Explorateur de nature

Cordillère Royale et sud Lipez

19 jours / 18 nuits    difficulté: 2/3

Voyage avec un trekking dans l'un des plus beaux massifs au monde

Cordillère Royale et sud Lipez

19 jours / 18 nuits      difficulté: 2/3
Voyage avec un trekking dans l'un des plus beaux massifs au monde

Demande d'informations
Demande d'informations et de tarifs
(En gras: les champs obligatoires)




Votre date de naissance

Date du début du voyage
Recommandez cette page à un ami




VigognesLac TiticacaGeysers Sol de MañanaEmbarcadère sur l’île du SoleilPotosi colonialTiwanakuDe la Laguna Glaciar à la Laguna ChiarkhotaCentre de UyuniRuines de Chincana

Un voyage pour découvirir les massifs de la Cordillère Royale Condoriri (5648 mètres), María Lloco (5522 mètres) et Huayna Potosí (6088 mètres), permettant de déguster les paysages, lagunes et faune et flore à l´intérieur de la Cordillère. C´est aussi une belle acclimatation pour ceux qui voudraient combiner ce trek avec l´ascension du Huayna Potosí.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Tiwanaku / Copacabana

Jour 3 - Ile soleil / Copacabana / La Paz

Jour 4 - La Paz / Lagune Tuni / Juri khota (4700 mètres)

Jour 5 - Juri khota / Lagune Congelada / Paso Austria / Lagune Chiarkhota (4670 mètres)

Jour 6 - Lagune Chiarkhota / Lagune Wichu khota (4680 mètres)

Jour 7 - Lagune Wichu khota / Campo Canal (4800 mètres)

Jour 8 - Campo Canal / Refuge Huayna Potosí / La Paz

Jour 9 - La Paz / Oruro / Uyuni

Jour 10 - Sud Lipez

Jour 11 - Sud Lipez

Jour 12 - Nord Lipez

Jour 13 - Salar d'Uyuni

Jour 14 - Uyuni / Potosi en véhicule privé

Jour 15 - Trajet Potosi / Sucre en véhicule privé

Jour 16 - Journée libre à Sucre

Jour 17 - Vol Sucre / La Paz

Jour 18 - Journée Libre à La Paz

Jour 19 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Copacabana et Lac Titicaca

CopacabanaIle du soleilLac Titicaca

Sucre et sa région

Sucre
Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Lac Titicaca

Lac Titicaca

Titicaca. Ce nom a fait rêvé plus d’un voyageur. Gravé dans notre inconscient collectif comme la destination ultime du mystérieux et des légendes, la réalité n’a rien à envier au rêve. Contrastes entre le bleu profond de l’eau et celui clair du ciel, entre la lumière éclatante des 3812m d’altitude, et l’ombre des collines avoisinantes, entre la terre rouge et les herbes sèches, on peut facilement comprendre pourquoi les hommes qui l’ont côtoyé au fil du temps lui ont attribué une dimension mystique et divine.

C’est sur ses rives qu’ont vu le jour de nombreuses civilisations précolombiennes : les Urus, aujourd’hui disparus, les chefs militaires Aymaras qui y ont établi leur base, et puis les Incas, qui pensaient que les fondateurs de leur civilisation, Titi et Caca, homme et femme, étaient sortis des eaux du Lac pour fonder l’empire inca. La légende d’El Dorado et d’un trésor d’or enfoui sous les eaux a provoqué de nombreuses fouilles dans les profondeurs du lac : on dit que la rançon du dernier empereur Atahualpa, que ses sujets auraient versée dans le fleuve, de désespoir, après l’exécution de celui-ci, serait encore au fond des eaux. Le commandant Cousteau a même procédé à plusieurs expéditions sous-marines, mais en vain. Les impressionnants vestiges des îles du Lac font elles aussi rêver... Bref, son insaisissable charme et les légendes qu’on murmure continuent d’envoûter les voyageurs de passage. 

