Explorateur de nature

Empire Aymara

13 jours / 12 nuits    difficulté: 1/3

Partez a la rencontre du berceau de la culture Aymara

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13 jours / 12 nuits      difficulté: 1/3
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Détroit de TiquinaIncahuasiSur le bac au détroit de TiquinaArbre de pierreTable de cérémonies (ruines de Chincana)Sur le bac au détroit de TiquinaPotosi colonialGeysers Sol de MañanaLaguna Verde (lac vert)

Pour ceux qui disposent de peu de temps pour leur voyage mais qui souhaitent tout de même découvrir la Bolivie autrement.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits liberté, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Copacabana

Jour 3 - Trekking de Yampupata

Jour 4 - Trekking sur l’Île du Soleil – La Paz

Jour 5 - La Paz / Oruro / Uyuni

Jour 6 - Sud Lipez

Jour 7 - Sud et Nord Lipez

Jour 8 - Salar d'Uyuni

Jour 9 - Uyuni / Potosi en véhicule privé

Jour 10 - Journée libre à Potosi

Jour 11 - Potosi / La Paz en véhicule privé

Jour 12 - Journée Libre à La Paz

Jour 13 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Potosi

Potosi
Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Détroit de Tiquina

Détroit de Tiquina

Le Detroit de Tiquina unit les lacs Chucuito et Huiñaymarka : deux masses d´eau qui conforment le lac Titicaca. Avec une largeur de 780 mètres les voitures passent sur des barges rudimentaires et colorés, un grand classique du folklore du pays.

Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.
Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.
Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

A savoir sur la Bolivie

Histoire de la Bolivie : Guerres et coups d’état du 20ème sièclePeuples et langues de BolivieLecture pour votre voyage en BolivieHistoire de la Bolivie : les années 2000La géographie générale de la Bolivie
Histoire de la Bolivie : Guerres et coups d’état du 20ème siècle

Histoire de la Bolivie : Guerres et coups d’état du 20ème siècle

Une série de guerres pour des territoires s’en suivirent.

Le pays perd son accès à la mer et des zones riches en cuivre et en nitrates pendant la guerre dite du Pacifique contre le Chili entre 1879 et 1884. L’Argentine récupère des territoires en 1862 et en 1883. Une partie de l’Amazonie riche en caoutchouc est annexée par la force par le Brésil en 1903.

La guerre du Chaco contre le Paraguay éclate en 1932, et la Bolivie perd des territoires pétrolifères, et toute une partie de sa jeunesse masculine.

Exsangue, le pays tente de se rétablir économiquement pendant toute cette période, et décide de s’ouvrir aux investisseurs étrangers. Son histoire économique est rythmée par l’évolution du prix des minerais, en particulier l’étain, surnommé le « Métal du Diable ».  Des rébellions régulières des indiens entraînent l’arrivée au pouvoir de gouvernements militaires. 

En 1952, commence la révolution Bolivienne. Le soulèvement des mineurs et des ouvriers industriels renverse le gouvernement, les mines sont nationalisées, l’éducation est proclamée gratuite et le suffrage universel.

En 1953, les paysans occupent les terres, et une réforme agraire commence. Mais le Mouvement National Révolutionnaire (MNR), parti au pouvoir pendant 12 ans à la suite de ces révolutions, devient de plus en plus autoritaire, et les troubles sociaux s’accumulent.

Le pouvoir tombe aux mains des militaires en 1964. Les coups d’Etat se succèdent. En 1967, Ernesto Che Guevara entre clandestinement en Bolivie et monte l’Armée de Libération Nationale (ELM), mais ses tentatives de contact avec la population locale n’aboutissent à rien, tant elle est bâillonnée par la dictature militaire. Il est rapidement trahi par le PC bolivien, est capturé et exécuté en octobre 1967. 

C’est une période houleuse pour la Bolivie, entre dictatures militaires, élections truquées, violations massives des droits de l’homme, une inflation non maîtrisée, une corruption au-delà de toutes limites, et les trafiquants de drogues à la tête du pays…

La démocratie fait une timide poussée en 1982, sous la pression internationale et celle d’une population qui n’avait plus rien à perdre.

Mais cette avancée démocratique arrive au moment de la crise économique qui engloutit tout le continent latino-américain (à la suite de la crise mexicaine), avec des plans d’ajustement fiscaux et des privatisations qui aboutirent à des licenciements massifs (30 000 mineurs sont sans emploi du jour au lendemain) ; l’inflation atteint les 23 000% en 1985 ; la récession est grave.

