Explorateur de nature

Couleurs Bolivie

13 jours / 12 nuits    difficulté: 1/3

Des hauts plateaux andins aux villes coloniales

Couleurs Bolivie

13 jours / 12 nuits      difficulté: 1/3
Des hauts plateaux andins aux villes coloniales

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Cimetière de trains d'UyuniIle du soleilGeysers Sol de MañanaDans les rues de UyuniTiwanakuCimetière de trains d'UyuniSalar de UyuniLac TiticacaDans les rues de Uyuni

Toutes les merveilles de l'Altiplano Bolivien sont concentrées dans ce voyage. Partez à la rencontre de légendes comme le lac Titicaca et ses îles, le salar d'Uyuni et les déserts du Sud-Lipez.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de touris


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Tiwanaku / Copacabana

Jour 3 - Ile soleil / Copacabana / La Paz

Jour 4 - La Paz / Oruro / Uyuni

Jour 5 - Sud Lipez

Jour 6 - Sud et Nord Lipez

Jour 7 - Salar d'Uyuni

Jour 8 - Uyuni / Potosi et visite de Potosi

Jour 9 - Visite de Potosi et trajet en véhicule privé à Sucre

Jour 10 - Visite de la ville de Sucre

Jour 11 - Vol Sucre / La Paz

Jour 12 - La Paz

Jour 13 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Copacabana et Lac Titicaca

CopacabanaIle du soleilLac Titicaca
Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Lac Titicaca

Lac Titicaca

Titicaca. Ce nom a fait rêvé plus d’un voyageur. Gravé dans notre inconscient collectif comme la destination ultime du mystérieux et des légendes, la réalité n’a rien à envier au rêve. Contrastes entre le bleu profond de l’eau et celui clair du ciel, entre la lumière éclatante des 3812m d’altitude, et l’ombre des collines avoisinantes, entre la terre rouge et les herbes sèches, on peut facilement comprendre pourquoi les hommes qui l’ont côtoyé au fil du temps lui ont attribué une dimension mystique et divine.

C’est sur ses rives qu’ont vu le jour de nombreuses civilisations précolombiennes : les Urus, aujourd’hui disparus, les chefs militaires Aymaras qui y ont établi leur base, et puis les Incas, qui pensaient que les fondateurs de leur civilisation, Titi et Caca, homme et femme, étaient sortis des eaux du Lac pour fonder l’empire inca. La légende d’El Dorado et d’un trésor d’or enfoui sous les eaux a provoqué de nombreuses fouilles dans les profondeurs du lac : on dit que la rançon du dernier empereur Atahualpa, que ses sujets auraient versée dans le fleuve, de désespoir, après l’exécution de celui-ci, serait encore au fond des eaux. Le commandant Cousteau a même procédé à plusieurs expéditions sous-marines, mais en vain. Les impressionnants vestiges des îles du Lac font elles aussi rêver... Bref, son insaisissable charme et les légendes qu’on murmure continuent d’envoûter les voyageurs de passage. 

Basilique de Nuestra Señora de La Paz

Basilique de Nuestra Señora de La Paz

Plus de 100 ans furent nécessaires pour finaliser sa construction en 1932, les tours latérales furent quant à elles inaugurées lors de la visite de Jean Paul II en 1989. La cathédrale de La Paz met en concurrence sa magnificence avec l’architecture des immeubles voisins du palais législatif et exécutif, mais également sur la place d´armes. En effet sa façade de deux corps et cinq nefs avec une porte d´entrée chacune s´impose face à la place. D´architecture néoclassique, elle présente de réminiscences gréco romaines ainsi que des colonnes Corinthiennes rehaussées par les coupoles métalliques qui la couronne. 

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

Calle Jaén et ses musées

Cette ruelle qui conserve son style colonial fût au XVIème siècle le marché des camélidés. Au XIXème elle concentrait les maisons de certains personnages proéminents de l´époque tel qu´Apolinar Jaén qui, avec Pedro Domingo Murillo, furent, entre autres, les semeurs des idées libertaires de toute l´Amérique Latine. Une croix verte ornemente un de ses murs, laquelle fut destiné à éloigner les fantômes qui perturbaient la vie des habitants; qui assuraient entendre, la nuit avancée, des carrosses tirés par des chevaux et qui circulaient le long la rue.
Aujourd´hui elle abrite la plus importante concentration de musées de la ville de La Paz dont:

Le Musée Costumbrista Juan de Vargas
Le musée costumbrista (des coutumes) de La Paz a été créé avec l´intention de montrer l´histoire et les traditions de la société de la ville, il s´agit d´une pinacothèque qui présente des œuvres de thématique historique en relation avec les coutumes, habitudes et traditions des sociétés paceñas d´autrefois ainsi que moderne. On pourra y découvrir une sculpture en miniature de la fondation de La Paz, des faits historiques comme l´écartèlement de Tupac Katari ou la pendaison de Pedro Domingo Murillo ainsi qu´un classique du football, ou encore des personnages important du XVIème au XXème siècle représentés dans ses vitrines. 

Musée des métaux précieux
Ce musée conserve des pièces d´orfèvrerie et de céramique des cultures préhispaniques. Parmi les pièces en or, nous pouvons citer des diadèmes, pectoraux, pendentifs et ornements qui étaient utilisés pour vêtir les empereurs incas. La salle des pièces en argent présente des objets cérémoniaux des cultures Aymara, Moyo, Wankarani, Chiripa, Tiwanaku et Inca. Toutes ces pièces appartenaient à des collections privées qui ont été données au musée.    

Le Musée du littoral Bolivien
La perte du littoral, lors de la guerre contre le Chili au XIXème siècle, a marqué le futur économique, social et politique du pays. Le musée, récemment rouvert au public est organisé de façon telle que le visiteur prenne conscience d´un fait historique remarquable pour le pays. Il présente des documents, la tenue des soldats boliviens, leurs armes et certains symboles récupérés au temps des épiques batailles sur la côte pacifique et sur l´Atacama. Se distingue fortement l´architecture de la maison coloniale que partage ce musée avec celui des métaux précieux ainsi que le musée costumbrista.

 

Le Musée Casa de Murillo
En plein centre historique de la ville de La Paz, dans un contexte absolument colonial, la rue Jaén a été témoin des conspirations anticolonialistes conçues dans cette maison. C’est elle qui servit d’endroit pour se cacher au révolutionnaire Pedro Domingo Murillo, précurseur de la vague indépendantiste en Amérique Latine. Aujourd´hui transformé en musée et restauré sur la base des archives de la police coloniale lors de sa perquisition, on y trouve des meubles d´époque, des tableaux, de l´argenterie ainsi que quelques textiles de la région. 

Calle Sagarnaga

Cette artère est la préférée des visiteurs : en effet il est possible d’y acheter de l’artisanat bolivien de qualité, et en abondance. La richesse et la diversité des articles proposés rendent la promenade dans ce quartier d’autant plus intéressante.