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

Cordillère Royale

Cordillère Royale

Impressionnant massif montagneux qui divise les Andes et la forêt amazonienne, conjugué avec le Lac Titicaca, cela fait penser à un tableau impressionniste. Lieu magique pour les randonneurs, nous trouverons  de magnifiques lagunes noires, turquoises, vertes, et des neiges éternelles.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Tiwanaku

Tiwanaku

Tiwanaku fut un grand centre cérémoniel, probablement la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’époque pré Inca.  C’est ce site qui inspira à Hergé l’album de Tintin et le temple du soleil.
Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.

Puente Mendéz

Sur la route entre Uyuni et Potosi, se dresse l’un des ponts les plus impressionnants du pays. Construit pendant la deuxième moitié du XIX° siècle, il enjambe le fleuve Pilcomayo, qui délimite les départements de Potosi et de Sucre (bien qu’en réalité, il soit plus près de la ville de Sucre). Ce pont suspendu, de style renaissance, est encadré par six tours de pierre, dont un mirador, depuis lequel la vue sur le fleuve est splendide. Les alentours sont au moins autant dignes d’admiration : le climat altiplanique fait ressortir les couleurs ocre et rougeâtre de la terre, le climat de la vallée reste relativement doux, c’est une zone agricole où les différentes traditions et cultures se sont développées lentement au fil des siècles.

Sucre

Sucre

Sucre, la blanche; capitale constitutionnelle du pays, siège du pouvoir juridique, symbole de l’indépendance en 1825, ce joyau de l’art baroque de l’Amérique Latine est niché dans un écrin de collines verdoyantes.

Aucun doute, Sucre (prononcez « soucré ») est la plus belle ville de Bolivie. Truffée de patios et de petites rues pavées, elle était à l’origine destinée à la bourgeoisie espagnole venue s’installer en Amérique.

Elle est aujourd’hui le siège de nombreux musées le jour et de bars-restaurants la nuit, et la vie culturelle y bat son plein. Les centres d’intérêts, architecturaux, historiques, culturels, artistiques, sportifs (treks, randonnées, etc.) ne manquent pas, et font de Sucre un point de passage privilégié de tout visiteur.
Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Huayllajara

Huayllajara est un village à cinq kilomètres environ de la Laguna Colorada. C´est ici que se trouvent les refuges pour les séjours dans le Lipez. 
Les services sont limités (peu ou pas d´eau, électricité par groupe électrogène, etc.) et le froid souvent intense. 
Ne manquez pas le ciel de Huayllajara pendant les mois d´hiver, on a l´impression de pouvoir toucher les étoiles.

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.
Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

A savoir sur la Bolivie

La Population BolivienneLes chemins du baroqueSpécificité de faune et de la flore bolivienneAmétrine ou bolivianiteHistoire de la Bolivie : les années 2000
La Population Bolivienne

La Population Bolivienne

Comme dans bien d’autres pays d’Amérique Latine, l’arrivée des colons espagnols a engendré, avec le temps, un certains nombre de métissages de population et de mélanges d’influences. Cela a abouti à la grande diversité ethnique que le pays connait aujourd’hui.

La Bolivie est, avec le Pérou, l’un des pays d’Amérique du Sud qui comprend la plus grande proportion de population indigène: 60% sont ou Quechua, ou Aymara.

Depuis les années 70 et 80, ces populations se sont fortement organisées pour revendiquer leurs droits (l’abolition de l’esclavage ne date que de la révolution de 1952…).
Attention : il est à noter que le terme indio en espagnol, est connoté très négativement, et est souvent perçu comme une insulte.

Malgré la forte présence indigène, une élite blanche héritée de la colonie espagnole a toujours la mainmise sur les affaires du pays. L’arrivée au pouvoir d’Evo Morales, premier Président indigène de la Bolivie et en Amérique Latine, a, dans une certaine mesure, modifié ce statu quo ; une nouvelle orientation politique est proposée au pays. Malgré tout, le monde des finances et du commerce reste la chasse gardée de la minorité blanche. 

