Explorateur de nature

Cordillère Royale et sud Lipez

19 jours / 18 nuits    difficulté: 2/3

Voyage avec un trekking dans l'un des plus beaux massifs au monde

Cordillère Royale et sud Lipez

19 jours / 18 nuits      difficulté: 2/3
Voyage avec un trekking dans l'un des plus beaux massifs au monde

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Laguna Verde (lac vert)TiwanakuTiwanakuLaguna SaladaIle du soleilTiwanakuLa Paz (vue panoramique)Laguna SaladaCimetière de trains d'Uyuni

Un voyage pour découvirir les massifs de la Cordillère Royale Condoriri (5648 mètres), María Lloco (5522 mètres) et Huayna Potosí (6088 mètres), permettant de déguster les paysages, lagunes et faune et flore à l´intérieur de la Cordillère. C´est aussi une belle acclimatation pour ceux qui voudraient combiner ce trek avec l´ascension du Huayna Potosí.

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Tiwanaku / Copacabana

Jour 3 - Ile soleil / Copacabana / La Paz

Jour 4 - La Paz / Lagune Tuni / Juri khota (4700 mètres)

Jour 5 - Juri khota / Lagune Congelada / Paso Austria / Lagune Chiarkhota (4670 mètres)

Jour 6 - Lagune Chiarkhota / Lagune Wichu khota (4680 mètres)

Jour 7 - Lagune Wichu khota / Campo Canal (4800 mètres)

Jour 8 - Campo Canal / Refuge Huayna Potosí / La Paz

Jour 9 - La Paz / Oruro / Uyuni

Jour 10 - Sud Lipez

Jour 11 - Sud Lipez

Jour 12 - Nord Lipez

Jour 13 - Salar d'Uyuni

Jour 14 - Uyuni / Potosi en véhicule privé

Jour 15 - Trajet Potosi / Sucre en véhicule privé

Jour 16 - Journée libre à Sucre

Jour 17 - Vol Sucre / La Paz

Jour 18 - Journée Libre à La Paz

Jour 19 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Copacabana et Lac Titicaca

CopacabanaIle du soleilLac Titicaca

Sucre et sa région

Sucre
Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Lac Titicaca

Lac Titicaca

Titicaca. Ce nom a fait rêvé plus d’un voyageur. Gravé dans notre inconscient collectif comme la destination ultime du mystérieux et des légendes, la réalité n’a rien à envier au rêve. Contrastes entre le bleu profond de l’eau et celui clair du ciel, entre la lumière éclatante des 3812m d’altitude, et l’ombre des collines avoisinantes, entre la terre rouge et les herbes sèches, on peut facilement comprendre pourquoi les hommes qui l’ont côtoyé au fil du temps lui ont attribué une dimension mystique et divine.

C’est sur ses rives qu’ont vu le jour de nombreuses civilisations précolombiennes : les Urus, aujourd’hui disparus, les chefs militaires Aymaras qui y ont établi leur base, et puis les Incas, qui pensaient que les fondateurs de leur civilisation, Titi et Caca, homme et femme, étaient sortis des eaux du Lac pour fonder l’empire inca. La légende d’El Dorado et d’un trésor d’or enfoui sous les eaux a provoqué de nombreuses fouilles dans les profondeurs du lac : on dit que la rançon du dernier empereur Atahualpa, que ses sujets auraient versée dans le fleuve, de désespoir, après l’exécution de celui-ci, serait encore au fond des eaux. Le commandant Cousteau a même procédé à plusieurs expéditions sous-marines, mais en vain. Les impressionnants vestiges des îles du Lac font elles aussi rêver... Bref, son insaisissable charme et les légendes qu’on murmure continuent d’envoûter les voyageurs de passage. 

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

Cordillère Royale

Cordillère Royale

Impressionnant massif montagneux qui divise les Andes et la forêt amazonienne, conjugué avec le Lac Titicaca, cela fait penser à un tableau impressionniste. Lieu magique pour les randonneurs, nous trouverons  de magnifiques lagunes noires, turquoises, vertes, et des neiges éternelles.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Tiwanaku

Tiwanaku

Tiwanaku fut un grand centre cérémoniel, probablement la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’époque pré Inca.  C’est ce site qui inspira à Hergé l’album de Tintin et le temple du soleil.
Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.

Puente Mendéz

Sur la route entre Uyuni et Potosi, se dresse l’un des ponts les plus impressionnants du pays. Construit pendant la deuxième moitié du XIX° siècle, il enjambe le fleuve Pilcomayo, qui délimite les départements de Potosi et de Sucre (bien qu’en réalité, il soit plus près de la ville de Sucre). Ce pont suspendu, de style renaissance, est encadré par six tours de pierre, dont un mirador, depuis lequel la vue sur le fleuve est splendide. Les alentours sont au moins autant dignes d’admiration : le climat altiplanique fait ressortir les couleurs ocre et rougeâtre de la terre, le climat de la vallée reste relativement doux, c’est une zone agricole où les différentes traditions et cultures se sont développées lentement au fil des siècles.