C’est grâce à l’économie de la drogue que le pays gardera la tête hors de l’eau. Le modèle néolibéral qui est proposé pour sauver la Bolivie se révèle être un échec cuisant. 

Peuples et langues de Bolivie

Peuples et langues de Bolivie

Comme on a pu le mentionner plus haut, la Bolivie est caractérisée par sa diversité, de région en région, mais aussi de peuple en peuple.

Le pays est officiellement reconnu comme plurinational par la Constitution de 2009 : les minorités ethniques sont nombreuses, 27 selon les dires du président Morales (Aymara, Quechua, Moxo, Guarani, Chiquito, Pano, Chipaya, Arauco, Chapacura…).

Leur existence pose souvent problème aux dirigeants : les revendications d’un traitement différencié, d’un droit d’autogestion, de la reconnaissance d’un appareil judiciaire parallèle sont courantes, et cela va même jusqu’à des remous séparatistes qui secouent fréquemment la scène politique nationale.

Retour sur la situation délicate d’un pays tiraillé par la force centrifuge de son incroyable diversité.

La construction sociale qui rend possible la prise de conscience d’une identité ethnique, puis la revendication d’une spécificité culturelle, et donc par conséquent politique, voit ses débuts dans les années 1970/1980. Surgissant du ressentiment ethnique, social, économique, politique et histotique de la domination de l’élite coloniale blanche et européenne, les indigènes commencent à s’organiser pour revendiquer la reconnaissance et la revalorisation de leur culture.

Ils se basent sur une réappropriation de leur histoire et des peuples dont ils sont les héritiers, malgré la chute démographique, sociale et morale qu’a représentée la colonisation.

Le peuple Aymara est un des plus organisés et un des plus vindicatifs du continent. Les syndicats et représentants de communautés rurales aymara sont redoutés pour leur intransigeance et leur capacité à mobiliser des masses en cas de conflit (rappelons que El Alto est principalement peuplé de migrants ruraux aymara, qui sont donc à deux pas des institutions politiques du pays).

En Amazonie, l’isolement en terme de communication et de transport d’un certain nombre de villages a permis la conservation de leur identité culturelle et de leur organisation sociale propre. Plus encore que les peuples andins, les spécificités sociales et culturelles des différents groupes humains peuplant l’Amazonie restent relativement intactes. 

L’un des grands dangers qui pèsent sur ces peuples sont les projets d’extraction d’hydrocarbures, ou, comme récemment, des projets de construction de route à très fort trafic, par exemple entre le Brésil et Santa Cruz. Ce projet aurait détruit toute un partie des territoires indigènes ; mais de fortes manifestations, une véritable solidarité nationale entre peuples indigènes (les aymaras ont manifesté en solidarité aux peuples amazoniens), ainsi que des appels à des alliés internationaux, etc. ont réussi à mettre un stop à ce projet.

Cela montre bien la force d’organisation des populations indigènes en Bolivie particulièrement.

L’arrivée au pouvoir d’Evo Morales a été extrêmement forte au niveau symbolique. Un cultivateur de coca, issu de la culture et de la tradition andine, est arrivé au sommet d’un Etat hérité de la colonie ; c’est une véritable reconnaissance pour toutes les personnes qui pratiquent le rituel d’offrande à la Pachamama, qui mâchent de la feuille de coca, et reconnaissent le pouvoir des Apus autant que celui de la Vierge Marie.

Le mépris intrinsèque que représentait la domination l’élite coloniale dans toutes les sphères (économique, sociale, ET politique) recule d’un pas, et l’héritage préhispanique est réhabilité. Morales reconnaît d’ailleurs le caractère plurinational de l’Etat bolivien, les différents peuples et leurs cultures comme une richesse de la Bolivie, mettant le doigt sur un aspect que l’élite blanche préférait oublier, se baignant de l’illusion d’être elle-même un pays européen. 

Malgré tout, l’égalité supposée entre Boliviens de différentes origines ethniques reste une déclaration de bonnes intentions, réelle uniquement sur le papier, du fait de la discrimination, du racisme, et de la très inégale répartition des richesses qui perdurent en Bolivie jusqu’à l’heure d’aujourd’hui.

Lecture pour votre voyage en Bolivie

Lecture pour votre voyage en Bolivie

Lecture pour votre voyage en Bolivie.