Entre ces deux opposés, on trouve une infime minorité de population noire africaine, descendants des esclaves amenés d’Afrique, des émigrés asiatiques (surtout chinois), et certains groupes d’européens émigrés après la Seconde Guerre Mondiale (allemands, autrichiens et italiens), ainsi que des métisses, issus du mélange de ces différents groupes.

Cette diversité ethnique et culturelle est une grande richesse : les métissages culturels (danses, arts, gastronomie, littérature, artisanat) traduisent une identité plurielle et en mouvement permanant. Et à la fois, elle représente une grande fragilité pour le pays, où les blocages et les conflits sociaux et économiques se succèdent et se multiplient.
Les chemins du baroque

Les chemins du baroque

Les chemins du baroque

Le style baroque est né au XVIème siècle en Italie dans les villes de Rome, Mantoue, Venise et Florence. Il s’exprime dans tous les domaines : musique, peinture, sculpture, architecture et théâtre ; il se caractérise par l’exubérance aussi bien dans les mouvements que les formes. Surchargé dans les décorations à la limite du pompeux, il entend poursuivre le mouvement artistique de la Renaissance. 

La Bolivie est dans toute l’Amérique latine le pays du Baroque par excellence. Mélangé avec l’art autochtone et exécuté par les amérindiens, on parle dans ce cas du baroque métis.

Pour prendre exemple dans le domaine de l’architecture, nous ne pouvons pas parler de baroque sans évoquer les missions Jésuites à l’est de Santa-Cruz de la Sierra, qui sont classées par l’UNESCO avec les villages de San-Javier, Santa-Ana, San-Miguel et la fabuleuse église de San-José de Chiquitos.

Il ne faut toutefois pas réduire l’architecture baroque aux missions Jésuites, en effet elle est présente dans toute la Bolivie :  A Potosi, avec la casa de la moneda, le couvent Santa-Teresa et le portail de San-Lorenzo, l’église San-martin et Manquiri.  A Sucre, avec l’église de la Merced, l’église de San-Francisco, l’église de San Miguel, le couvent Sant-Clara, la recoleta et la cathédrale.

 A la Paz avec le musée national d’art et le couvent San-Francisco. On peut également citer les églises de Carabuco de Curahua et Sica-Sica, toutes deux situées sur la route entre La Paz et Oruro.

La musique baroque en Bolivie est aussi le résultat d’un subtil métissage entre l’art colonial et les chants joyeux et rythmés autochtones de la région. Les artisans continuent à fabriquer leurs instruments et la création de l’école de musique garantit la préservation de cette culture. L’école de musique de Moxos, au fil du temps, a récupéré des milliers de partitions originales éparpillées dans le vaste territoire du Beni. Ce trésor est la musique originale baroque qui se jouait dans cette région avant l’expulsion des Jésuites par les gouvernements coloniaux.

Tous les 2 ans, la région des missions Jésuites organise un festival de réputation internationale de musique baroque, à cette occasion nous organisons des voyages lors des représentations.  N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés.

Spécificité de faune et de la flore bolivienne

Spécificité de faune et de la flore bolivienne

La Bolivie possède une biodiversité exceptionnelle, dont la préservation est d’une importance cruciale. La grande diversité de zones géographiques et de climats, et la faible densité de population a favorisé l’apparition de nombreuses espèces animales et végétales.

Certaines zones abritent des espèces uniques au monde, et typiques de leur région. Cependant, certaines sont aujourd’hui en danger de disparition : les modifications de l’écosystème provoquées par l’activité de l’homme ont en effet menacé de nombreuses espèces, parmi lesquelles 16 de reptiles et 13 de mammifères.

L’enjeu est donc de taille pour protéger ces espèces amenées à disparaitre si aucune mesure n’est prise pour l’éviter. Un vrai défi politique et éducatif pour un pays où le développement économique est souvent perçu comme une priorité par rapport à une vraie protection de l’écologie. 