Centre ville de La Paz

Centre ville de La Paz

Le centre historique est remarquable pour ses édifices coloniaux de style baroque ; la rue et la place Murillo, les rues Santa Cruz, Rodriguez, et Saganara, étroites et tortueuses, sont pavées de grosses dalles de pierres, et les bâtiments sont surplombés de tuiles patinées. Le charme fou de ce quartier est encore rehaussé par l’église San Francisco, véritable bijou de l’art baroque. Truffée de colonnes en bois taillé, de scènes colorées et amusantes, issues d’un mélange de style européen et métisse, autel recouvert de plaques dorées, un passage à La Paz entraîne automatiquement un passage par l’église de San Francisco.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Les miradors

Mirador Jach´a Kullu (uniquement lors des visites journée complète)

Au l’ouest de la ville, perché sur les hauteurs d’El Alto, ce mirador offre une belle vue de La Paz ; les contrastes de la ville ressortent particulièrement depuis ce centre stratégique de la révolte indienne en 1781.

Mirador K´Illi K´Illi
Pour avoir une vue imprenable sur la ville de La Paz au fond de la vallée, préférez le belvédère K’llli K’llli, au nord est de la ville. QG des révolutionnaires de Tupaj Katari (révolutionnaire indigène) en 1781, c'est un site stratégique d'oú on peut vraiment garder un œil sur toute la ville. Le lever de soleil est particulièrement saisissant.

Parc / Belvédère du Montículo
Cette place est située dans le quartier traditionnel de Sopocachi ; ce magnifique site est idéal pour observer la ville et ses alentours à l’écart du chaos du centre-ville. Parmi les points d’intérêts, la petite chapelle du XIXème siècle est entourée de légendes, une vierge miraculeuse y aurait résisté à diverses catastrophes. Enfin, le parc est orné d’une fontaine de Neptune et d’un portail en pierre taillée de style baroque métisse, ayant appartenu à l´ancien séminaire de San Jerónimo. 

Marché des sorcières

Marché des sorcières

(voir particularité de la Bolivie)
Ce marché est véritablement une des particularités de Bolivie. Rassemblement de remèdes en tous genres, de plantes médicinales, de poudres, de fœtus de lama séchés, de liseuses de bonne-aventure, c’est un concentré de croyances aymara et andines. A ne pas manquer avant de vous aventurer en zone rurale et en territoire indien, au cas où on vous jette un mauvais sort, au détour d’un chemin ; on ne sait jamais… 

Marché typique de San Pedro

Le mercado Rodriguez, situé dans le quartier de San Pedro suscite la curiosité des voyageurs qui le découvrent : c’est un concentré de vie, de couleurs et d’odeurs on-ne-peut-plus boliviennes. De nombreux groupes de personnes s’y fréquentent en criant allègrement pour attirer l’attention et vendre leurs babioles. Et comme sur le marché aux sorcières, on trouve aussi des remèdes et autres offrandes pour attirer la faveur des divinités. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.
Place Murillo

Place Murillo

La Plaza Mayor comme on la connaissait à l´époque coloniale concentrait les pouvoirs politique, religieux et militaire. Centre de diffusion de la culture européenne, les familles les plus aisées de la ville y habitaient aussi. La république venue, elle a changé son nom par l´actuel en mémoire du révolutionnaire Pedro Domingo Murillo, pendu sur la place comme exemple de la détermination du pouvoir de la couronne espagnole en Amérique. Aujourd’hui, même si La Paz n´est pas la capitale constitutionnelle du pays, la place Murillo concentre les bâtiments des pouvoirs législatifs et exécutifs ainsi que la cathédrale métropolitaine et une importante caserne de police. 

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Tiwanaku

Tiwanaku

Tiwanaku fut un grand centre cérémoniel, probablement la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’époque pré Inca.  C’est ce site qui inspira à Hergé l’album de Tintin et le temple du soleil.
Vallée de la lune

Vallée de la lune

A l’écart de la tumultueuse vie urbaine de La Paz, la vallée de la lune n’est en réalité pas une vallée, mais un ensemble de formations géologiques étranges, cheminées de fées et de serpents. L’eau qui y coule, le vent et la pluie ont, avec le temps, grignoté une colline à la roche très friable, provoquant des formes… particulières. C’est une agréable promenade le temps d’une après-midi. Cette ballade peut être combinée à la visite de la Muela del Diablo (la molaire du diable), le pic qui dépasse de l’autre côté de la vallée de la lune, et depuis lequel la vue est très jolie. Tout au long de la ballade, une végétation bien particulière pour la région jonche le chemin ; cactus, petits arbres secs… Malgré le fait que la ville ait complètement rattrapé ce joli site, devenu jardin du voisinage, cela reste une agréable excursion à la journée pour se reposer après la longue visite des musées de La Paz.

Horaires d'ouverture:
Tous les jours de 09h00 à 17h00

Eglise de San Fransisco

Eglise de San Fransisco

L´église et le cloître de San Francisco sont associés à la première mission franciscaine du pays, de fait, ces édifices religieux sont les plus anciens du pays. 
Il s´agit d´une structure de pierre caractérisée par un style colonial combiné au baroque métisse.
Lors de l’époque coloniale le Vice-roi Toledo construit des lacs artificiels afin d’augmenter le rendement de la mine.   
Les retenues ne résistèrent pas et inondèrent la ville entière, mais l´église de San Francisco resta intacte. 
Lors de la visite du temple il est intéressant de relever plusieurs points d’intérêts parmi lesquels les catacombes, et les toits qui offrent une splendide vue sur la ville et ses environs. 

Eglise de San Lorenzo

Il s’agit d’une des plus anciennes églises de Potosí ; San Lorenzo de Carangas connut deux changements majeurs qui l’ont affectée depuis son édification initiale. 
Le premier lorsque le toit s’effondra suite à une violente tempête de neige, le deuxième après la construction de la cathédrale de la ville, suite auquel l´église de San Lorenzo changea son statut pour celui « d’église pour indiens ». C´est à ce moment que fut édifiée la façade de style baroque métisse.

Marché des mineurs

Marché des mineurs

Les conditions de vie des mineurs, à Potosí comme ailleurs, sont très difficiles. 
Le travail dans les mines se fait toujours à la main, et les conditions de travail restent peu ou prou les mêmes que celles de l´époque coloniale. Ainsi, les mineurs passent tous les matins au marché afin de discuter avec les amis, et pour y prendre le seul repas de la journée. C’est également le moment pour prendre les outils de travail et s’approvisionner des éléments nécessaires. Le sac du mineur est le plus souvent composé de cigarettes artisanales, d’une bouteille d´alcool (à 96% !), de feuilles de coca et de leur catalyseur, une boisson. 
Les bâtons de dynamite sont ici en vente libre et ce pour quelques bolivianos. C’est ici que vous pourrez acheter quelques cadeaux, à offrir au mineur lors de votre visite. 

Mines de Potosi

Mines de Potosi

Passage obligé lors de la visite de Potosi : son histoire et la vie de ses habitants sont irrémédiablement liées à celle de quelques 120 mines. Elles reflètent l’âge d’or du Cerro Rico, qui fournit toutes ses richesses à la couronne d’Espagne ; et les conditions de travail n’ont pas vraiment changé depuis. Les mineurs se sont organisés en mines coopératives, afin d’éviter une exploitation de plus dans un secteur déjà atteint par la baisse des cours mondiaux, mais les conditions ne s’améliorent pas pour autant. Attention, ce que vous découvrirez dans ces mines n’est pas une mascarade mise sur pied pour la visite des touristes.