Avant votre périple en Bolivie ou pendant votre voyage nous vous recommandons les ouvrages suivant :

- Journal de Bolivie : 7 Novembre 1966-1967 (La découverte, 1997) d’Ernesto GUEVARA retrace la dernière année de vie du Ché au cœur de sa tentative de révolution Bolivienne.

- Voyage en Bolivie (Aux sources du Maicá, 2006) de Francesco PEZZETI qui est écrivain et illustrateur, relate un voyage en Bolivie accompagné de petits croquis et dessins.

- On dit que j’ai survécu quelque part au-delà des mers  (La découverte, 1997) de Gunther HOLZMANN, ancien antinazi humaniste qui a vécu une grande partie de sa vie en Bolivie.

- Le continent perdu (Pygamalion, 1991) de Percy Harrison FAWCETT qui raconte son incroyable voyage à travers l’Amazonie au début du XXème siècle.

- Les chemins du baroque dans le nouveau monde (Fayard, 1996) d’Alain PACQUIER sur l’histoire de la Bolivie et de l’Amérique latine.

- Si on me donne la parole (La découverte) de Domitila CHUNGARA qui est l’émouvant récit d’une femme de mineur qui entama une grève de la faim réussissant à faire tomber le dictateur Hugo BANZER.

Histoire de la Bolivie : les années 2000

Histoire de la Bolivie : les années 2000

En 2002, Sanchez Lozada est réélu président, et poursuit la même politique néolibérale, soutenu par le FMI, ce qui provoqua de très nombreuses manifestations (contre la baisse des salaires des fonctionnaires, les augmentations d’impôts, l’exportation de gaz naturels par une compagnie privée).

Cela se termina en grève générale de plusieurs jours à La Paz : Sanchez Lozada démissionne en 2003. Il est remplacé par Carlos Mesa, qui démissionne deux ans plus tard. La vie politique bolivienne devient un véritable casse-tête chinois, et des élections sont prévues pour 2005 (deux ans avant les échéances normales).

A la grande surprise de bien des personnes, c’est Evo Morales Ayma qui est élu. Leader contestataire et représentant des cocaleros pendant les manifestations de 2003, il représente l’espoir d’une indépendance vis-à-vis des Etats Unis et d’une alternative démocratique réelle, passant par la reconnaissance des cultures indigènes. Il nationalise rapidement l’industrie des hydrocarbures, encourage l’éducation bilingue, et convoque une Assemblée Constitutionnelle. 

Mais les intérêts économique en jeux sont tels, et les résistances sociales tellement fortes, que ces politiques provoquent une levée de bouclier de la part de l’élite dominante de Santa Cruz, qui bloque à coup de boycott le processus constitutionnel.

Elle est soutenue par les Etats-Unis, puisque Morales encourage la culture de la coca, en tant qu’élément culturel, ce qui ne leur plaît évidemment pas. De plus, les grèves et les affrontements sociaux ne s’essoufflent pas, contre la réforme agraire proposée, contre de nombreuses réformes proposées jugées trop faibles ou trop poussées, entre différents secteurs de la société se disputant les faveurs des réformes… 

Reconduit en 2010, Evo Morales doit se confronter de plus en plus aux doubles résistances, celle de l’élite conservatrice néolibérale, et celles des contestations sociales. Cela a été particulièrement le cas pendant les élections judiciaires (!) d’octobre 2011 ; avancée sociale ou absurdité populiste ?
La géographie générale de la Bolivie

La géographie générale de la Bolivie

Grande comme deux fois la France, la Bolivie abrite une très grande diversité de milieux naturels.

La carte géographique actuelle du pays a été dessinée par les différents conflits qui l’ont opposé au cours du temps à ses voisins. Entre son indépendance d’aujourd’hui, le pays s’est vu régulièrement amputer de nombreuses parties de  son territoire, dont la plus préjudiciable a été la perte de son accès à la mer au profit de son voisin chilien. Cette frustration nationale fait encore l’objet d’inlassables revendications de la part gouvernement de La Paz. 