Sucre

Sucre

Sucre, la blanche; capitale constitutionnelle du pays, siège du pouvoir juridique, symbole de l’indépendance en 1825, ce joyau de l’art baroque de l’Amérique Latine est niché dans un écrin de collines verdoyantes.

Aucun doute, Sucre (prononcez « soucré ») est la plus belle ville de Bolivie. Truffée de patios et de petites rues pavées, elle était à l’origine destinée à la bourgeoisie espagnole venue s’installer en Amérique.

Elle est aujourd’hui le siège de nombreux musées le jour et de bars-restaurants la nuit, et la vie culturelle y bat son plein. Les centres d’intérêts, architecturaux, historiques, culturels, artistiques, sportifs (treks, randonnées, etc.) ne manquent pas, et font de Sucre un point de passage privilégié de tout visiteur.
Arbre de pierre

Arbre de pierre

Il s´agit d´une formation géomorphologique déclarée monument naturel, avec une hauteur de cinq mètres. Façonné par le temps vous ne serez pas indifférents face à ce monument de pierre. 
Ce site d’intérêt se situe dans le grand désert de Siloli et marque l´entrée au parc national Eduardo Avaroa.

Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Désert de Dali

Désert de Dali

Référence explicite au célèbre peintre espagnol, les paysages rencontrés dans le désert reflètent son imagination et son talent : crêtes rocheuses sculptées par le vent, dégradé de couleurs vives, pierres rondes de plusieurs tonnes… Un paysage digne de la face de Mars ou de Jupiter.

Désert de Siloli

Désert de Siloli

Le désert de Siloli est peuplé de sculptures naturelles étranges. On passe du rouge au marron puis à des amoncellements de pierres immenses. La plus spectaculaire d’entre elles est l’arbre de pierre, autour de laquelle on peut s’amuser à grimper pour avoir une vue plus large du site.

Geysers Sol de Mañana

Geysers Sol de Mañana

Situé à plus de 4850 m d’altitude, ce champ de geysers est alimenté par une activité volcanique sous-jacente, due aux frottements de la plaque américaine avec la plaque pacifique sud. Cela se manifeste par des spectacles étonnants, faits de cratères de boue bouillonnants, de fumerolles aux vapeurs sulfureuses et bien sûr de geysers d’eau s’élevant à plusieurs mètres de hauts, sous l’effet de la pression (et de la chaleur : on arrive à près de 200° !). Ces thermes se trouvent au cœur du Salar de Chalviri, une formation salée peuplée de flamants et de canards : les espèces vivantes de cette zone ont réussi à s’adapter à ces conditions climatiques pour le moins hostiles. 

Huayllajara

Huayllajara est un village à cinq kilomètres environ de la Laguna Colorada. C´est ici que se trouvent les refuges pour les séjours dans le Lipez. 
Les services sont limités (peu ou pas d´eau, électricité par groupe électrogène, etc.) et le froid souvent intense. 
Ne manquez pas le ciel de Huayllajara pendant les mois d´hiver, on a l´impression de pouvoir toucher les étoiles.

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Laguna Blanca

Le Lac Blanc, séparé du lac vert par un étroit cordon de terre, doit sa couleur laiteuse à une très forte concentration de minéraux dans ses eaux, principalement du borax. 

Laguna Colorada

Laguna Colorada

Ce lac rouge sang est un des sites les plus impressionnants du Sud Lipez. Gardé par des pics volcaniques, ses rives sont colorées par des dépôts de différents minéraux, comme le sodium,  de gypse (doré), de magnésium, ce qui rend le lac encore plus irréel. Sa profondeur ne dépasse pas les 80cm, c’est pourquoi des hordes entières de flamants roses l’ont élu pour domicile. De plus, la présence de plancton et d’algues, ainsi que les nombreux minéraux, sont la diète parfaite de ces majestueux animaux, dont la présence finit de dresser le parfait tableau de carte postale.

Laguna salada

Dans le Sud Lipez, le lac salé ajoute une tonalité de couleurs encore différente de celle des lacs de couleurs électriques déjà rencontrés.

Laguna Verde

Laguna Verde

Le bleu-vert électrique de ce lac, balayé en permanence par un vent glacial, est à couper le souffle (au sens propre du terme, puisqu’il se dresse à plus 4400 mètres d’altitude). La présence imposante du volcan Licancabur, rajoute encore un peu de grandiose à une scène qui l’est déjà. A proximité de geysers, dont celui du Sol de mañana, la lagune verte change constamment de teinte et de reflet, en fonction des vents qui la caressent, car ses composantes chimiques (carbonate de plomb, soufre, arsenic et calcium), eux, ne varient jamais… 

Mirador du volcan Ollague

Le volcan Ollagüe se trouve sur la frontière Chili – Bolivie, avec une altitude de 5870 mètres c´est l’un des volcans possédant la plus forte activité de toute la Cordillère Occidentale. 
Il est possible d’apercevoir depuis le belvédère du volcan Ollagüe une grande fumerole d´une centaine de mètres de hauteur.
Autre point d’intérêt du site, vous serez sur une immense coulée de lave (froide !) qui présente des formes particulières, certains le connaissent aussi comme « la planète mars » du fait de ses couleurs et du contexte assez « spatial ».