Etant donné l’incroyable diversité climatique selon les régions, voici quelques spécificités de la faune et de la flore bolivienne par région : 

Dans l’Altiplano, les fameux lamas (en espagnol llama, prononcez ‘’i-ama’’) sont les plus distinctifs de la région. Animaux vénérés par les Incas et les chefs aymaras, offrande préférée de la Pachamama lors de cérémonies et de rituels, il est bien difficile d’en trouver à l’état sauvage aujourd’hui. Tous ont été domestiqués, pour produire de la laine, du lait, pour porter des bagages en cas de voyages, pour sa viande vendue très chère, bref, le lama, pour sa résistance aux conditions extrêmes de l’Altiplano (froid, vent, manque de nourriture diversifiée, etc.) est la bête de somme idéale.

Contrairement à ce que vous racontera le Capitaine Hadock, il ne crache presque pas non plus. Il ne faut pas le confondre avec l’alpaca, dont le poil est plus long et le museau plus écrasé. Autre animal similaire, la vigogne (vigoña en espagnol) est en voie de disparition : sa toison bouclée vaut extrêmement cher, et elle n’a jamais été domestiquée (d’où la diminution vertigineuse du nombre de leur population).

L’inoubliable condor habite encore les grottes reculées des hauts sommets et survole les plateaux ; c’est le rapace le plus lourd du monde ! Son envergure peut atteindre les 3m de diamètre, et ses puissantes griffes emportent jusqu’à 20 kg.

Dans les déserts de sel d’Uyuni et de sa région en particulier, mais aussi dans tout l’Altiplano, un lapin à longue queue appelé la viscacha se cache sous les rochers. Des traces de puma auraient été découvertes, mais leur existence à l’état sauvage reste encore à prouver. Certaines espèces natives des Andes sont aujourd’hui en voie d’extinction : le renard, le cerf des Andes appelé taruka, le singe titi…

Au niveau de la végétation, le froid extrême ne laisse rien pousser d’autre que des plantes sèches, lentes à devenir adulte, et difficile à brûler. On trouve la queña, ou quenua, arbre nain des hauteurs. Pour le bonheur des habitants des hauts plateaux, on trouve aussi la yareta. Cette espèce de mousse pousse sur les  pierres ; elle est aussi dure que de la roche du fait de sa saturation en sève, et pousse de façon concentrique pendant des centaines d’années. Cette mousse peut être arrachée de son socle, et est un excellent combustible pour se chauffer pendant les longues nuits d’hiver au froid qui brûle les joues.

En descendant des hauts plateaux, l’animal le plus répandu et le plus typique est le ñandu : cette petite autruche sauvage d’Amérique du Sud peuple les versants de la Cordillère, surtout dans le parc naturel du Sajama, et jusqu’aux étendues plates des bas plateaux du sud ouest. Dans le sud, les flamants font leur apparition. La végétation est caractérisée par des cactus comme le Puya Raimondi, des arbustes épineux, etc. 

Enfin, l’Amazonie est la reine en ce qui concerne la concentration de diversité de la faune et de la flore. On ne pourrait pas citer tous les animaux rares et étranges qu’abrite cette forêt primaire ; voici cependant quelques exemples : caïmans et petits alligators, jaguars, perroquets, anacondas et autres serpents gigantesques, loutres géantes, fourmiliers, tapirs, tortues, singes à foison, pécari…

Dans les plaines du Chaco, au sud ouest, on trouve des guanacos. De même que pour la faune, la flore amazonienne est époustouflante de diversité ; on y trouve des plantes carnivores, des arbres immenses, des fleurs aux couleurs inconnues et invraisemblables…

Amétrine ou bolivianite

Amétrine ou bolivianite

Le nom « Amétrine » trouve son origine dans la contraction des mots améthyste et citrine.

En effet, c’est une fusion de ces deux cristaux, tous deux dérivés du quartz, avec un côté jaune (citrine) et un côté mauve à violet foncé (améthyste). Sa dureté est particulièrement remarquable.

Cette pierre est très rare, on ne la trouve que dans les mines situées à l’est de la Bolivie (bien que des brésiliens l’aient fait passer pour une pierre exclusivement brésilienne) ; d’où le nom qui lui a été donné, non sans une pointe d’orgueil : la bolivianite. 