Les guides sont d’anciens mineurs ; vous allez vous introduire dans des kilomètres de tranchées boueuses, glissantes, pleines de produits d’extraction minérale toxiques. L’angoisse d’un éboulement, le bruit sourd des dynamites, font partie de leur réalité quotidienne que vous pourrez toucher du doigt pour quelques heures seulement. Les mineurs sont généralement plus que ravis d’expliquer leur quotidien, et leur point de vue sur l’économie, le sous-développement, la politique de leur pays.

Une visite un peu rude, qui secoue même les plus endurcis : cet aperçu furtif d’une réalité partagée par tant de personnes à travers le monde ne laisse pas indemne.

Musée de la monaie

Musée de la monaie

Après les mines, voilà l’autre site clé à visiter lors de votre passage à Potosi. C’est incontestablement un des plus beaux bâtiments et musée colonial du continent. C’est aussi le plus vaste, avec 12500m². Comme son nom l’indique (‘’maison de la monnaie’’), elle fut construite entre 1753 et 1773 pour accueillir le centre d’émission de la monnaie de l’époque, appelée le ‘’potosi’’, et était la seule autorisée à estampiller les pièces de monnaie jusqu’en 1909. Au cours du temps, ce magnifique édifice a été utilisé comme prison, forteresse, et quartier général de l’armée pendant la guerre du Chaco.

Aujourd’hui, c’est un immense musée doté de plus de 50 salles pour accueillir d’innombrables pièces de collection. Peintures religieuses de l’école de Potosi, art décoratif, meubles coloniaux, sculptures, trouvailles archéologiques, éléments de folklore, pièces de monnaies… Il y a de la place pour tout entreposer. Autre détail à mentionner, le masque de Bacchus (appelé aussi El Mascaron) qui trône dans la cour d’entrée, a été forgé par un français, Eugène Martin Moulon. Ce Bacchus est aujourd’hui le symbole même de la ville de Potosi. 

Horaires d'ouverture:
Du mardi au samedi, de 9h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Le dimanche de 09h00 à 12h30
La visite est obligatoirement guidée, avec un départ au début de chaque plage horaire uniquement.

Place du 10 novembre

Potosí connut ses lettres de noblesse grâce à la découverte du gisement d’argent du Sumaj Orko (montagne riche), pour reprendre l’expression Potosí fut alors « le centre du monde ».  
La Place du 10 novembre (correspondant à l’anniversaire de la ville) témoigne de la meilleure façon de cette époque d’opulence, de splendeur. La Place est ornementée d’une réplique exacte, et à l’échelle, de la Statue de la Liberté qui fut bâtie par les propres Bartholdi et Eiffel, érigée en hommage à la révolution de la ville.
On y trouve aussi un monument dédié au « charango » (petite guitare Andine à 12 cordes). La Place est entourée d’importants édifices dont, la Cathédrale, l´ancien hôtel de la monnaie ainsi que le « cabildo » (parlement municipal). Une place annexe, celle du 6 Août (Indépendance du pays) présente un obélisque érigé en hommage à Alonzo de Ibañez, personnage important de l’Histoire de Bolivie, qui conduit une révolte contre la couronne espagnole en 1613. 

Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.

Puente Mendéz

Sur la route entre Uyuni et Potosi, se dresse l’un des ponts les plus impressionnants du pays. Construit pendant la deuxième moitié du XIX° siècle, il enjambe le fleuve Pilcomayo, qui délimite les départements de Potosi et de Sucre (bien qu’en réalité, il soit plus près de la ville de Sucre). Ce pont suspendu, de style renaissance, est encadré par six tours de pierre, dont un mirador, depuis lequel la vue sur le fleuve est splendide. Les alentours sont au moins autant dignes d’admiration : le climat altiplanique fait ressortir les couleurs ocre et rougeâtre de la terre, le climat de la vallée reste relativement doux, c’est une zone agricole où les différentes traditions et cultures se sont développées lentement au fil des siècles.

Ruelles typiques

Une balade dans les rues de Potosí vous emmène à travers un voyage dans le temps, faisant allusion à un passé fait d’opulence. Pour autant, c’est également être au contact de la réalité que vit la ville dans son quotidien. Vous y trouverez des maisons aux entrées ornées de colonnes en pierre taillée et aux balcons en bois, constructions datant du XVème. Ces bâtiments furent construits par les plus importants architectes de l´époque avec les techniques les plus modernes du moment. Les ruelles de Potosí laissent apercevoir les raisons pour lesquelles la ville a été classée patrimoine de l’humanité. 

Tour de la compagnie de Jesus

Il s´agit d´un des nombreux couvents que compte la ville, et le principal monument religieux du XVIIIème siècle de toute la Bolivie. 
L’édifice impressionne par ses dimensions mais aussi par sa conception ; sa construction reflète un « Arc de Triomphe » avec 5 ouvertures, 32 colonnes et 3 coupoles. 
Pour l’époque le bâtiment symbolise une superbe œuvre d’ingénierie, financée comme souvent dans ces régions par des mécènes soucieux de s’attirer les faveurs divines.

Casa de libertad

Faites un plongeon au cœur de l’Histoire de la Bolivie. La Casa de la Libertad, c’est le cœur symbolique de la nation bolivienne. C’est entre ces murs imprégnés de symboles que fut signée la déclaration d’indépendance, le 6 août 1825. Ancien monastère jésuite, c’est aujourd’hui une université. La partie musée renferme de nombreux documents, portraits, œuvres d’art et divers objets liés à l’indépendance. Parmi les œuvres  remarquables, le buste de Simon Bolivar, libérateur de la Bolivie en 1825, en bois taillé ; l’épée du maréchal Sucre gagnée pendant la bataille d’Ayacucho ; le drapeau de guerre qui flottait sur le littoral avant que Chili ne l’envahisse. 

Cathédrale de Sucre

Sa construction a commencé en 1551 et se prolongea pendant une centaine d´années. Cette durée prolongée explique le mélange de plusieurs styles : renaissance, baroque et métisse. 
Sa tour est ornée d’images d’apôtres, mises en valeur par des projecteurs et qui confèrent à la place 25 de mayo un certain charme.
Les cryptes de la cathédrale conservent les restes de plusieurs personnalités de la vie politique et religieuse du pays.