Musée et nécropole de San Juan

Dans la région de San Juan del Rosario habitèrent au XIIème siècle les Llipis ou seigneurs du Lípez. 
Aujourd’hui on peut trouver des témoignages de leur culture, leur quotidien, leur coutumes (vie religieuse, rites d´enterrement etc), réunis dans un petit musée mettant en valeur ces pièces.  
Il est à noter qu’à deux pas du musée se trouve la nécropole.
Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Passage de l'Inka

Le grand désert du Siloli se partage en deux parties ; la 1ère avec ses couleurs ocre et ses montagnes « lunaires », puis la 2ème dévoile les paysages du Nord Lípez, à la fois aride et gris, dont la couleur se trouve au niveau des lacs peuplés d´oiseaux. Passer par el paso del inka, point de passage étroit, vous amène à découvrir ces palettes de paysages aussi différentes que sublimes. 

Puerto Chubica

Le salar d´Uyuni est une masse de sel convexe, qui fait que l´eau se concentre sur les bords du désert, créant une masse de sel mélangée avec de la boue et de l’eau, il est très simple de s´y embourber. 
C’est la raison pour laquelle il n´est pas possible de rentrer ou sortir du désert salé n´importe où ; les habitants y ont créés des ports avec des terre-pleins afin d’en faciliter l’accès. 
Chuvica est un exemple de ces ports artificiels, ce dernier est situé au sud du Salar.

Route des Joyaux

Littéralement, la « route des joyaux », ce parcours passe par plusieurs lacs :Cañapa,  Hedionda, Honda, Ch’arkota,  et Ramaditas.

Laguna Cañapa
Lac salé dans le désert du sud Lípez, avec ses 1,4 kilomètres de superficie il est entouré de volcans et héberge une importante faune comme les flamants roses.

Laguna Helionda
Du haut de ses 4134m au nord est du Salar de Chalviri, ce lac de sel d’un blanc laiteux s’étend, majestueux, ceint de hauts pics montagneux. La terre brunâtre des rives accueille des centaines de flamants roses ; on a l’impression de toucher le ciel.

Laguna Honda 
Paysage entouré au loin de volcans au sommet couvert de neige, la laguna honda, dont le nom signifie « lac profond », n’a en réalité que 10 cm de profondeur. Mais cette faible profondeur rend ce lac particulièrement calme, et en fait un véritable miroir dans lequel le bleu éclatant du ciel et ses variantes nuageuses se reflètent, variant au fil des heures. Un spectacle époustouflant, surtout quand les troupeaux de flamants roses prennent leur envol…

Laguna Chiarkota 
Des pics raides et escarpés, la plupart du temps recouverts de neige, surplombent le lac ; puis ce sont des collines plus douces, et encore et toujours ces fameux flamants roses qui peuplent toute la zone, rehaussant de couleurs vives ce lac où l’air vif de haute montagne vient à manquer devant la beauté du paysage. 

Laguna Ramaditas
Ce petit lac aux allures volcaniques se tient à 4400m d’altitude. Les monts environnants, la roche à vif, donnent l’impression d’avoir atterri sur Mars ou sur Neptune… 

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Salar de Capina 

S’étendant sur plus de 58km2, le Salar de Capina est un autre désert de sel dans la région. Plus petit mais non moins impressionnant que les autres, il contient en particulier une forte concentration de bore, et fait l’objet d’extraction par différentes compagnies étrangères.

Salar de Chalviri

Le salar de Chalviri se trouve juste à côté de la Laguna salada et du lac Polques (proche des sources thermales du sud Lípez). Il marque le passage pour continuer la route des joyaux andins vers le village de Quetena, camp de base pour l´ascension du volcan Uturunku. La plus grande partie de l´année il se trouve inondé, raison pour laquelle l´exploitation du Borre se fait de façon artisanale.

Salar de Chiguana

Salar de Chiguana

Il s’agit de la petite sœur du Salar d’Uyuni, une autre formation salée qui jouxte la frontière chilienne, entourée de volcans aux nuances de gris, d’argent, de rouge et de blanc. Spectaculaire. Majestueusement recouvert de neige, le volcan Ollagüe culmine à plus de 5865 mètres au dessus du niveau de la mer, et se situe juste à cheval entre le Chili et la Bolivie. Attention, il est encore actif !

San Juan

Au cœur du Sud-Lípez, San Juan de Rosario (appelé le plus souvent simplement San Juan) est une petite localité prise d’assaut par les voyageurs pour passer la nuit, en attendant de continuer leur exploration des merveilles de la région. Plusieurs hébergements sommaires permettent de faire une pause dans l’excursion du Sud Lípez. La charmante petite église semble appartenir à une autre époque, et les conditions climatiques extrêmes rendent insolites la présence d’êtres humains.  Un bon point de départ (ou d’arrivée, ou de repos) dans la rudesse du climat du Sud Lipez. En outre, il faut noter la présence du musée musée Kawsay Wasy, où l’on peut découvrir une exposition d’objets et d’ustensiles ayant appartenus à des civilisations passées. Les explications historiques et chronologiques sont très détaillées et très instructives.  Compris dans la visite du musée, un petit chemin nous mène vers un cimetière datant du XIIe siècle. Celui-ci prend l’aspect de plusieurs petits dômes de terre au milieu d’un grand plateau. A l’intérieur de ces dômes, se trouvent des squelettes d’humains, autrefois comprimés dans de grands bocaux, qui sont aujourd’hui tous brisés ou disparus. Cependant, ces monticules de terre ne sont pas le fruit du travail de l’homme, mais plutôt des vents, qui sont venus apporter et entasser de la terre autour de ces bocaux. 