Histoire de la Bolivie : les années 2000

Histoire de la Bolivie : les années 2000

En 2002, Sanchez Lozada est réélu président, et poursuit la même politique néolibérale, soutenu par le FMI, ce qui provoqua de très nombreuses manifestations (contre la baisse des salaires des fonctionnaires, les augmentations d’impôts, l’exportation de gaz naturels par une compagnie privée).

Cela se termina en grève générale de plusieurs jours à La Paz : Sanchez Lozada démissionne en 2003. Il est remplacé par Carlos Mesa, qui démissionne deux ans plus tard. La vie politique bolivienne devient un véritable casse-tête chinois, et des élections sont prévues pour 2005 (deux ans avant les échéances normales).

A la grande surprise de bien des personnes, c’est Evo Morales Ayma qui est élu. Leader contestataire et représentant des cocaleros pendant les manifestations de 2003, il représente l’espoir d’une indépendance vis-à-vis des Etats Unis et d’une alternative démocratique réelle, passant par la reconnaissance des cultures indigènes. Il nationalise rapidement l’industrie des hydrocarbures, encourage l’éducation bilingue, et convoque une Assemblée Constitutionnelle. 

Mais les intérêts économique en jeux sont tels, et les résistances sociales tellement fortes, que ces politiques provoquent une levée de bouclier de la part de l’élite dominante de Santa Cruz, qui bloque à coup de boycott le processus constitutionnel.

Elle est soutenue par les Etats-Unis, puisque Morales encourage la culture de la coca, en tant qu’élément culturel, ce qui ne leur plaît évidemment pas. De plus, les grèves et les affrontements sociaux ne s’essoufflent pas, contre la réforme agraire proposée, contre de nombreuses réformes proposées jugées trop faibles ou trop poussées, entre différents secteurs de la société se disputant les faveurs des réformes… 

Reconduit en 2010, Evo Morales doit se confronter de plus en plus aux doubles résistances, celle de l’élite conservatrice néolibérale, et celles des contestations sociales. Cela a été particulièrement le cas pendant les élections judiciaires (!) d’octobre 2011 ; avancée sociale ou absurdité populiste ?

Petites anecdotes sur la Bolivie

Butch Cassidy et Sundance KidEvo Morales (1er président « indigène » de Bolivie)Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)Combat de catch de CholitasLa Lambada
Butch Cassidy et Sundance Kid

Butch Cassidy et Sundance Kid

Butch Cassidy et Sundance Kid, rendus célèbres par le western de 1969 primé par de nombreux oscars, ces deux brigands américains, recherchés pour mains braquages et autres escroqueries, fuient les Etats Unis en 1901.

Après avoir passé quelques années en Argentine, et braqué quelques banques au passage, ils arrivent en Bolivie en 1906, de nouveau en fuite. Ils s’installent alors à San Vicente, dans le sud du pays.

En 1908 on parle du braquage par deux américains d’une locomotive pleine d’argent venant de la mine de Potosi, et contenant la paie des travailleurs de la mine.

On raconte alors que des policiers boliviens ainsi que des agents de la CIA auraient encerclé Butch et son complice dans leur propriété à San Vicente, où ils seraient morts… Bien que des théories sur leur survie et leur installation au Chili aillent encore bon train.

Evo Morales (1er président « indigène » de Bolivie)

Evo Morales (1er président « indigène » de Bolivie)

Ses origines indigènes ont suscité une immense vague d’espoir en des changements et des réformes parmi les populations aymara et quechua lors de son ascension au pouvoir en 2005, où il est élu avec plus de 50% des voix.

En effet, Evo Morales Ayma est, dans les années 1990, un représentant des cocaleros, fervent défenseur de l’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis, et contestataire de l’ordre en place. Sa proximité avec le terrain et, sans aucun doute, son aspect physique avec lequel s’identifie l’immense majorité de la population indigène, l’ont propulsé, un peu à sa propre surprise, à la tête de l’Etat.

