnaies nationales de l’autre pays avant d’entrer dans le pays pour avoir un taux de change plus avantageux.

Numéros utiles en Bolivie

Numéros utiles en Bolivie

En cas de perte ou de vols de votre carte bleue:

Service international d’opposition  Tel : +1 303 967 1096 / 800-10-0188
Service Français d’opposition   Tel : 0 892 705 705

Police / force de l’ordre :

Appel police urgence Tel : 110 ou 120


Police de tourisme  à la Paz  Plaza del estadio puerta 22  Tel : +591 (2) 2225016
Police de tourisme à Sucre Plazuela Zudáñez Tel : 648-0467
Police de tourisme à Santa-Cruz de la Sierra Plaza 24 de Setiembre Tel : 322-5016
Police de tourisme à Potosi Calle Ayacucho et Bustillos Tel : 622-7404

Santé:

Ambulance urgence 

Tel : 118 (dans tous le pays le même numéro)
Clinica Alemana de la Paz  Avenida  6 de Agosto nº 2821 Tel : +591 2 24 32 155
Hospital Santa Bárbara en Sucre Calle Destacamento nº111 Tel : 646-0133
Clinica foianini à Santa-Cruz de la Sierra Calle Irala 468 Tel : 336-2211
Hospital Daniel Bracamonte à Potosi Calle Chaca Tel : 622-3900
Hospital José Eduardo Pérez a Uyuni Entre calles Torres Frias y Litoral Tel : 693-3203)
Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

Formalités d'entrées - Visa et passeport

Formalités d'entrées - Visa et passeport

Visa et passeport:


Formalités:

Les ressortissants Français, Belges, Suisses et Canadiens n’ont pas besoin de Visa pour entrer sur le territoire Bolivien, votre passeport doit être valide au moins 6 mois après la date de sortie de Bolivie.

Le cachet d’entrée apposé sur votre passeport vous autorise à un séjour de 30 jours en Bolivie, vous pouvez le faire prolonger de 60 jours gratuitement aux bureaux de Migración de La Paz, Santa Cruz, Cochabamba, Sucre, Trinidad, Oruro ou Uyuni.

Attention ! Les ressortissants des États-Unis d’Amérique doivent se munir d’un visa pour leur entrée en Bolivie. Le coût du visa est de 135 USD (montant indicatif, sujet à modification). Le visa est à demander à l’ambassade ou consul de Bolivie dans votre pays.

Ces informations peuvent changer, il est recommandé de se renseigner en avance dans l’ambassade de Bolivie de votre pays.


Ambassade et consulat de Bolivie:

- Ambassade de Bolivie en France:
12, avenue du Président-Kennedy, 75116 Paris. M. : Passy.
Tel : 01-42-24-93-44.
Mail: embolivia.paris@wanadoo.fr

- Ambassade de Bolivie en Belgique:

Avenue Louise, 176, Boîte 6, 6e étage, Bruxelles 1050.
Tél : 02-647-27-18
Mail: embajada.bolivia@embolbrus.be

- Ambassade de Bolivie en Suisse Consulat honoraire:
Sevogelplatz 2, 4052 Bâle. Tél : 061-312-44-45.
Mission permanente auprès des organisations internationales :
139, rue de Lausanne (6e étage), 1202 Genève. 
Tél : 022-908-07-17.  
Mail : mission.bolivia@bluewin.ch.

- Ambassade de Bolivie au Canada :

130 Albert Street, Suite 416, Ottawa, Ontario K1P-5G4  
Tél : 613-236-82-37
Mail : embolivia.ottawa@rree.gov.bo.

- Ambassade de Bolivie aux USA:

3014 Massachusetts Ave., NW Washington, D.C. 20008
http://www.bolivia-usa.org/
Mail: consulgeneral@bolivia-usa.org  


Ambassade et consulat en Bolivie:

- Ambassade de France en Bolivie:
Av Hernando Siles # 539 La Paz
Tel :  (591 2) 214 99 00
www.ambafrance-bo.org 
Mail: information@ambafrance-bo.org

- Ambassade de Suisse en Bolivie:
Calle 13, esquina Av. 14 de Septiembre / Obrajes La Paz
Tel :  (591) 2 275 12 25  Fax : (591) 2 214 08 85 

- Ambassade de Belgique en Bolivie:
Achumani, Calle 9 n° 6 Achumani 2433 La Paz
Tel : (591) 2 2771430  Fax:(591) 2 2791219
http://www.diplomatie.be/lapazfr lapaz@diplobel.fed.be 

- Ambassade du Canada en Bolivie:
2678 Rue Victor Sanjinés Edifice Barcelona Plaza España (Sopocachi) La Paz
Tel : (591)22415141  Fax : ( 591)22414453
Mail: lapaz@international.gc.ca

Laguna SaladaHauteurs de La PazLaguna Colorada (lac coloré)Rue Nicolas OrtizIncahuasiBac au détroit de TiquinaTraitement du selVigogne au désert de DaliPotosi colonial