Thermes de Polques

Thermes de Polques

C’est une des merveilles de la nature : après des nuits à -20°, se glisser dans les eaux thermales de Polques, à plus de 30 degrés, est un bout de paradis sur Terre. La richesse en minéraux donne à ces eaux des vertus thérapeutiques, en plus du cadre grandiose au sein duquel se trouvent les sources. 

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

Valle de las Rocas

"la vallée des rochers". La route qui continue après la Laguna Colorada serpente entre des formations rocheuses étranges, dans une des zones les plus isolées de la région. 

Villa Alota, Culpina K et San Cristobal

Avant la découverte de l´important gisement d´argent de San Cristobal, ces villages étaient de simples regroupements de maisons où les habitants élevaient leurs lamas. 
Aujourd´hui, un projet de la fondation San Cristobal a permis de valoriser les maisons grâce à une architecture moderne et uniforme. 
L’activité principale reste l’élevage, cependant l’économie locale s’est diversifiée grâce aux mines, au tourisme et au commerce. Un bel exemple de réussite. 

Villa-Mar

Villa mar est un petit village bâtit sur le flanc d´une coulée de lave avec des sources d’eau proche qui forme un sorte de petit oasis dans le désert du Lipez. Dans la région, il est possible de visiter un site de peinture rupestre. 

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La santé en Bolivie

La santé en Bolivie

L’accès à la santé en Bolivie reste assez précaire : 37,9% des Boliviens n’ont tout simplement pas accès à un service de santé, et les dépenses en santé représentent à peine 4,8% du PIB du pays.

L’espérance de vie à la naissance est de 66 ans pour les hommes et 70 pour les femmes (pour comparaison, en France, l’espérance de vie est de 78 ans pour les hommes et 81 pour les femmes).

Environ une personne sur deux vivant en zone rurale n’aurait jamais vu un médecin (issu d’une université de médecine) ; cela dû en grande partie au très faible nombre de médecin par habitant, qui est de 1,3 pour mille. 

De plus, il existe un vrai décalage dans le système médical bolivien. La plupart de la population extra-urbaine a beaucoup plus facilement tendance à faire appel à un curandero, un sorcier-guérisseur issu des traditions préhispaniques, mêlant magie, superstitions et plantes médicinales, qu’à un médecin issu d’une université.

En effet, en dehors du facteur financier, qui rend rapidement inaccessibles ses services, ce dernier sera la plupart du temps blanc, parlant exclusivement espagnol et non la langue autochtone des populations vivant en zone rurale (quechua, aymara, guarani, chiquito, …), et d’une culture très différente à la leur ; et parfois, la relation avec ce médecin est entachée de racisme ou de mépris. Pour toutes ces raisons, l’accès à une médecine non-traditionnelle est limité. 

D’autre part, un système de sécurité sociale basique a été mis en place par le gouvernement, le seguro basico ; mais l’importance du travail informel réduit considérablement le nombre de personnes effectivement couvertes par cette sécurité sociale, normalement payée par l’employeur.

Un des domaines où la santé est la plus préoccupante est la santé sexuelle ; les grossesses adolescentes sont nombreuses, et seul 61% de la population féminine nationale fait usage de moyens contraceptifs. Une autre cause des nombreuses maladies qui maintiennent un fort taux de mortalité infantile (pneumonie, diarrhées, etc.) est le manque de structures d’eau et d’assainissement des eaux usées.

Histoire de la Bolivie : ère précolombienne

Histoire de la Bolivie : ère précolombienne

L’ère précolombienne est marquée, en Bolivie, par différents empires qui ont successivement pris le contrôle de territoires plus ou moins étendus.

On notera entre autres les Chavín, les Huari, puis l’empire Tiwanaku (on le rencontre aussi sous l’écriture Tiahuanaco). Cette période pré-Inca a laissé un très grand nombre de ruines, surtout sur les rives du lac Titicaca où elle a pris son essor.

De nombreuses découvertes archéologiques ont mis à la lumière des céramiques, des stèles ornées, des piliers gravés, mais aussi des canaux d’irrigation et des cultures en terrasse, ce qui montre l’organisation et les connaissances que possédait déjà cette culture, entre le VI° et le IX° siècle.

Il semble aussi que leurs connaissances astrologiques étaient relativement avancées, étant donné l’orientation des édifices qui sont arrivés jusqu’à nous. Puis vient la domination Aymara, qui fait la transition avec l’empire Inca.