Le programme politique qui a permis à Evo Morales d’accéder à la présidence s’est axé principalement sur le secteur énergétique (nationalisations, hausse radicale de la taxe sur les exploitations d’hydrocarbures, etc.), sur l’égale répartition des richesses du pays (hausse du salaire minimum entre autre), sur la revalorisation des cultures subnationales (peu après sa nomination comme président, il a aussi reçu le titre de Apu Mallku, chef suprême des Indiens des Andes, au cours d’une cérémonie traditionnelle andine), et sur une politique extérieure qui se veut volontairement de gauche (relations étroites avec Chavez au Venezuela, Correa en Equateur, Castro à Cuba).

Cependant, son arrivée au pouvoir ne s’est pas faite sans soubresauts. D’abord, parce que la population des plaines, et surtout de Santa Cruz, est exaspérée par cet ‘’indio’’ considéré comme peu apte à gérer les affaires du pays et perçu comme dangereux pour le dynamisme économique de la partie orientale.

De plus, ces dernières années, les grèves, les manifestations et les conflits sociaux ont repris de plus belle ; la mise en place d’une nouvelle constitution a cristallisé les revendications des différentes régions, et des différents secteurs sociaux, soit pour acquérir plus d’avantages encore, soit pour bloquer des réformes qui seraient trop à leur désavantage.


Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Anthropologue et archéologue norvégien, Thor Heyerdalh s’est rendu célèbre grâce à l’expédition qu’il mena en 1947, sur une embarcation de totora, le roseau du le lac Titicaca.

Il se serait largement inspiré des embarcations fabriquées par les populations vivant de manière permanente sur le lac, au moyen de maisons flottantes, pour créer son bateau, baptisé le « Kon-Tiki ».

Cette expédition le mena à traverser l’océan pacifique d’est en ouest sur ce bateau de roseau, à la recherche d’informations sur le peuplement des îles Polynésiennes.

Son but était de prouver par là que les populations autochtones de la région andine descendraient des peuples d’Océanie, qui auraient traversé l’océan pacifique à bord de ces petites embarcations. 

Combat de catch de Cholitas

Combat de catch de Cholitas

Connu sous le nom de « lucha libre » en Bolivie, le catch s’est fait un nom dans la ville d’El Alto, en périphérie de la Paz.

Comme son nom l’indique, il s’agit de combats, où la seule règle est qu’il n’y a pas de règle ; en résultent une violence et une brutalité qui n’ont d’égal que la technicité et la précision des chorégraphies.

L’autre caractéristique de ce sport sont les costumes que portent les catcheurs : les hommes entrent en grandes tenues traditionnelles, bariolées. Les femmes, quand à elles, sont appelées « Cholitas » (qui vient de chola, ce qui veut dire paysanne, campagnarde, parfois ayant un sens péjoratif et méprisant, mais qui commence à se populariser) : parfois très sages et parfois provocantes, les tenues que portent ces femmes attirent de plus en plus de monde sur les estrades autour du ring.

La Lambada

La Lambada

Cette chanson du groupe Brésilien Kaoma fut un succès mondial en 1989, un rythme sensuel et une mélodie accrocheuse, ça, tout le monde le sait.

Mais ce que vous ne savez peut être pas, c’est qu’en réalité, l’air original est une pure création bolivienne du groupe Los Kjarkas, dont le titre est llorando se fue, d’un album paru en 1981. Un véritable hold-up des droits d’auteurs, mais à l’époque la notoriété manquait au groupe bolivien, donc pas de représailles possibles.

Cependant, il n’est pas rare d’entendre la version originale au cours d’un voyage en bus ou en micro, en guise de revendication nationale. 

Informations pratiques importantes

Vêtements et équipement  en généralArgent et Taux de Change en BolivieNuméros utiles en BolivieTrousse médicale du voyageur en BolivieSanté et voyage en Bolivie
Vêtements et équipement  en général

Vêtements et équipement en général

La Bolivie présente une grande variété d’écosystème et de climat. Il faut donc prévoir des vêtements autant pour la chaleur que pour les nuits fraiches en zone de montagne.

