Explorateur de nature

Balade Aymara

10 jours / 9 nuits    difficulté: 1/3

Un petit tour pour découvrir l'essentiel de la Bolivie

Balade Aymara

10 jours / 9 nuits      difficulté: 1/3
Un petit tour pour découvrir l'essentiel de la Bolivie

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Marché dans le centre de La PazSur le bac au détroit de TiquinaDans les rues de UyuniCimetière de trains d'UyuniLac TiticacaVue de la cordillère Royale depuis le lac TiticacaVolcan TunupaSalar de UyuniPotosi colonial

Ce voyage est parfait pour connaître les merveilles de l'Altiplano Bolivien, les villes coloniales comme Potosi ou Sucre et les grands espaces qu'offre le Salar d'Uyuni. Un concentré d'émotions et d'aventures !

Les incontournables du séjour

Lors de nos circuits libertés, vous n’êtes pas accompagné par un guide tout au long du séjour, mais vous êtes pris en charge lors de chaque étape par des guides et chauffeurs locaux. Vous êtes seuls, seulement durant les transports entre les villes, dont certains sont en bus de ligne ou de tourisme.


Jour 1 - La Paz

Jour 2 - La Paz / Ile du soleil / La Paz

Jour 3 - La Paz / Oruro / Uyuni

Jour 4 - Salar d’Uyuni

Jour 5 - Uyuni / Potosi et visite de Potosi

Jour 6 - Visite de Potosi et trajet en véhicule privé à Sucre

Jour 7 - Visite de la ville de Sucre

Jour 8 - Vol Sucre / La Paz

Jour 9 - La Paz

Jour 10 - La Paz

Les étapes de votre voyage

Copacabana

Copacabana

Le passage obligé pour atteindre le lac Titicaca du côté bolivien, c’est la petite bourgade de Copacabana. Rien à voir avec celle de Rio de Janeiro, sinon le nom, donné par un marin égaré qui promit à la Vierge de Copacabana (Bolivienne) de donner son nom à la terre sur laquelle il pourrait arriver, en vie si possible –une plage donc de Rio, qui prit par conséquent son nom.

L’attraction principale de ce village aux allures tranquilles est la Vierge miraculeuse, patronne de la Bolivie, qu’abrite la somptueuse cathédrale mauresque aux briques blanches et vertes (qui vaut vraiment le détour). La plupart de l’année, ce sont des petites rues calmes et touristiques, agréables pour se promener le long du port et flâner le temps d’une après midi. Mais quand vient le temps de la Fiesta de la Virgen de la Candelaria (la Vierge dont on vous parlait), début février etaux environs du 5 août, ce sont trois jours de fêtes incessantes, de danses folkloriques, de musique, et de bière. Tout un pèlerinage s’organise depuis La Paz, où certains viennent en voiture, à cheval, et même à pied (155km, tout de même !).
Un peu de la même façon, pour la Saint Pierre et la Saint Paul, le 29 juin, des gens arrivent de tout le pays (et du Pérou) pour faire baptiser leur voiture, leurs bêtes nouvellement acquises, etc. Finalement, Copacabana est un point de passage régulier entre le Pérou et la Bolivie, et vers les îles du côté bolivien.
Détroit de Tiquina

Détroit de Tiquina

Le Detroit de Tiquina unit les lacs Chucuito et Huiñaymarka : deux masses d´eau qui conforment le lac Titicaca. Avec une largeur de 780 mètres les voitures passent sur des barges rudimentaires et colorés, un grand classique du folklore du pays.

Ile du soleil

Ile du soleil

Berceau de nombreuses divinités telles que le dieu solaire Inti ou encore Viracocha, fondateur de la dynastie inca, cette île occupe depuis toujours une place prépondérante dans les croyances et la mythologie andines. Aujourd’hui encore, cette île témoigne d’une page légendaire de cette civilisation : des restes archéologiques parsèment l’île… Plusieurs petites communautés la peuplent, quelques 2500 âmes ; la faible superficie de l’île permet de rejoindre facilement le Nord depuis le Sud, par de petits chemins tranquilles.