Couvent de la Recoleta

Couvent de la Recoleta

Dominant la ville depuis les hauteurs des collines, le magnifique jardin du couvent franciscain vaut bien la montée au couvent. Parsemé de plants d’orangers, l’immense cèdre qui trône au centre y est incontestablement le roi : l’arbre aurait plus de 1400 ans et 8 personnes sont nécessaires pour en faire le tour. L’intérieur du couvent recueille une grande collection de peintures religieuses et sculptures anonymes, des crucifix en bois assez étranges, et des manuscrits de linguistiques et de philosophie. Dans l’église, le chœur est orné de très belles sculptures ; mais le plus impressionnant est la chaire en bois sculptée, qui raconte l’histoire des martyrs franciscains en mission au Japon, brûlés avec toute leur escorte. Le mirador situé à l’avant du couvent offre une des plus belles vues sur Sucre ; avec les jolies arcades, le romantisme bat son plein au couvent. 
Monastère San Felipe Nery

A l’origine, le couvent San Felipe de Nery était un monastère et un couvent ; aujourd’hui, c’est une école que l’on peut visiter en sonnant. L’église reste ouverte à tous ; elle compte sur de beaux tableaux et une architecture typiquement néoclassique. La crypte, au dessous de la nef centrale, est un lieu pour le moins intriguant, qui a vu passer les rendez vous secrets entre sœurs et moines, puis entre guérilléros et révolutionnaire. Mais ce qui fait la renommée de San Felipe, c’est sans aucun doute la vue que l’on a depuis le toit. Les tuiles et mosaïques, en forme ondulée, offrent une promenade époustouflante au dessus des toits de Sucre. Du haut du clocher d’un blanc immaculé, on comprend mieux que jamais pourquoi Sucre a été baptisée la Ville Blanche. La splendeur de la ville s’étend à vos pieds, et c’est à couper le souffle.

Horaires d'ouverture: Du lundi au vendredi de 09h00 à 11h30 et de 14h30 à 16h30, le samedi de 15h00 à 19h00


Couvent de San Felipe de Neri

Couvent de San Felipe de Neri

À l’origine, le couvent de San Felipe Neri fut construit au XVIIème siècle pour arborer la puissance de l´église dans le nouveau continent. 
Depuis les hauteurs du couvent il est possible d’apprécier les charmes de la ville de Sucre dans son ensemble, notamment la blancheur immaculée des constructions qui contraste avec les tuiles espagnoles orange,  imprégnées de la lumière du soleil. Les tours du couvent ainsi que les clochers sont ornementés d’argent venue des mines de Potosí. 
Le coucher du Soleil sur Sucre est hautement recommandé pour finir la visite de la ville.

Musée du Textile et des Arts indigènes

Egalement appelé « museo textil-etnografico », il présente, à travers l’explication des techniques de tissage, des symboles et des groupes ethniques, les populations indigènes de la région de Sucre. Les principales ethnies ici présentées sont les jalq’a, tarabuco, yampara, katus, ch’atus, etc. L’exposition, très bien expliquée, est organisée par des anthropologues du programme Asur. Celui-ci a eu pour objectif que les populations elles-mêmes récupèrent ces traditions et techniques, restaurant chez elles un sentiment de dignité et de fierté de leur culture. Les formes, les couleurs, la texture de la laine, les contrastes, varient d’un groupe à l’autre, et les explications (plus ou moins farfelues) donnent toute sa valeur à ce superbe musée. 

Horaires d'ouverture:
Du lundi au vendredi, de 09h00 à 12h00 et de 14h30 à 18h30
Le samedi, de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00


Parc Bolivar

Le parc Bolivar par certains aspects sort de l’ordinaire. Ce parc vous donne des parfums d’Europe, bordé de grands « Ceibo » (arbres de la région), ses fontaines, monuments et décorations vous transporteront hors de Sucre. Plusieurs styles sont présents, romanesque-gothique, doriques et baroques espagnol, le tout dans un décor riche. 
Pour l’anecdote, une imitation à échelle de la tour Eiffel commandée au propre Gustave Eiffel en 1909 (centenaire du premier cri de liberté de l´Amérique) se trouve en plein cœur du parc. 
Les dirigeants du pays ainsi que les intellectuels de la fin du XIXème et début du XXème furent obnubilés par le style Européen et particulièrement par le style français ; ce parc en est le témoignage. 

Place du 25 mai

Il s’agit de la principale place de Sucre. Son nom fait référence à la date de commémoration du mouvement indépendantiste du 25 mai 1809.
Possédant de superbes jardins ceinturés d’imposants palmiers, la place voit trôner en son centre la statue du vénézuélien Antonio José de Sucre, camarade d´armes de Bolivar et second président de la Bolivie.
Il est à noter que les plus importants édifices de la ville dont la Casa de la Libertad où fut signée l´indépendance du pays, la préfecture du département, la cathédrale sont situés autour de la place. 

Sucre

Sucre

Sucre, la blanche; capitale constitutionnelle du pays, siège du pouvoir juridique, symbole de l’indépendance en 1825, ce joyau de l’art baroque de l’Amérique Latine est niché dans un écrin de collines verdoyantes.

Aucun doute, Sucre (prononcez « soucré ») est la plus belle ville de Bolivie. Truffée de patios et de petites rues pavées, elle était à l’origine destinée à la bourgeoisie espagnole venue s’installer en Amérique.

Elle est aujourd’hui le siège de nombreux musées le jour et de bars-restaurants la nuit, et la vie culturelle y bat son plein. Les centres d’intérêts, architecturaux, historiques, culturels, artistiques, sportifs (treks, randonnées, etc.) ne manquent pas, et font de Sucre un point de passage privilégié de tout visiteur.
Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.
Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

A savoir sur la Bolivie

L'éducation en BolivieLa religion en BolivieHistoire de la Bolivie : Guerres et coups d’état du 20ème siècleLes médias en BolivieHistoire de la Bolivie : les années 2000
L'éducation en Bolivie

L'éducation en Bolivie

Comme pour le domaine de la santé, les problèmes d’éducation sont à relativiser en fonction de la zone, rurale ou urbaine. L’analphabétisme national est de plus de 13%, une des moyennes les plus fortes d’Amérique Latine, et ce chiffre atteint les 25% en zone rurale. Dans les campagnes, la durée des études est en moyenne de 4,2 ans, contre 9,4 ans en ville. 

Ces difficultés sont souvent dues au fait que les familles paysannes ont besoin du travail de main d’œuvre des enfants pour vivre, en les envoyant faire paître les animaux pendant que les parents travaillent en ville ou à la maison, à participer aux récoltes, etc., ce qui provoque un taux d’absentéisme à l’école assez considérable.

L’autre difficulté que rencontrent ces familles est la barrière linguistique et culturelle : souvent les professeurs en zone rural ne parlent pas la langue des enfants à qui ils enseignent, ce qui rend l’apprentissage de l’espagnol difficile avant de rentrer dans l’enseignement de fond ; et les incompréhensions culturelles limitent fortement les chances d’intégrer des institutions d’éducation secondaires ou supérieures.

De plus, le niveau de formation des enseignants est souvent très insuffisant, les bons professeurs ou les plus anciens ayant souvent gagné le droit de rester en ville. 

Les petites filles sont, dans la majorité des cas, les plus défavorisées. Si une famille ne dispose pas des moyens suffisants pour envoyer tous ses enfants à l’école, on privilégie l’éducation des fils avant celui des filles. L’analphabétisme des femmes, est, en moyenne nationale, de 18,4% (rappelons que la moyenne nationale est de 13%...).

De manière générale, la plupart des enfants terminent l’école primaire, mais rarement le secondaire ; et les jeunes filles se retrouvent régulièrement dans la situation handicapante de tomber enceinte très jeune du fait d’un réel manque d’éducation et d’accès à la santé sexuelle. Avec un enfant à 17ans, rares sont celles qui sont en condition de terminer leurs études secondaires.