Sa position, juste sous l’équateur et l’altitude de certaines zones augmente très fortement le rayonnement solaire, il faut donc se protéger efficacement. Il vous faut prévoir un chapeau ou une casquette couvrante et des lunettes de soleil.

Pour le séjour d’écotourisme en Amazonie, les voyageurs doivent prévoir des vêtements légers et couvrants malgré la chaleur, contre les insectes : pantalons longs, chaussettes montantes et polos ou chemises manches longues. Il est possible de traiter les vêtements contre les insectes avec un produit adapté.

Dans les hauteurs andines telles que La Paz, Copacabana, désert de sel d’Uyuni, prévoir des vêtements plus chauds pour le soir : pulls, pantalons, chaussettes montantes, anorak ou coupe-vent. Nous vous rappelons également de vous munir d’un maillot de bain et d’une serviette pour vos baignades en eaux thermales ou en Amazonie. Vous aurez la possibilité de faire des lessives au cours de votre voyage.

Les hôtels où vous dormez vous offrent un service de laverie (sauf les refuges). Il n’est donc pas nécessaire de prévoir des vêtements de rechanges pour chaque journée. Important : Si vous voyagez dans le sud Lipez, nous vous conseillons fortement de prendre un sac de couchage avec vous, même dans les catégories hôtelières charme et prestige car en cas de mauvais temps (pluie ou neige) certains des hôtels ne sont plus accessibles et nous devrions dormir dans un refuge.

Dans le salar d’Uyuni nous recommandons l’utilisation de lunettes de soleil et de crème solaire (écran total) car la réverbération est très forte. 

a) Chaussures :

La Bolivie est un pays naturel avec de nombreux espaces protégés qui se visitent à pied. Il faut prévoir des chaussures très confortables de type basket ou chaussures de marche, des chaussures de ville ou à talon sont à proscrire.

b) En cas de trekking - Matériel de trekking :

Nous vous déconseillons les sacs à dos pesant plus de 10Kg. Les chaussures doivent être montantes. Si vous les achetez avant de venir, nous vous recommandons de les utiliser avant votre départ sur le trekking pour éviter les douleurs dues aux chaussures neuves.

Prévoir également une cape pour la pluie couvrant également votre sac. Un sac de couchage de randonnée, forme sarcophage, de faible encombrement vous permettra de dormir confortablement quel que soit le lieu. Si votre sac de couchage n’est pas prévu pour des températures basses (prévoir -10°C confort), il est possible d’y ajouter un sac intérieur (ou sac à viande) en coton, ou mieux, en polaire ou en soie. Une lampe (de préférence frontale) s’avère très utile lors des bivouacs.

N’oubliez pas les piles ! A ce sujet, les piles plates 4,5V, sont introuvables en Amérique du sud. Prévoyez un adaptateur pour piles rondes 1,5V. Un ou des bâtons de marche, si vous en avez l’habitude. Pour les passages de cols prévoir bonnet et gants.

c) En cas d’ascension :

En plus du matériel de trekking vous devez amener avec vous :

- Vos chaussures de haute montagne coque en plastique
- Vos crampons
- Votre baudrier et mousquetons
- Votre piolet

Il est possible de louer le matériel sur place, dans ce cas renseignez vous auprès de notre agence. 

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent:

Pour la tranquillité des voyageurs nous recommandons d‘utiliser une pochette antivol portée autour du cou ou en ceinture pour ranger passeport, devises, carte de crédit, documents personnels.  Il n’est pas nécessaire de voyager avec de grandes quantités d’argent sur soi.

Nous recommandons l’utilisation d’une carte bleue «Visa Internationale» ou «Mastercard» plutôt que des « traveller’s chèques », les guichets automatiques étant plus nombreux que les points de change. Il est plus pratique de retirer l’argent en monnaie nationale « Boliviano » pour régler les achats de souvenirs et de garder quelques dollars (ou Euros) au cas où. Notre guide peut indiquer à tout moment les bureaux de changes officiels. 