Depuis Copacabana, le bateau arrive à Yumani, le village le plus important de l’île, au sud. On y accède depuis le petit port en montant de hauts escaliers, la Escalinita del Inca. La vue sur le lac est imprenable ; presque en arrivant, une fontaine à trois sources. Certains disent même que c’est une fontaine de jouvence. En partant un peu plus vers le sud, on rencontre le site de Pilkokaina, ancien palais dont seule la partie basse est restée intacte. En prenant le chemin inverse, à la pointe toute au nord de l’île, se tiennent les ruines de Chinkana : en aymara, le labyrinthe, ce sont les restes archéologiques les plus intéressants de l’île. Au centre du temple où on entreposait différentes choses, un puits. Deux cents mètres plus loin, se dresse le Titi Khar’ka, le rocher du puma, adoré par les Incas pour son rôle dans l’émergence de leur civilisation. Des cérémonies et des sacrifices avaient probablement lieu en l’honneur du Soleil et de la Lune.

Il est possible de dormir sur l'île du soleil, au village de Challapampa, au nord de l'île.

Lac Titicaca

Lac Titicaca

Titicaca. Ce nom a fait rêvé plus d’un voyageur. Gravé dans notre inconscient collectif comme la destination ultime du mystérieux et des légendes, la réalité n’a rien à envier au rêve. Contrastes entre le bleu profond de l’eau et celui clair du ciel, entre la lumière éclatante des 3812m d’altitude, et l’ombre des collines avoisinantes, entre la terre rouge et les herbes sèches, on peut facilement comprendre pourquoi les hommes qui l’ont côtoyé au fil du temps lui ont attribué une dimension mystique et divine.

C’est sur ses rives qu’ont vu le jour de nombreuses civilisations précolombiennes : les Urus, aujourd’hui disparus, les chefs militaires Aymaras qui y ont établi leur base, et puis les Incas, qui pensaient que les fondateurs de leur civilisation, Titi et Caca, homme et femme, étaient sortis des eaux du Lac pour fonder l’empire inca. La légende d’El Dorado et d’un trésor d’or enfoui sous les eaux a provoqué de nombreuses fouilles dans les profondeurs du lac : on dit que la rançon du dernier empereur Atahualpa, que ses sujets auraient versée dans le fleuve, de désespoir, après l’exécution de celui-ci, serait encore au fond des eaux. Le commandant Cousteau a même procédé à plusieurs expéditions sous-marines, mais en vain. Les impressionnants vestiges des îles du Lac font elles aussi rêver... Bref, son insaisissable charme et les légendes qu’on murmure continuent d’envoûter les voyageurs de passage. 

Basilique de Nuestra Señora de La Paz

Basilique de Nuestra Señora de La Paz

Plus de 100 ans furent nécessaires pour finaliser sa construction en 1932, les tours latérales furent quant à elles inaugurées lors de la visite de Jean Paul II en 1989. La cathédrale de La Paz met en concurrence sa magnificence avec l’architecture des immeubles voisins du palais législatif et exécutif, mais également sur la place d´armes. En effet sa façade de deux corps et cinq nefs avec une porte d´entrée chacune s´impose face à la place. D´architecture néoclassique, elle présente de réminiscences gréco romaines ainsi que des colonnes Corinthiennes rehaussées par les coupoles métalliques qui la couronne. 

Calamarka

Village d´importance stratégique pour les caravanes de commerçants durant la période précolombienne, les conquistadors construisirent une imposante église pour évangéliser la population locale, aujourd’hui le village est connu pour sa collection de peinture qui représente pour la plupart des archanges.

Calle Jaén et ses musées

Cette ruelle qui conserve son style colonial fût au XVIème siècle le marché des camélidés. Au XIXème elle concentrait les maisons de certains personnages proéminents de l´époque tel qu´Apolinar Jaén qui, avec Pedro Domingo Murillo, furent, entre autres, les semeurs des idées libertaires de toute l´Amérique Latine. Une croix verte ornemente un de ses murs, laquelle fut destiné à éloigner les fantômes qui perturbaient la vie des habitants; qui assuraient entendre, la nuit avancée, des carrosses tirés par des chevaux et qui circulaient le long la rue.
Aujourd´hui elle abrite la plus importante concentration de musées de la ville de La Paz dont:

Le Musée Costumbrista Juan de Vargas
Le musée costumbrista (des coutumes) de La Paz a été créé avec l´intention de montrer l´histoire et les traditions de la société de la ville, il s´agit d´une pinacothèque qui présente des œuvres de thématique historique en relation avec les coutumes, habitudes et traditions des sociétés paceñas d´autrefois ainsi que moderne. On pourra y découvrir une sculpture en miniature de la fondation de La Paz, des faits historiques comme l´écartèlement de Tupac Katari ou la pendaison de Pedro Domingo Murillo ainsi qu´un classique du football, ou encore des personnages important du XVIème au XXème siècle représentés dans ses vitrines. 