A l’Ouest, le paysage est façonné par la Cordillère des Andes, immense chaîne de montagnes qui traverse toute l’Amérique du Sud et qui prend, en Bolivie, le nom de Cordillère Royale. Les hauts plateaux, appelés Altiplano, s’étendent à plus de 3000m d’altitude, et offrent des paysages plus incroyables les uns que les autres. Le fameux lac Titicaca, majestueux, à 3800m ; des sommets qui dépassent souvent les 6000m (dont le Sajama, à 6500m), des volcans comme le Payachata, les déserts de sels d’Uyuni et de Coipasa au sud-ouest … 

En descendant des hauteurs, les vallées subandines sont à mi-chemin entre les Andes et l’Amazonie. Comprises entre 500 et 2500m, elles bénéficient d’un climat humide, chaud, et d’une végétation luxuriante, où poussent indistinctement le café, le maïs, le blé, et le raisin. La région au nord-est de La Paz, est appelée Yungas.

Puis on arrive à l’Oriente, la partie orientale, qui en réalité recouvre la majorité du territoire bolivien (environ 70%). L’Amazonie et ses forêts tropicales, humides, engloutie sous les eaux pendant la saison des pluies. Enfin, à l’extrême sud-est, la plaine du Chaco ; à partir de Trinidad et vers le sud, la végétation n’est que savane, broussailles sèches et ressources minières et pétrolières. 

Petites anecdotes sur la Bolivie

Les afro-BoliviensLes caravanes de lamasLe peuple TuniLes communautés MennonitesLes forces navales boliviennes et le Jour de la Mer
Les afro-Boliviens

Les afro-Boliviens

Minorité mal connue mais bien réelle en Bolivie, les afro-Boliviens sont les descendants des esclaves amenés d’Afrique pour travailler dans les mines de Potosi. Un bon nombre d’entre eux y moururent, mais certains aspects de la vie culturelle et sociale nous rappellent cette page de l’Histoire.

D’abord, la morenada est une des danses traditionnelles les plus populaires de Bolivie, et retrace l’Histoire de cette minorité noire amenée d’au-delà de l’océan. Ensuite, la présence d’afro-boliviens dans les collines verdoyantes des Yungas, par exemple, où ils sont vêtus des mêmes habits traditionnels que les indigènes, malgré assez peu de mélange entre les deux communautés.

Leur représentation au niveau politique est presque inexistante. 

Les caravanes de lamas

Les caravanes de lamas

Les caravanes de lamas sont nées à l’époque précolombienne, de la nécessité pour les populations vivant dans des régions difficiles d’accès et au climat peu propice à l’agriculture de se ravitailler en produits de première nécessité.

C’était aussi une façon d’ouvrir des voies commerciales favorisant les échanges de matières premières, et d’unifier en quelque sorte des royaumes (aymara, inca, etc.) qui ne l’étaient pas nécessairement du fait d’une géographie accidentée. 

Il s’agissait pour les habitants du nord de la Bolivie de traverser toutes les Andes, une fois par an à la période sèche (la saison des pluies étant trop dangereuse), afin d’aller extraire du sel dans le Salar d’Uyuni.

Accompagnés de centaines de lamas, le chemin est long, difficile, les bêtes se perdent régulièrement, le climat est hostile. Puis, une fois arrivés à Uyuni, il faut extraire par gros blocs le sel, que les lamas porteront ensuite tout au long du voyage de retour.

La dernière partie du voyage consiste à s’arrêter de ville en village afin de troquer le sel contre des vivres : maïs, pomme de terre, céréales, etc. Enfin, après plusieurs mois de transhumance, retour à leur village d’origine.

Il s’agissait pour ces populations d’un rituel très important : d’abord, parce qu’il permettait de mettre en contact des personnes de villages très isolés, partageant ainsi leurs cultures, leurs coutumes, contribuant à former un espace social culturellement plus homogène.

Ensuite, le premier voyage en caravane jusqu’au Salar représentait pour les jeunes un véritable rite de passage à l’âge adulte, mettant à l’épreuve leur résistance physique, et les obligeant à créer leur propre réseau de connaissances pour troquer.

Malheureusement, aujourd’hui, ces caravanes ont presque toutes disparu : l’apparition des camions rend le transport du sel beaucoup plus pratique et rapide, et le sel est à présent une denrée facile d’accès dans toutes les villes et villages de Bolivie ; le troc du sel n’est donc plus une pratique viable. 

Cependant, plusieurs agences touristiques ont recréé ces caravanes comme options de trekking : on refait la même route, partant de La Paz et arrivant à Uyuni, accompagnés de lamas qui portent nos affaires, mais avec l’objectif économique en moins…

L’objectif culturel, lui, est resté intact. C’est un moyen privilégié pour entrer au contact de ces populations vivant de façon isolée dans les hauteurs perdues des Andes.