En cas de problème il existe des bureaux western union et money gram partout dans le pays où vous pouvez recevoir de l’argent très rapidement depuis votre pays d’origine.


Taux de change:

Pour avoir une idée des taux de change avant votre départ vous pouvez consulter le site suivant : http://www.xe.com Attention : Les taux donnés par le site sont les taux officiels qui ne prennent pas en compte les marges de la maison de change ou de la banque.

Il est très facile de changer vos Euros ou Dollars US partout dans le pays, par contre si vous effectuez un voyage combiné avec un autre pays Sud Américain (exemple : le Pérou), nous vous recommandons de changer les monnaies nationales de l’autre pays avant d’entrer dans le pays pour avoir un taux de change plus avantageux.

Numéros utiles en Bolivie

Numéros utiles en Bolivie

En cas de perte ou de vols de votre carte bleue:

Service international d’opposition  Tel : +1 303 967 1096 / 800-10-0188
Service Français d’opposition   Tel : 0 892 705 705

Police / force de l’ordre :

Appel police urgence Tel : 110 ou 120


Police de tourisme  à la Paz  Plaza del estadio puerta 22  Tel : +591 (2) 2225016
Police de tourisme à Sucre Plazuela Zudáñez Tel : 648-0467
Police de tourisme à Santa-Cruz de la Sierra Plaza 24 de Setiembre Tel : 322-5016
Police de tourisme à Potosi Calle Ayacucho et Bustillos Tel : 622-7404

Santé:

Ambulance urgence 

Tel : 118 (dans tous le pays le même numéro)
Clinica Alemana de la Paz  Avenida  6 de Agosto nº 2821 Tel : +591 2 24 32 155
Hospital Santa Bárbara en Sucre Calle Destacamento nº111 Tel : 646-0133
Clinica foianini à Santa-Cruz de la Sierra Calle Irala 468 Tel : 336-2211
Hospital Daniel Bracamonte à Potosi Calle Chaca Tel : 622-3900
Hospital José Eduardo Pérez a Uyuni Entre calles Torres Frias y Litoral Tel : 693-3203)
Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

Santé et voyage en Bolivie

Santé et voyage en Bolivie

La moitié du territoire bolivien se situe dans la cordillère des Andes à de hautes altitudes (+ de 3500 mètres), ce qui implique une bonne condition physique pour effectuer les visites. En cas de problèmes cardiaques ou pulmonaires, faites le point avec votre médecin traitant, lui seul pourra vous conseiller.

A) Mal aigu des montagnes:

Le Soroche ou M.A.M -Mal Aigu des Montagnes- est un syndrome qui peut apparaître lors d’un séjour en altitude, il regroupe différents symptômes qui peuvent se manifester de façon séparée à l’image de maux de tête, nausée, toux sèche irritante, vomissement, insomnie, vertige et fatigue générale.

Un voyage en Bolivie nécessite inévitablement des passages à des altitudes élevées, de simples conseils peuvent prévenir ce désagrément.  Une acclimatation progressive à l’altitude, surtout avant un trekking ou une ascension. Eviter les efforts lors de l’acclimatation. S’hydrater régulièrement à l’aide d’eau ou de tisanes. Eviter l’alcool et la cigarette pendant l’acclimatation. Vous pouvez consommer des tisanes de feuilles de Coca.

B) Les vaccins:

Le vaccin de la  fièvre jaune est très fortement conseillé dans le cas d’un passage en jungle Amazonienne (ce qui pourra être notre cas). Il est toutefois conseillé de faire le point avec votre médecin et de demander les rappels des vaccinations courantes.

Nous pouvons recommander un traitement préventif pour le paludisme, uniquement pour les journées passées en Amazonie. Il n’y a pas de paludisme en altitude.

Salar de UyuniSalar de UyuniTemple du SoleilEl AltoCentre de UyuniZona Sur de La PazLa Paz (vue panoramique)Salar de ChiguanaDu haut des escaliers de L'Inca