La domination Inca ne dura en réalité que bien peu de temps : de 1476 à 1534. Une expansion fulgurante depuis Cusco, au Pérou, a été très rapidement suivie d’une très grande organisation de tous les territoires annexés, depuis le nord du Chili et l’Argentine jusqu’en Equateur et au sud de la Colombie.

La société inca était dirigée par l’Inca, fils du soleil, dieu vivant, empereur et dirigent absolu. La hiérarchie écrasante et une armée puissante imposaient l’ordre social très règlementé de l’empire. Cet ordre social d’une grande complexité était viable grâce à l’excellent système de communication et le réseau routier sillonnant tout l’empire, depuis les Andes jusqu’à l’Amazonie.

Une caractéristique de l’organisation de l’empire est la mise en commun de tous les biens et du paiement des impôts sous forme de temps de travail, ainsi que la redistribution des ressources entre les différentes régions et selon les nécessités (catastrophes naturelles, etc.).

Mais l’intégration des différents peuples à l’empire de façon aussi brutale et rapide ne pouvait pas se faire sans quelques rébellions et déstabilisations politiques : dans une guerre de succession, Atahualpa, le demi-frère de l’empereur, prit le pouvoir par la force, mais n’était donc pas considéré comme l’héritier du soleil ; des présages annonçant la fin de la domination inca traversaient l’empire ; tout cela favorisa la conquête espagnole.


Histoire de la Bolivie : les années 2000

Histoire de la Bolivie : les années 2000

En 2002, Sanchez Lozada est réélu président, et poursuit la même politique néolibérale, soutenu par le FMI, ce qui provoqua de très nombreuses manifestations (contre la baisse des salaires des fonctionnaires, les augmentations d’impôts, l’exportation de gaz naturels par une compagnie privée).

Cela se termina en grève générale de plusieurs jours à La Paz : Sanchez Lozada démissionne en 2003. Il est remplacé par Carlos Mesa, qui démissionne deux ans plus tard. La vie politique bolivienne devient un véritable casse-tête chinois, et des élections sont prévues pour 2005 (deux ans avant les échéances normales).

A la grande surprise de bien des personnes, c’est Evo Morales Ayma qui est élu. Leader contestataire et représentant des cocaleros pendant les manifestations de 2003, il représente l’espoir d’une indépendance vis-à-vis des Etats Unis et d’une alternative démocratique réelle, passant par la reconnaissance des cultures indigènes. Il nationalise rapidement l’industrie des hydrocarbures, encourage l’éducation bilingue, et convoque une Assemblée Constitutionnelle. 

Mais les intérêts économique en jeux sont tels, et les résistances sociales tellement fortes, que ces politiques provoquent une levée de bouclier de la part de l’élite dominante de Santa Cruz, qui bloque à coup de boycott le processus constitutionnel.

Elle est soutenue par les Etats-Unis, puisque Morales encourage la culture de la coca, en tant qu’élément culturel, ce qui ne leur plaît évidemment pas. De plus, les grèves et les affrontements sociaux ne s’essoufflent pas, contre la réforme agraire proposée, contre de nombreuses réformes proposées jugées trop faibles ou trop poussées, entre différents secteurs de la société se disputant les faveurs des réformes… 

Reconduit en 2010, Evo Morales doit se confronter de plus en plus aux doubles résistances, celle de l’élite conservatrice néolibérale, et celles des contestations sociales. Cela a été particulièrement le cas pendant les élections judiciaires (!) d’octobre 2011 ; avancée sociale ou absurdité populiste ?
Les chemins du baroque

Les chemins du baroque

Les chemins du baroque

Le style baroque est né au XVIème siècle en Italie dans les villes de Rome, Mantoue, Venise et Florence. Il s’exprime dans tous les domaines : musique, peinture, sculpture, architecture et théâtre ; il se caractérise par l’exubérance aussi bien dans les mouvements que les formes. Surchargé dans les décorations à la limite du pompeux, il entend poursuivre le mouvement artistique de la Renaissance. 

La Bolivie est dans toute l’Amérique latine le pays du Baroque par excellence. Mélangé avec l’art autochtone et exécuté par les amérindiens, on parle dans ce cas du baroque métis.

Pour prendre exemple dans le domaine de l’architecture, nous ne pouvons pas parler de baroque sans évoquer les missions Jésuites à l’est de Santa-Cruz de la Sierra, qui sont classées par l’UNESCO avec les villages de San-Javier, Santa-Ana, San-Miguel et la fabuleuse église de San-José de Chiquitos.

Il ne faut toutefois pas réduire l’architecture baroque aux missions Jésuites, en effet elle est présente dans toute la Bolivie :  A Potosi, avec la casa de la moneda, le couvent Santa-Teresa et le portail de San-Lorenzo, l’église San-martin et Manquiri.  A Sucre, avec l’église de la Merced, l’église de San-Francisco, l’église de San Miguel, le couvent Sant-Clara, la recoleta et la cathédrale.

 A la Paz avec le musée national d’art et le couvent San-Francisco. On peut également citer les églises de Carabuco de Curahua et Sica-Sica, toutes deux situées sur la route entre La Paz et Oruro.