Des tentatives régulières pour modifier le système éducatif ont eu lieu ces dix dernières années. L’arrivée à la présidence d’Evo Morales a marqué de nouvelles priorités dans ces tentatives de réformes ; il faut décentraliser le contrôle sur les institutions éducatives, afin que les régions puissent avoir une marge de manœuvre sur le fond et la forme de l’enseignement ; instaurer une éducation bilingue et interculturelle (privilégier les professeurs issus des peuples indigènes) ; améliorer la formation des professeurs…

Mais l’instabilité politique, les contestations sociales, et surtout la résistance du syndicat des professeurs rend longue et laborieuse, voire incohérente, cette réforme, d’autant plus que le budget d’Etat dédié à l’éducation, aujourd’hui de 10%, devrait être sensiblement augmenté afin de la mettre en œuvre ; or, il semblerait que la volonté politique manque encore un peu pour arriver à ces objectifs.

La religion en Bolivie

La religion en Bolivie

Un seul mot pour résumer la situation religieuse en Bolivie : syncrétisme.

La religion officielle, entérinée par la Constitution de 2009, est le catholicisme. La grande majorité de la population se revendique catholique, mais en réalité, le degré de ferveur varie largement selon les personnes et les régions.

De fait, le catholicisme est, historiquement, un outil de colonisation et un moyen de contrôle des masses par la classe dirigeante. Par conséquent, être catholique est perçu comme un élément qui joue en faveur de son prestige social, d’où le grand nombre de personnes qui se revendiquent catholique (environ 78% de la population). 

Mais de façon concrète, ce christianisme est fortement coloré de croyances, pratiques et superstitions locales. En effet, il n’est pas rare de voir un prêtre baptiser des voitures, comme pendant la fête de la Vierge de Copacabana, et des paysans aller à la messe avant de procéder à un rituel andin à coup de feuille de coca et de sacrifice d’animaux. 

Dans les campagnes, la conception andine du monde, où l’homme ne domine pas mais est un élément intégrant de la nature, et les croyances andines, magiques, restent profondément ancrées. On vénère la Terre-mère (Pachamama), le Soleil (Inti) et la Lune (Killa).

L’esprit des montagnes, les Apus, protègent les villages et favorisent la fertilité des terres. Les Boliviens ont souvent tendance à avoir recours aux sorciers-guérisseurs, les curanderos, plutôt qu’aux médecins issus de la médecine occidentale. Les superstitions et autres explications magiques ont encore bon train pour expliquer les phénomènes mystérieux et incompréhensibles.

Parallèlement à ces fortes croyances traditionnelles, il faut noter l’émergence de nouveaux mouvements protestants, comme les évangélistes ou les adventistes, prédisant la fin du monde et autres catastrophes à venir. Mais ces mouvements restent souvent cantonnés aux villes, et n’atteignent pas les campagnes.
Histoire de la Bolivie : Guerres et coups d’état du 20ème siècle

Histoire de la Bolivie : Guerres et coups d’état du 20ème siècle

Une série de guerres pour des territoires s’en suivirent.

Le pays perd son accès à la mer et des zones riches en cuivre et en nitrates pendant la guerre dite du Pacifique contre le Chili entre 1879 et 1884. L’Argentine récupère des territoires en 1862 et en 1883. Une partie de l’Amazonie riche en caoutchouc est annexée par la force par le Brésil en 1903.

La guerre du Chaco contre le Paraguay éclate en 1932, et la Bolivie perd des territoires pétrolifères, et toute une partie de sa jeunesse masculine.

Exsangue, le pays tente de se rétablir économiquement pendant toute cette période, et décide de s’ouvrir aux investisseurs étrangers. Son histoire économique est rythmée par l’évolution du prix des minerais, en particulier l’étain, surnommé le « Métal du Diable ».  Des rébellions régulières des indiens entraînent l’arrivée au pouvoir de gouvernements militaires. 

En 1952, commence la révolution Bolivienne. Le soulèvement des mineurs et des ouvriers industriels renverse le gouvernement, les mines sont nationalisées, l’éducation est proclamée gratuite et le suffrage universel.

En 1953, les paysans occupent les terres, et une réforme agraire commence. Mais le Mouvement National Révolutionnaire (MNR), parti au pouvoir pendant 12 ans à la suite de ces révolutions, devient de plus en plus autoritaire, et les troubles sociaux s’accumulent.

Le pouvoir tombe aux mains des militaires en 1964. Les coups d’Etat se succèdent. En 1967, Ernesto Che Guevara entre clandestinement en Bolivie et monte l’Armée de Libération Nationale (ELM), mais ses tentatives de contact avec la population locale n’aboutissent à rien, tant elle est bâillonnée par la dictature militaire. Il est rapidement trahi par le PC bolivien, est capturé et exécuté en octobre 1967. 

C’est une période houleuse pour la Bolivie, entre dictatures militaires, élections truquées, violations massives des droits de l’homme, une inflation non maîtrisée, une corruption au-delà de toutes limites, et les trafiquants de drogues à la tête du pays…

La démocratie fait une timide poussée en 1982, sous la pression internationale et celle d’une population qui n’avait plus rien à perdre.

Mais cette avancée démocratique arrive au moment de la crise économique qui engloutit tout le continent latino-américain (à la suite de la crise mexicaine), avec des plans d’ajustement fiscaux et des privatisations qui aboutirent à des licenciements massifs (30 000 mineurs sont sans emploi du jour au lendemain) ; l’inflation atteint les 23 000% en 1985 ; la récession est grave.

C’est grâce à l’économie de la drogue que le pays gardera la tête hors de l’eau. Le modèle néolibéral qui est proposé pour sauver la Bolivie se révèle être un échec cuisant. 

Les médias en Bolivie

Les médias en Bolivie

Les médias en Bolivie

Malgré une véritable liberté d’expression en Bolivie, une certaine régression est constatée depuis 2007, en témoigne le classement mondial de la liberté de la presse qui l’a déclassé de la 16ème place à la 68ème.

Parmi les éléments pouvant expliquer cela, il est à noter la polarisation des médias pro ou anti Évo Morales. Plus tranchés donc, les médias se livrent une bataille médiatique entre les deux camps. 

La presse écrite en Bolivie

La presse écrite Bolivienne, malgré assez peu de titres et de lecteurs, possède des journaux de bonne qualité.

Nous pouvons vous conseiller les titres suivant : La Razón plutôt proche des milieux des affaires et de l’économie.La Presencia avec une ligne éditoriale catholique de gauche. Los tiempos de Cochabamba, El Deber de Santa-Cruz et El Siglo à Sucre. Pour les personnes qui ne lisent pas l’Espagnol, vous pouvez vous procurer au niveau national Le Bolivian Times en anglais (hebdomadaire).

La télévision en Bolivie

La télévision privée en Bolivie comme dans beaucoup de pays dans le monde est assez «  racoleuse », notamment avec beaucoup de publicité.

Deux grandes chaines se partagent l’audience :  • ATB, qui est la télévision nationale publique  • Bolivisión, la principale chaine privée du pays. Dans la plupart des hôtels de bonne catégorie, vous pourrez accéder à la télévision par câble avec un grand choix de télévision du monde entier.

La radio en Bolivie

L’accession d’Evo MORALES au pouvoir a favorisé l’apparition de centaines de petites radios communautaires en langue Quechua ou Aymara qui favorisent l’intégration des communautés dans le pays.