Le peuple Tuni

Le peuple Tuni

La communauté tuni, aymara, vit au cœur de la splendide cordillère royale, à 4400m d’altitude, en autarcie presque complète depuis des siècles dû à la géographie accidentée de son environnement.

Ce peuple vit principalement du travail de la terre et de l’élevage de bétail. Depuis peu, une progressive ouverture au tourisme communautaire a permis de varier les ressources disponibles.

Une coopérative de tissage s’est formée pour faire partager l’art ancestral que le peuple tuni a réussi à récupérer grâce à un programme d’Asur. Un autre petit musée s’est monté pour présenter la médecine traditionnelle de la région et les plantes qu’elle utilise.

On peut partager la vie quotidienne de ces personnes en étant logé chez l’habitant, moyennant une participation aux travaux domestiques ou agraires de la famille…

Quel meilleur moyen pour aller à la rencontre de cette culture précolombienne, l’une des plus vieilles du continent !

Les communautés Mennonites

Les communautés Mennonites

Les mennonites, présents à travers le monde, sont des communautés protestantes dont l’une des particularités est la rapide extension et l’adaptation à des contextes culturels différents.

Ainsi, ils arrivèrent en Bolivie à la suite de la guerre du Chaco, pour ‘’convertir’’ ou coloniser la frontière bolivienne. Aujourd’hui, ils sont plusieurs dizaines de milliers dans le Sud plat et sec de la Bolivie.

Ce sont des personnes sobres, travailleuses, aux principes moraux et éthiques particulièrement rigides : discrétion absolue, refus presque complet de tout progrès technologique, refus du port des armes (donc de servir dans l’armée nationale), etc

Les forces navales boliviennes et le Jour de la Mer

Les forces navales boliviennes et le Jour de la Mer

Les forces navales boliviennes

Bien que ce pays soit aujourd’hui enclavé en perdant sa façade maritime au cours de la guerre du Pacifique, la Bolivie possède des forces navales ! Ca n’est pas une blague ; elles sont essentiellement stationnées sur le lac Titicaca et sur les grandes rivières affluentes de l’Amazone, en particulier à Trinidad, la capitale du Beni. En Amazonie, les forces navales sont utilisées dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue.

Jour de la mer

Cette célébration annuelle voit les forces navales boliviennes défiler dans les rues de La Paz, et plus particulièrement sur la place Eduardo Avaroa, ce héros de la guerre du Pacifique lors de laquelle la Bolivie a perdu son accès à la mer au profit du Chili. Les défilés militaires solennels traduisent bien l’importance que revêt cette perte dans la conscience nationale et patriotique ; ce jour est aussi l’occasion pour le gouvernement de La Paz de réitérer son intention d’un jour recouvrir la souveraineté sur ce littoral. 


Informations pratiques importantes

Trousse médicale du voyageur en BolivieFormalités d'entrées - Visa et passeportSanté et voyage en BolivieArgent et Taux de Change en BolivieVêtements et équipement  en général
Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

Formalités d'entrées - Visa et passeport

Formalités d'entrées - Visa et passeport

Visa et passeport:


Formalités:

Les ressortissants Français, Belges, Suisses et Canadiens n’ont pas besoin de Visa pour entrer sur le territoire Bolivien, votre passeport doit être valide au moins 6 mois après la date de sortie de Bolivie.

Le cachet d’entrée apposé sur votre passeport vous autorise à un séjour de 30 jours en Bolivie, vous pouvez le faire prolonger de 60 jours gratuitement aux bureaux de Migración de La Paz, Santa Cruz, Cochabamba, Sucre, Trinidad, Oruro ou Uyuni.

Attention ! Les ressortissants des États-Unis d’Amérique doivent se munir d’un visa pour leur entrée en Bolivie. Le coût du visa est de 135 USD (montant indicatif, sujet à modification). Le visa est à demander à l’ambassade ou consul de Bolivie dans votre pays.

Ces informations peuvent changer, il est recommandé de se renseigner en avance dans l’ambassade de Bolivie de votre pays.