La musique baroque en Bolivie est aussi le résultat d’un subtil métissage entre l’art colonial et les chants joyeux et rythmés autochtones de la région. Les artisans continuent à fabriquer leurs instruments et la création de l’école de musique garantit la préservation de cette culture. L’école de musique de Moxos, au fil du temps, a récupéré des milliers de partitions originales éparpillées dans le vaste territoire du Beni. Ce trésor est la musique originale baroque qui se jouait dans cette région avant l’expulsion des Jésuites par les gouvernements coloniaux.

Tous les 2 ans, la région des missions Jésuites organise un festival de réputation internationale de musique baroque, à cette occasion nous organisons des voyages lors des représentations.  N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés.

Lecture pour votre voyage en Bolivie

Lecture pour votre voyage en Bolivie

Lecture pour votre voyage en Bolivie.

Avant votre périple en Bolivie ou pendant votre voyage nous vous recommandons les ouvrages suivant :

- Journal de Bolivie : 7 Novembre 1966-1967 (La découverte, 1997) d’Ernesto GUEVARA retrace la dernière année de vie du Ché au cœur de sa tentative de révolution Bolivienne.

- Voyage en Bolivie (Aux sources du Maicá, 2006) de Francesco PEZZETI qui est écrivain et illustrateur, relate un voyage en Bolivie accompagné de petits croquis et dessins.

- On dit que j’ai survécu quelque part au-delà des mers  (La découverte, 1997) de Gunther HOLZMANN, ancien antinazi humaniste qui a vécu une grande partie de sa vie en Bolivie.

- Le continent perdu (Pygamalion, 1991) de Percy Harrison FAWCETT qui raconte son incroyable voyage à travers l’Amazonie au début du XXème siècle.

- Les chemins du baroque dans le nouveau monde (Fayard, 1996) d’Alain PACQUIER sur l’histoire de la Bolivie et de l’Amérique latine.

- Si on me donne la parole (La découverte) de Domitila CHUNGARA qui est l’émouvant récit d’une femme de mineur qui entama une grève de la faim réussissant à faire tomber le dictateur Hugo BANZER.

Petites anecdotes sur la Bolivie

Le peuple TuniLe peuple chipayasLa route de la mortLes forces navales boliviennes et le Jour de la MerThor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)
Le peuple Tuni

Le peuple Tuni

La communauté tuni, aymara, vit au cœur de la splendide cordillère royale, à 4400m d’altitude, en autarcie presque complète depuis des siècles dû à la géographie accidentée de son environnement.

Ce peuple vit principalement du travail de la terre et de l’élevage de bétail. Depuis peu, une progressive ouverture au tourisme communautaire a permis de varier les ressources disponibles.

Une coopérative de tissage s’est formée pour faire partager l’art ancestral que le peuple tuni a réussi à récupérer grâce à un programme d’Asur. Un autre petit musée s’est monté pour présenter la médecine traditionnelle de la région et les plantes qu’elle utilise.

On peut partager la vie quotidienne de ces personnes en étant logé chez l’habitant, moyennant une participation aux travaux domestiques ou agraires de la famille…

Quel meilleur moyen pour aller à la rencontre de cette culture précolombienne, l’une des plus vieilles du continent !

Le peuple chipayas

Le peuple chipayas

Cette communauté, l’une des plus anciennes d’Amérique Latine, vit depuis des siècles en autarcie presque complète dans un environnement particulièrement hostile, l’altiplano bolivien, au nord du désert de sel de Coipasa.

Elle est remarquable et remarquée car elle a réussi à maintenir une identité particulière propre à travers les siècles, et ce malgré les différentes tentatives d’annexion et d’assimilation tiwanakota, aymara, quechua/inca, espagnole, républicaine ; et aujourd’hui, elle se retrouve sous les assauts des nouvelles religions et sectes protestantes. 

A travers les siècles, ce peuple a maintenu : sa langue propre, le puquina, structurellement différent de l’aymara, du quechua, ou de toute autre langue préhispanique ; sa cosmovision propre, où la nature est maîtresse et les démons partagent leur quotidien ; les légendes sur sa propre origine, descendant des ‘’hommes de l’eau’’ ; les rites magiques et, le 2 novembre, le culte aux morts (qui sont annuellement déterrés pour être nourris et bénis afin que rien de mal ne leur arrive dans l’au-delà) ; son organisation et sa hiérarchie sociale propre, où les échanges intergénérationnels occupent une place prépondérante dans la transmission des composantes de l’identité culturelle.

Leur vestimentaire est très distinctif : les hommes portent des vêtements marrons/beiges et les femmes se tressent les cheveux en de très nombreuses petites nattes. La visite de leur village reste très limitée, du fait de leur volonté de préserver leur spécificité culturelle. 


La route de la mort

La route de la mort

La route de La Paz à Coroico a gagné ce nom digne d’un western ou d’un film de Tarantino du fait des précipices abrupts qui la bordent et de son degré de dangerosité : étroite et sinueuse, les pluies annuelles rendent la route souvent périlleuse.

Cette descente vertigineuse permet néanmoins d’apprécier le changement progressif de végétation : des hauts sommets des Andes, on passe petit à petit à une végétation de haute jungle, avec notamment des plantations de café et de fruits exotiques.