Les principales radios nationale du pays sont Radio Nives 2001, Radio Estrella, Radio Panamericana et la Red Patria Nueva (publique).
Histoire de la Bolivie : les années 2000

Histoire de la Bolivie : les années 2000

En 2002, Sanchez Lozada est réélu président, et poursuit la même politique néolibérale, soutenu par le FMI, ce qui provoqua de très nombreuses manifestations (contre la baisse des salaires des fonctionnaires, les augmentations d’impôts, l’exportation de gaz naturels par une compagnie privée).

Cela se termina en grève générale de plusieurs jours à La Paz : Sanchez Lozada démissionne en 2003. Il est remplacé par Carlos Mesa, qui démissionne deux ans plus tard. La vie politique bolivienne devient un véritable casse-tête chinois, et des élections sont prévues pour 2005 (deux ans avant les échéances normales).

A la grande surprise de bien des personnes, c’est Evo Morales Ayma qui est élu. Leader contestataire et représentant des cocaleros pendant les manifestations de 2003, il représente l’espoir d’une indépendance vis-à-vis des Etats Unis et d’une alternative démocratique réelle, passant par la reconnaissance des cultures indigènes. Il nationalise rapidement l’industrie des hydrocarbures, encourage l’éducation bilingue, et convoque une Assemblée Constitutionnelle. 

Mais les intérêts économique en jeux sont tels, et les résistances sociales tellement fortes, que ces politiques provoquent une levée de bouclier de la part de l’élite dominante de Santa Cruz, qui bloque à coup de boycott le processus constitutionnel.

Elle est soutenue par les Etats-Unis, puisque Morales encourage la culture de la coca, en tant qu’élément culturel, ce qui ne leur plaît évidemment pas. De plus, les grèves et les affrontements sociaux ne s’essoufflent pas, contre la réforme agraire proposée, contre de nombreuses réformes proposées jugées trop faibles ou trop poussées, entre différents secteurs de la société se disputant les faveurs des réformes… 

Reconduit en 2010, Evo Morales doit se confronter de plus en plus aux doubles résistances, celle de l’élite conservatrice néolibérale, et celles des contestations sociales. Cela a été particulièrement le cas pendant les élections judiciaires (!) d’octobre 2011 ; avancée sociale ou absurdité populiste ?

Petites anecdotes sur la Bolivie

Le golf en BolivieLa feuille de CocaTinku en BolivieLes cireurs sans visage de La PazLa pomme de terre (histoire de Parmentier)
Le golf en Bolivie

Le golf en Bolivie

Oú faire du golf en Bolivie ? 

Le sport roi en Bolivie est bien sûr le football, cependant la situation particulière du pays offre la pratique de certaines disciplines insolites.

C’est le cas du golf, le pays altiplanique possède en effet plusieurs terrains en excellent état. 

L’origine du golf en Bolivie est à mettre en relation avec la compagnie ferroviaire « Bolivian Railroad Company » qui, avec l’essor de la voie ferrée a fait venir depuis le siège social en Angleterre des ingénieurs et des cadres qui ont monté le premier club à La Paz en 1912.

Les spécificités culturelles du pays se retrouvent donc bien sûr sur ce même terrain, par exemple vous pourrez voir les femmes qui sont en charge du terrain s’essayer au golf en tenue traditionnelle de « Cholitas ». C’est dans la ville de tous les superlatifs, La Paz, que se trouve le terrain de golf le plus haut au monde (environ 3700 Mètres), qui vient d’être récemment recommandé par le « golf Diggest ».

La plupart des joueurs disent que la balle vole mieux grâce au manque d’air dû à l’altitude.

Vous pourrez aussi essayer les terrains de golf situés dans l’orient Bolivien dans la chaleur et l’exubérante végétation tropicale. Si l’expérience vous tente, n’hésitez pas à nous contacter.

Liste des principaux terrains de golf en Bolivie


Terrain de golf à La Paz

La Paz golf club

La Paz, BoliviaLa Paz, Bolivie



Terrain de golf à Santa- Cruz de la Sierra

Mapaizo Golf club

Km17 Carretera al Norte

Santa Cruz, BoliviaSanta Cruz, Bolivie

La palmas country club

Avenida Las Palmas finale

Barrio de Las Palmas

Casa de campo golf club

Km  9 / 2 Carretera al Norte

Santa rosa de la mina pays du club

San Javier 8 km de San Ramon

Laguna volcan eco resort

85 km de Santa Cruz Camino une Bermejo



Terrain de golf à Oruro

Oruro golf club

Capachos, 25 kms. de Oruro, Carretera a Obrajes de Oruro

Carretera a Obrajes

Terrain de golf à Sucre

Sucre golf club

Villa Victoria, un km 13.

carretera a Potosi.Carretera A Potosi.

Terrain de golf à Tarija

Victoria golf club

Localidad La Victoria

Terrain de golf à Rurrenabaque

El chocolatal golf Eco-resort

Km 12 carretera a Yucumo 12 carretera une Yucumo

Rurrenabaque Beni, BoliviaRurrenabaque Beni, en Bolivie


Terrain de golf à Cochabamba

Cochabamba country club

Zona Laguna Alalai


Campos amiraya golf club

Camino a Oruro, Sipe Sipe

La feuille de Coca

La feuille de Coca

La feuille de coca, tantôt vénérée, tantôt combattue, a toujours occupé une place prépondérante dans les différentes civilisations qui ont peuplé la Bolivie actuelle.

En effet, à l’origine, c’est une plante sacrée des Andes que l’on utilisait (et que l’on utilise encore) dans de nombreux rituels, comme l’offrande à la Pachamama, etc. Mais lors de la colonisation espagnole, le clergé chrétien l’a condamnée comme « feuille du diable », un des nombreux dispositifs ayant pour but de déraciner la culture et les croyances locales pour imposer le christianisme à ces peuples païens.

D’autre part, les colons se sont vite rendu compte de l’opportunité économique que représentait l’incroyable consommation de cette plante ; un impôt sur la feuille de coca a vite fait de remplir les caisses de la royauté espagnole.

A partir des années 1960, le narcotrafic commence à s’étendre peu à peu sur le continent sud-américain, et la culture de la feuille de coca commence à devenir celle des paysans pauvres qui cherchent à gagner un petit peu plus en cultivant la coca au lieu de produits agricoles aux prix en chute libre.

Dans les années 1990, la Bolivie entre dans le collimateur des Etats-Unis à cause de sa production de feuille de coca ; intervention directe ou indirecte (comme par exemple, le programme desarrollo alternativo, développement alternatif, soutenant la production agricole pour éviter un détournement de la main d’œuvre vers la culture du coca ; ce programme a été un immense échec du fait de la corruption et du poids économique que représente effectivement le narcotrafic en Bolivie). 

Conséquence de cette série de mauvaises images accumulées avec le temps, une marche de protestation des cocaleros (producteurs de coca) en 1994 et l’arrivée au pouvoir d’Evo Morales tentent de changer la donne ; ce dernier, en conférence au siège des Nations Unies à New York en mâchant des feuilles de coca, donne un signale fort pour la revalorisation de cette feuille qui est au cœur même de la culture andine, et donc la revalorisation de la culture elle-même.