Ambassade et consulat de Bolivie:

- Ambassade de Bolivie en France:
12, avenue du Président-Kennedy, 75116 Paris. M. : Passy.
Tel : 01-42-24-93-44.
Mail: embolivia.paris@wanadoo.fr

- Ambassade de Bolivie en Belgique:

Avenue Louise, 176, Boîte 6, 6e étage, Bruxelles 1050.
Tél : 02-647-27-18
Mail: embajada.bolivia@embolbrus.be

- Ambassade de Bolivie en Suisse Consulat honoraire:
Sevogelplatz 2, 4052 Bâle. Tél : 061-312-44-45.
Mission permanente auprès des organisations internationales :
139, rue de Lausanne (6e étage), 1202 Genève. 
Tél : 022-908-07-17.  
Mail : mission.bolivia@bluewin.ch.

- Ambassade de Bolivie au Canada :

130 Albert Street, Suite 416, Ottawa, Ontario K1P-5G4  
Tél : 613-236-82-37
Mail : embolivia.ottawa@rree.gov.bo.

- Ambassade de Bolivie aux USA:

3014 Massachusetts Ave., NW Washington, D.C. 20008
http://www.bolivia-usa.org/
Mail: consulgeneral@bolivia-usa.org  


Ambassade et consulat en Bolivie:

- Ambassade de France en Bolivie:
Av Hernando Siles # 539 La Paz
Tel :  (591 2) 214 99 00
www.ambafrance-bo.org 
Mail: information@ambafrance-bo.org

- Ambassade de Suisse en Bolivie:
Calle 13, esquina Av. 14 de Septiembre / Obrajes La Paz
Tel :  (591) 2 275 12 25  Fax : (591) 2 214 08 85 

- Ambassade de Belgique en Bolivie:
Achumani, Calle 9 n° 6 Achumani 2433 La Paz
Tel : (591) 2 2771430  Fax:(591) 2 2791219
http://www.diplomatie.be/lapazfr lapaz@diplobel.fed.be 

- Ambassade du Canada en Bolivie:
2678 Rue Victor Sanjinés Edifice Barcelona Plaza España (Sopocachi) La Paz
Tel : (591)22415141  Fax : ( 591)22414453
Mail: lapaz@international.gc.ca

Santé et voyage en Bolivie

Santé et voyage en Bolivie

La moitié du territoire bolivien se situe dans la cordillère des Andes à de hautes altitudes (+ de 3500 mètres), ce qui implique une bonne condition physique pour effectuer les visites. En cas de problèmes cardiaques ou pulmonaires, faites le point avec votre médecin traitant, lui seul pourra vous conseiller.

A) Mal aigu des montagnes:

Le Soroche ou M.A.M -Mal Aigu des Montagnes- est un syndrome qui peut apparaître lors d’un séjour en altitude, il regroupe différents symptômes qui peuvent se manifester de façon séparée à l’image de maux de tête, nausée, toux sèche irritante, vomissement, insomnie, vertige et fatigue générale.

Un voyage en Bolivie nécessite inévitablement des passages à des altitudes élevées, de simples conseils peuvent prévenir ce désagrément.  Une acclimatation progressive à l’altitude, surtout avant un trekking ou une ascension. Eviter les efforts lors de l’acclimatation. S’hydrater régulièrement à l’aide d’eau ou de tisanes. Eviter l’alcool et la cigarette pendant l’acclimatation. Vous pouvez consommer des tisanes de feuilles de Coca.

B) Les vaccins:

Le vaccin de la  fièvre jaune est très fortement conseillé dans le cas d’un passage en jungle Amazonienne (ce qui pourra être notre cas). Il est toutefois conseillé de faire le point avec votre médecin et de demander les rappels des vaccinations courantes.

Nous pouvons recommander un traitement préventif pour le paludisme, uniquement pour les journées passées en Amazonie. Il n’y a pas de paludisme en altitude.

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent:

Pour la tranquillité des voyageurs nous recommandons d‘utiliser une pochette antivol portée autour du cou ou en ceinture pour ranger passeport, devises, carte de crédit, documents personnels.  Il n’est pas nécessaire de voyager avec de grandes quantités d’argent sur soi.

Nous recommandons l’utilisation d’une carte bleue «Visa Internationale» ou «Mastercard» plutôt que des « traveller’s chèques », les guichets automatiques étant plus nombreux que les points de change. Il est plus pratique de retirer l’argent en monnaie nationale « Boliviano » pour régler les achats de souvenirs et de garder quelques dollars (ou Euros) au cas où. Notre guide peut indiquer à tout moment les bureaux de changes officiels. 