Un véritable plongeon au cœur des vallées des Yungas ! Mais heureusement pour vous (et pour nous), une nouvelle route a été habilitée afin de rendre la connexion avec Coroico plus fluide.

La route de la mort reste alors ouverte aux aventuriers qui, du haut de leur vélos tous terrains, voudront rejoindre les basses vallées verdoyantes en frôlant l’abyme à chaque virage.

Les forces navales boliviennes et le Jour de la Mer

Les forces navales boliviennes et le Jour de la Mer

Les forces navales boliviennes

Bien que ce pays soit aujourd’hui enclavé en perdant sa façade maritime au cours de la guerre du Pacifique, la Bolivie possède des forces navales ! Ca n’est pas une blague ; elles sont essentiellement stationnées sur le lac Titicaca et sur les grandes rivières affluentes de l’Amazone, en particulier à Trinidad, la capitale du Beni. En Amazonie, les forces navales sont utilisées dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue.

Jour de la mer

Cette célébration annuelle voit les forces navales boliviennes défiler dans les rues de La Paz, et plus particulièrement sur la place Eduardo Avaroa, ce héros de la guerre du Pacifique lors de laquelle la Bolivie a perdu son accès à la mer au profit du Chili. Les défilés militaires solennels traduisent bien l’importance que revêt cette perte dans la conscience nationale et patriotique ; ce jour est aussi l’occasion pour le gouvernement de La Paz de réitérer son intention d’un jour recouvrir la souveraineté sur ce littoral. 


Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Anthropologue et archéologue norvégien, Thor Heyerdalh s’est rendu célèbre grâce à l’expédition qu’il mena en 1947, sur une embarcation de totora, le roseau du le lac Titicaca.

Il se serait largement inspiré des embarcations fabriquées par les populations vivant de manière permanente sur le lac, au moyen de maisons flottantes, pour créer son bateau, baptisé le « Kon-Tiki ».

Cette expédition le mena à traverser l’océan pacifique d’est en ouest sur ce bateau de roseau, à la recherche d’informations sur le peuplement des îles Polynésiennes.

Son but était de prouver par là que les populations autochtones de la région andine descendraient des peuples d’Océanie, qui auraient traversé l’océan pacifique à bord de ces petites embarcations. 

Informations pratiques importantes

Comment arriver en Bolivie?Trousse médicale du voyageur en BolivieNuméros utiles en BolivieLes saisons propices pour un voyage en BolivieSanté et voyage en Bolivie
Comment arriver en Bolivie?

Comment arriver en Bolivie?

A) En avion (compagnie, horaires etc…):

Les principales compagnies aériennes desservant la Bolivie sont LAN, Aerosur, American Airlines, Delta Airlines, Iberia, Taca et Air France / KLM desservent également la Bolivie via des compagnies partenaires. Il est à noter que les principaux aéroports de Bolivie sont Santa Cruz et La Paz.

Antipode est une agence locale en Bolivie, nous ne vendons pas de billets d’avion internationaux, nous vendons les prestations terrestres locales et les billets d’avion nationaux.

Les principaux aéroports de Bolivie avec leurs codes sont  les suivants:
Ville Nom de l’aéroport Code IATA La Paz El alto LPB Santa Cruz de la sierra Viru-Viru VVI Sucre Juana Azurduy de Padilla SRE Cochabamba Jorge Wilstermann CBB Tarija Capitán Oriel Lea Plaza TJA Rurrenabaque Rurrenabaque   RBQ Uyuni Uyuni UYU


B) Par la route (depuis le Pérou, Le Chili, L’Argentine, Le Paraguay, Le Brésil):

Depuis le Pérou, le principal accès pour rejoindre la Bolivie est par le lac Titicaca ; il existe deux postes frontières : Kasani/Yunguyo pour rejoindre Copacabana et Desaguadero pour rejoindre La Paz. 

Depuis le Chili, le principal point d’accès est le poste frontière Chungará/Tambo Quemado, situé sur la route reliant Arica à La Paz. Il existe d’autres points d’accès, plus faciles à utiliser si l’on veut rejoindre le Chili depuis la Bolivie. 

Depuis l’Argentine, les principaux postes frontières sont Villazón/La Quiaca et Yacuiba/Pocitos. Villazón est desservit par le train ainsi que des bus rejoignant Tupiza et Oruro. 

Depuis le Paraguay, il est plus aisé de rejoindre le Brésil (via Ponta Pora et Corumbá) pour gagner Quijarro en Bolivie.  Il est bien sûr également possible d’effectuer la liaison entre Asunción et Santa Cruz via un trajet de plusieurs jours en bus.

Depuis le Brésil, le principal point d’accès est Corumbá/Quijarro. De nombreux transports collectifs existent pour acheminer les voyageurs vers le point frontière.  

C) Par le train (depuis le Brésil et l’Argentine):

Depuis l’Argentine, il existe deux point d’accès en Bolivie qui sont par la ville de Villazon (frontière la Quiaca) avec la compagnie FCA et par la ville de Yacuiba avec la compagnie « Ferroviaria oriental ».