Les propriétés vertueuses de cette feuille sont innombrables. Radicale contre les maux de têtes et autres symptômes du mal d’altitude, contre la fatigue du travail physique avec peu d’oxygène disponible, coupe-faim (deux des principales raisons pour lesquelles les paysans andins mâchent cette précieuse feuille tout au long de la journée), aidant la digestion, analgésique…

On peut la mastiquer doucement afin d’en extraire le jus, et y ajouter de la llijta un peu sucrée pour passer son goût amer, ou la prendre en infusion. Mais attention, malgré tout, la feuille de coca est toujours considérée internationalement comme une drogue ; ne tentez pas d’en ramenez chez vous, vous risquez de passer un sale moment à l’aéroport.

Tinku en Bolivie

Tinku en Bolivie

Tradition séculaire dont les racines se trouvent au cœur des Andes Boliviennes, le Tinku est un combat cérémonial pratiqué en l’honneur de la terre mère : la pachamama.

Le combat voit s’affronter des personnes de physiologie similaire ; s’apparentant à de la boxe, aucune règle ne régit le Tinku. L’absence de cadre explique le degré de violence et les fins tragiques qui entachent le combat cérémonial, et ce, chaque année.

Le sang qui coule lors des combats est utilisé comme offrande à la pachamama, qui, selon les croyances, donnera fécondité aux femmes, bonne récolte ou encore paix dans le village.

La mort de l’un des combattants est un signe de bon présage pour toute la communauté, car il s’agit de l’offrande ultime, et la famille du défunt reçoit les honneurs. 

Ces rituels sont accompagnés d’alcool et de musique. Les femmes célibataires du village trouvent leurs futurs maris lors de ces rituels.
Les cireurs sans visage de La Paz

Les cireurs sans visage de La Paz

Parmi les particularités que l’on peut observer dans la bouillonnante ville de La Paz, on peut citer les cireurs sans visage, discrètes silhouettes se faufilant dans le paysage urbain.  

Pour la plupart enfants ou adolescents, les cireurs de chaussures protègent leur anonymat à l’aide d’un vêtement cachant une grande partie du visage (souvent une cagoule).

En Bolivie ce métier est très mal perçu et est synonyme de honte pour le cireur de chaussure et sa famille, c’est pourquoi ils utilisent l’anonymat pour se protéger de la discrimination et du déshonneur. 

Depuis quelques années, tous les cireurs se sont regroupés en association pour défendre leur droit, en outre afin d’améliorer leurs conditions, ils publient un journal « El Hormigon Armado », source de revenu complémentaire pour ces personnes trop souvent oubliées.  
La pomme de terre (histoire de Parmentier)

La pomme de terre (histoire de Parmentier)

Antoine Augustin Parmentier joua un rôle important dans la démocratisation de la consommation de la pomme de terre, chose si anodine aujourd’hui. 

A l’origine, spécificité de l’Amérique du Sud et plus précisément du Pérou, la pomme de terre est rapportée en Europe au XVI° siècle. Mais personne n’a confiance en cette petite sphère inégale, au goût étrange, qui pousse comme une carotte mais qui n’en est pas une.

Parmentier a fait des études de chimie ; mais les grandes famines que connait le continent européen pendant le XVII° siècle le poussent à s’intéresser à l’agrochimie et à la sécurité alimentaire. Il découvre les merveilles nutritionnelles de la pomme de terre pendant un voyage en Allemagne, et se fixe pour but de répandre sa consommation en France, où la crise du blé décime des milliers de gens.

Il tente de nombreuses façons de convaincre nobles et roturiers de la valeur de la pomme de terre, notamment en organisation des banquets gigantesques faits entièrement à base de pomme de terre ; mais rien n’y fait. 

C’est finalement par la ruse que Parmentier réussit à faire entrer la pomme de terre dans les mœurs de consommation française. Il fit pousser un champ de pommes de terre aux orées de Paris. Gardée le jour, les Français voyaient un champ bien protégé : la valeur de ce qu’il contenait devait être très grande pour être aussi bien protégée !

L’intérêt pour cette plante étrange monta en flèche à leurs yeux. Mais la garde se retirant la nuit, le champ est alors ouvert à tous les chenapans venus voler le trésor que protégeaient les gardes pendant le jour… C’est ainsi que l’image négative de la pomme de terre fut dépassée en France, et qu’elle entra dans les habitudes de consommation des Français jusqu’à l’heure d’aujourd’hui.


Informations pratiques importantes

Trousse médicale du voyageur en BolivieLes saisons propices pour un voyage en BolivieVêtements et équipement  en généralArgent et Taux de Change en BolivieComment arriver en Bolivie?
Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

Les saisons propices pour un voyage en Bolivie

Les saisons propices pour un voyage en Bolivie

Il est possible de voyager toute l’année en Bolivie, toutefois étant un pays Andin soumis à une saison des pluies de décembre à mars nous recommandons de voyager pendant la saison sèche d’Avril à Novembre.

A) Désagréments liés au climat :

En cas de fortes pluies notamment dans la région d’Uyuni, le salar devient un lac, dans ce cas le programme devra être changé pour des raisons évidentes de sécurité. Vous serez tenus au courant du nouvel itinéraire, les jours précédant votre visite, ce nouvel itinéraire ne pourra bénéficier de compensation financière.

En Bolivie la plupart des aéroports ne sont pas équipés pour recevoir des vols en cas de mauvais temps, donc en saison des pluies il peut survenir des retards ou des annulations de vols, indépendamment de la volonté d’Antipode.

Dans ce cas Antipode se réserve le droit de changer de moyen de transport en prenant par exemple un bus de ligne (sans compensation financière) pour assurer la continuité de votre voyage ou pour que vous puissiez prendre votre vol international.

Si vous finissez votre voyage avec un vol national, la plupart de nos séjours prévoient une journée à la fin à La Paz, pour conserver une marge, en cas de voyage sur-mesure nous vous conseillons de faire de même (surtout en saison des pluies).

B) Grèves et troubles politiques en Bolivie :

La Bolivie est un pays jeune, dynamique, authentique, ouvert sur le monde et aux voyageurs. Le climat social est en constant mouvement, il peut y avoir des grèves, manifestations ou blocages de route. 

Dans ce cas Antipode s’efforcera de d’organiser le voyage, après acceptation préalable de votre part, un nouvel itinéraire à la hauteur des services perdus vous sera proposé sans aucune autre compensation financière.

Si le montant du nouvel itinéraire est supérieur à celui que vous avez acheté, les frais seront à votre charge.  Voir nos conditions de vente et d’annulation.

Vêtements et équipement  en général

Vêtements et équipement en général

La Bolivie présente une grande variété d’écosystème et de climat. Il faut donc prévoir des vêtements autant pour la chaleur que pour les nuits fraiches en zone de montagne.

Sa position, juste sous l’équateur et l’altitude de certaines zones augmente très fortement le rayonnement solaire, il faut donc se protéger efficacement. Il vous faut prévoir un chapeau ou une casquette couvrante et des lunettes de soleil.

Pour le séjour d’écotourisme en Amazonie, les voyageurs doivent prévoir des vêtements légers et couvrants malgré la chaleur, contre les insectes : pantalons longs, chaussettes montantes et polos ou chemises manches longues. Il est possible de traiter les vêtements contre les insectes avec un produit adapté.