En cas de problème il existe des bureaux western union et money gram partout dans le pays où vous pouvez recevoir de l’argent très rapidement depuis votre pays d’origine.


Taux de change:

Pour avoir une idée des taux de change avant votre départ vous pouvez consulter le site suivant : http://www.xe.com Attention : Les taux donnés par le site sont les taux officiels qui ne prennent pas en compte les marges de la maison de change ou de la banque.

Il est très facile de changer vos Euros ou Dollars US partout dans le pays, par contre si vous effectuez un voyage combiné avec un autre pays Sud Américain (exemple : le Pérou), nous vous recommandons de changer les monnaies nationales de l’autre pays avant d’entrer dans le pays pour avoir un taux de change plus avantageux.

Vêtements et équipement  en général

Vêtements et équipement en général

La Bolivie présente une grande variété d’écosystème et de climat. Il faut donc prévoir des vêtements autant pour la chaleur que pour les nuits fraiches en zone de montagne.

Sa position, juste sous l’équateur et l’altitude de certaines zones augmente très fortement le rayonnement solaire, il faut donc se protéger efficacement. Il vous faut prévoir un chapeau ou une casquette couvrante et des lunettes de soleil.

Pour le séjour d’écotourisme en Amazonie, les voyageurs doivent prévoir des vêtements légers et couvrants malgré la chaleur, contre les insectes : pantalons longs, chaussettes montantes et polos ou chemises manches longues. Il est possible de traiter les vêtements contre les insectes avec un produit adapté.

Dans les hauteurs andines telles que La Paz, Copacabana, désert de sel d’Uyuni, prévoir des vêtements plus chauds pour le soir : pulls, pantalons, chaussettes montantes, anorak ou coupe-vent. Nous vous rappelons également de vous munir d’un maillot de bain et d’une serviette pour vos baignades en eaux thermales ou en Amazonie. Vous aurez la possibilité de faire des lessives au cours de votre voyage.

Les hôtels où vous dormez vous offrent un service de laverie (sauf les refuges). Il n’est donc pas nécessaire de prévoir des vêtements de rechanges pour chaque journée. Important : Si vous voyagez dans le sud Lipez, nous vous conseillons fortement de prendre un sac de couchage avec vous, même dans les catégories hôtelières charme et prestige car en cas de mauvais temps (pluie ou neige) certains des hôtels ne sont plus accessibles et nous devrions dormir dans un refuge.

Dans le salar d’Uyuni nous recommandons l’utilisation de lunettes de soleil et de crème solaire (écran total) car la réverbération est très forte. 

a) Chaussures :

La Bolivie est un pays naturel avec de nombreux espaces protégés qui se visitent à pied. Il faut prévoir des chaussures très confortables de type basket ou chaussures de marche, des chaussures de ville ou à talon sont à proscrire.

b) En cas de trekking - Matériel de trekking :

Nous vous déconseillons les sacs à dos pesant plus de 10Kg. Les chaussures doivent être montantes. Si vous les achetez avant de venir, nous vous recommandons de les utiliser avant votre départ sur le trekking pour éviter les douleurs dues aux chaussures neuves.

Prévoir également une cape pour la pluie couvrant également votre sac. Un sac de couchage de randonnée, forme sarcophage, de faible encombrement vous permettra de dormir confortablement quel que soit le lieu. Si votre sac de couchage n’est pas prévu pour des températures basses (prévoir -10°C confort), il est possible d’y ajouter un sac intérieur (ou sac à viande) en coton, ou mieux, en polaire ou en soie. Une lampe (de préférence frontale) s’avère très utile lors des bivouacs.

N’oubliez pas les piles ! A ce sujet, les piles plates 4,5V, sont introuvables en Amérique du sud. Prévoyez un adaptateur pour piles rondes 1,5V. Un ou des bâtons de marche, si vous en avez l’habitude. Pour les passages de cols prévoir bonnet et gants.

c) En cas d’ascension :

En plus du matériel de trekking vous devez amener avec vous :

- Vos chaussures de haute montagne coque en plastique
- Vos crampons
- Votre baudrier et mousquetons
- Votre piolet

Il est possible de louer le matériel sur place, dans ce cas renseignez vous auprès de notre agence. 

Détroit de TiquinaDésert de SiloliIle du soleilGeysers Sol de MañanaIllimaniSalar de UyuniPotosi colonialChemin sur l'ile du SoleilEscaliers de l'Inca