Depuis le Brésil, il existe un point d’accès en Bolivie depuis la ville de Quijarro avec la compagnie « Ferroviaria oriental » qui rejoint Santa-Cruz de la Sierra.

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

Numéros utiles en Bolivie

Numéros utiles en Bolivie

En cas de perte ou de vols de votre carte bleue:

Service international d’opposition  Tel : +1 303 967 1096 / 800-10-0188
Service Français d’opposition   Tel : 0 892 705 705

Police / force de l’ordre :

Appel police urgence Tel : 110 ou 120


Police de tourisme  à la Paz  Plaza del estadio puerta 22  Tel : +591 (2) 2225016
Police de tourisme à Sucre Plazuela Zudáñez Tel : 648-0467
Police de tourisme à Santa-Cruz de la Sierra Plaza 24 de Setiembre Tel : 322-5016
Police de tourisme à Potosi Calle Ayacucho et Bustillos Tel : 622-7404

Santé:

Ambulance urgence 

Tel : 118 (dans tous le pays le même numéro)
Clinica Alemana de la Paz  Avenida  6 de Agosto nº 2821 Tel : +591 2 24 32 155
Hospital Santa Bárbara en Sucre Calle Destacamento nº111 Tel : 646-0133
Clinica foianini à Santa-Cruz de la Sierra Calle Irala 468 Tel : 336-2211
Hospital Daniel Bracamonte à Potosi Calle Chaca Tel : 622-3900
Hospital José Eduardo Pérez a Uyuni Entre calles Torres Frias y Litoral Tel : 693-3203)
Les saisons propices pour un voyage en Bolivie

Les saisons propices pour un voyage en Bolivie

Il est possible de voyager toute l’année en Bolivie, toutefois étant un pays Andin soumis à une saison des pluies de décembre à mars nous recommandons de voyager pendant la saison sèche d’Avril à Novembre.

A) Désagréments liés au climat :

En cas de fortes pluies notamment dans la région d’Uyuni, le salar devient un lac, dans ce cas le programme devra être changé pour des raisons évidentes de sécurité. Vous serez tenus au courant du nouvel itinéraire, les jours précédant votre visite, ce nouvel itinéraire ne pourra bénéficier de compensation financière.

En Bolivie la plupart des aéroports ne sont pas équipés pour recevoir des vols en cas de mauvais temps, donc en saison des pluies il peut survenir des retards ou des annulations de vols, indépendamment de la volonté d’Antipode.

Dans ce cas Antipode se réserve le droit de changer de moyen de transport en prenant par exemple un bus de ligne (sans compensation financière) pour assurer la continuité de votre voyage ou pour que vous puissiez prendre votre vol international.

Si vous finissez votre voyage avec un vol national, la plupart de nos séjours prévoient une journée à la fin à La Paz, pour conserver une marge, en cas de voyage sur-mesure nous vous conseillons de faire de même (surtout en saison des pluies).

B) Grèves et troubles politiques en Bolivie :

La Bolivie est un pays jeune, dynamique, authentique, ouvert sur le monde et aux voyageurs. Le climat social est en constant mouvement, il peut y avoir des grèves, manifestations ou blocages de route. 

Dans ce cas Antipode s’efforcera de d’organiser le voyage, après acceptation préalable de votre part, un nouvel itinéraire à la hauteur des services perdus vous sera proposé sans aucune autre compensation financière.

Si le montant du nouvel itinéraire est supérieur à celui que vous avez acheté, les frais seront à votre charge.  Voir nos conditions de vente et d’annulation.

Santé et voyage en Bolivie

Santé et voyage en Bolivie

La moitié du territoire bolivien se situe dans la cordillère des Andes à de hautes altitudes (+ de 3500 mètres), ce qui implique une bonne condition physique pour effectuer les visites. En cas de problèmes cardiaques ou pulmonaires, faites le point avec votre médecin traitant, lui seul pourra vous conseiller.

A) Mal aigu des montagnes:

Le Soroche ou M.A.M -Mal Aigu des Montagnes- est un syndrome qui peut apparaître lors d’un séjour en altitude, il regroupe différents symptômes qui peuvent se manifester de façon séparée à l’image de maux de tête, nausée, toux sèche irritante, vomissement, insomnie, vertige et fatigue générale.

Un voyage en Bolivie nécessite inévitablement des passages à des altitudes élevées, de simples conseils peuvent prévenir ce désagrément.  Une acclimatation progressive à l’altitude, surtout avant un trekking ou une ascension. Eviter les efforts lors de l’acclimatation. S’hydrater régulièrement à l’aide d’eau ou de tisanes. Eviter l’alcool et la cigarette pendant l’acclimatation. Vous pouvez consommer des tisanes de feuilles de Coca.

B) Les vaccins:

Le vaccin de la  fièvre jaune est très fortement conseillé dans le cas d’un passage en jungle Amazonienne (ce qui pourra être notre cas). Il est toutefois conseillé de faire le point avec votre médecin et de demander les rappels des vaccinations courantes.

Nous pouvons recommander un traitement préventif pour le paludisme, uniquement pour les journées passées en Amazonie. Il n’y a pas de paludisme en altitude.

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