Dans les hauteurs andines telles que La Paz, Copacabana, désert de sel d’Uyuni, prévoir des vêtements plus chauds pour le soir : pulls, pantalons, chaussettes montantes, anorak ou coupe-vent. Nous vous rappelons également de vous munir d’un maillot de bain et d’une serviette pour vos baignades en eaux thermales ou en Amazonie. Vous aurez la possibilité de faire des lessives au cours de votre voyage.

Les hôtels où vous dormez vous offrent un service de laverie (sauf les refuges). Il n’est donc pas nécessaire de prévoir des vêtements de rechanges pour chaque journée. Important : Si vous voyagez dans le sud Lipez, nous vous conseillons fortement de prendre un sac de couchage avec vous, même dans les catégories hôtelières charme et prestige car en cas de mauvais temps (pluie ou neige) certains des hôtels ne sont plus accessibles et nous devrions dormir dans un refuge.

Dans le salar d’Uyuni nous recommandons l’utilisation de lunettes de soleil et de crème solaire (écran total) car la réverbération est très forte. 

a) Chaussures :

La Bolivie est un pays naturel avec de nombreux espaces protégés qui se visitent à pied. Il faut prévoir des chaussures très confortables de type basket ou chaussures de marche, des chaussures de ville ou à talon sont à proscrire.

b) En cas de trekking - Matériel de trekking :

Nous vous déconseillons les sacs à dos pesant plus de 10Kg. Les chaussures doivent être montantes. Si vous les achetez avant de venir, nous vous recommandons de les utiliser avant votre départ sur le trekking pour éviter les douleurs dues aux chaussures neuves.

Prévoir également une cape pour la pluie couvrant également votre sac. Un sac de couchage de randonnée, forme sarcophage, de faible encombrement vous permettra de dormir confortablement quel que soit le lieu. Si votre sac de couchage n’est pas prévu pour des températures basses (prévoir -10°C confort), il est possible d’y ajouter un sac intérieur (ou sac à viande) en coton, ou mieux, en polaire ou en soie. Une lampe (de préférence frontale) s’avère très utile lors des bivouacs.

N’oubliez pas les piles ! A ce sujet, les piles plates 4,5V, sont introuvables en Amérique du sud. Prévoyez un adaptateur pour piles rondes 1,5V. Un ou des bâtons de marche, si vous en avez l’habitude. Pour les passages de cols prévoir bonnet et gants.

c) En cas d’ascension :

En plus du matériel de trekking vous devez amener avec vous :

- Vos chaussures de haute montagne coque en plastique
- Vos crampons
- Votre baudrier et mousquetons
- Votre piolet

Il est possible de louer le matériel sur place, dans ce cas renseignez vous auprès de notre agence. 

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent:

Pour la tranquillité des voyageurs nous recommandons d‘utiliser une pochette antivol portée autour du cou ou en ceinture pour ranger passeport, devises, carte de crédit, documents personnels.  Il n’est pas nécessaire de voyager avec de grandes quantités d’argent sur soi.

Nous recommandons l’utilisation d’une carte bleue «Visa Internationale» ou «Mastercard» plutôt que des « traveller’s chèques », les guichets automatiques étant plus nombreux que les points de change. Il est plus pratique de retirer l’argent en monnaie nationale « Boliviano » pour régler les achats de souvenirs et de garder quelques dollars (ou Euros) au cas où. Notre guide peut indiquer à tout moment les bureaux de changes officiels. 

En cas de problème il existe des bureaux western union et money gram partout dans le pays où vous pouvez recevoir de l’argent très rapidement depuis votre pays d’origine.


Taux de change:

Pour avoir une idée des taux de change avant votre départ vous pouvez consulter le site suivant : http://www.xe.com Attention : Les taux donnés par le site sont les taux officiels qui ne prennent pas en compte les marges de la maison de change ou de la banque.

Il est très facile de changer vos Euros ou Dollars US partout dans le pays, par contre si vous effectuez un voyage combiné avec un autre pays Sud Américain (exemple : le Pérou), nous vous recommandons de changer les monnaies nationales de l’autre pays avant d’entrer dans le pays pour avoir un taux de change plus avantageux.

Comment arriver en Bolivie?

Comment arriver en Bolivie?

A) En avion (compagnie, horaires etc…):

Les principales compagnies aériennes desservant la Bolivie sont LAN, Aerosur, American Airlines, Delta Airlines, Iberia, Taca et Air France / KLM desservent également la Bolivie via des compagnies partenaires. Il est à noter que les principaux aéroports de Bolivie sont Santa Cruz et La Paz.

Antipode est une agence locale en Bolivie, nous ne vendons pas de billets d’avion internationaux, nous vendons les prestations terrestres locales et les billets d’avion nationaux.

Les principaux aéroports de Bolivie avec leurs codes sont  les suivants:
Ville Nom de l’aéroport Code IATA La Paz El alto LPB Santa Cruz de la sierra Viru-Viru VVI Sucre Juana Azurduy de Padilla SRE Cochabamba Jorge Wilstermann CBB Tarija Capitán Oriel Lea Plaza TJA Rurrenabaque Rurrenabaque   RBQ Uyuni Uyuni UYU


B) Par la route (depuis le Pérou, Le Chili, L’Argentine, Le Paraguay, Le Brésil):

Depuis le Pérou, le principal accès pour rejoindre la Bolivie est par le lac Titicaca ; il existe deux postes frontières : Kasani/Yunguyo pour rejoindre Copacabana et Desaguadero pour rejoindre La Paz. 

Depuis le Chili, le principal point d’accès est le poste frontière Chungará/Tambo Quemado, situé sur la route reliant Arica à La Paz. Il existe d’autres points d’accès, plus faciles à utiliser si l’on veut rejoindre le Chili depuis la Bolivie. 

Depuis l’Argentine, les principaux postes frontières sont Villazón/La Quiaca et Yacuiba/Pocitos. Villazón est desservit par le train ainsi que des bus rejoignant Tupiza et Oruro. 

Depuis le Paraguay, il est plus aisé de rejoindre le Brésil (via Ponta Pora et Corumbá) pour gagner Quijarro en Bolivie.  Il est bien sûr également possible d’effectuer la liaison entre Asunción et Santa Cruz via un trajet de plusieurs jours en bus.

Depuis le Brésil, le principal point d’accès est Corumbá/Quijarro. De nombreux transports collectifs existent pour acheminer les voyageurs vers le point frontière.  

C) Par le train (depuis le Brésil et l’Argentine):

Depuis l’Argentine, il existe deux point d’accès en Bolivie qui sont par la ville de Villazon (frontière la Quiaca) avec la compagnie FCA et par la ville de Yacuiba avec la compagnie « Ferroviaria oriental ».

Depuis le Brésil, il existe un point d’accès en Bolivie depuis la ville de Quijarro avec la compagnie « Ferroviaria oriental » qui rejoint Santa-Cruz de la Sierra.

Lac TiticacaIle du soleilRuines de ChincanaSan LázarVisite de Cerro RicoLaguna Colorada (lac coloré)Salinières au Salar de UyuniMarchande de pommes de terre déshydratées Tiwanaku