Musée des métaux précieux
Ce musée conserve des pièces d´orfèvrerie et de céramique des cultures préhispaniques. Parmi les pièces en or, nous pouvons citer des diadèmes, pectoraux, pendentifs et ornements qui étaient utilisés pour vêtir les empereurs incas. La salle des pièces en argent présente des objets cérémoniaux des cultures Aymara, Moyo, Wankarani, Chiripa, Tiwanaku et Inca. Toutes ces pièces appartenaient à des collections privées qui ont été données au musée.    

Le Musée du littoral Bolivien
La perte du littoral, lors de la guerre contre le Chili au XIXème siècle, a marqué le futur économique, social et politique du pays. Le musée, récemment rouvert au public est organisé de façon telle que le visiteur prenne conscience d´un fait historique remarquable pour le pays. Il présente des documents, la tenue des soldats boliviens, leurs armes et certains symboles récupérés au temps des épiques batailles sur la côte pacifique et sur l´Atacama. Se distingue fortement l´architecture de la maison coloniale que partage ce musée avec celui des métaux précieux ainsi que le musée costumbrista.

 

Le Musée Casa de Murillo
En plein centre historique de la ville de La Paz, dans un contexte absolument colonial, la rue Jaén a été témoin des conspirations anticolonialistes conçues dans cette maison. C’est elle qui servit d’endroit pour se cacher au révolutionnaire Pedro Domingo Murillo, précurseur de la vague indépendantiste en Amérique Latine. Aujourd´hui transformé en musée et restauré sur la base des archives de la police coloniale lors de sa perquisition, on y trouve des meubles d´époque, des tableaux, de l´argenterie ainsi que quelques textiles de la région. 

Calle Sagarnaga

Cette artère est la préférée des visiteurs : en effet il est possible d’y acheter de l’artisanat bolivien de qualité, et en abondance. La richesse et la diversité des articles proposés rendent la promenade dans ce quartier d’autant plus intéressante.

Centre ville de La Paz

Centre ville de La Paz

Le centre historique est remarquable pour ses édifices coloniaux de style baroque ; la rue et la place Murillo, les rues Santa Cruz, Rodriguez, et Saganara, étroites et tortueuses, sont pavées de grosses dalles de pierres, et les bâtiments sont surplombés de tuiles patinées. Le charme fou de ce quartier est encore rehaussé par l’église San Francisco, véritable bijou de l’art baroque. Truffée de colonnes en bois taillé, de scènes colorées et amusantes, issues d’un mélange de style européen et métisse, autel recouvert de plaques dorées, un passage à La Paz entraîne automatiquement un passage par l’église de San Francisco.

El Alto

El Alto

En réalité, pour être précis, La Paz ne peut être dissociée d’El Alto ; si la capitale bolivienne est à l’étroit au fond de sa vallée, sa ville jumelle, qui se tient sur la plaine au dessus d’elle, sert de soupape de sécurité : la moitié de la population, la plus modeste, y vit. Les deux villes, se fondant indistinctement l’une dans l’autre, se rejoignent sur les pentes raides (800m de dénivelé !) qui montent à El Alto –ou descendent à La Paz, comme vous préférez. 
El Alto, à 4000m d’altitude, est principalement peuplée par une population aymara, de migrants venant des campagnes et à la recherche d’un travail. Depuis quelques années, elle connait un véritable boom démographique, donc économique ; l’aéroport international y étant situé, l’activité économique y bat son plein.

La feria d’El Alto, aussi appelée Mercado del 16 de julio, occupe chaque jeudi et chaque dimanche, les rues d’une très grande partie de la ville, le long de l’axe principal. Et deux fois par semaine, c’est la caverne d’Ali Baba ; tout, tout, on trouve tout dans ce marché gigantesque, des animaux domestiques, aux meubles, en passant par des fringues et de la musique, des stands de restauration rapide, des voitures, des appareils électroniques. Beaucoup de produits manufacturés, et aussi beaucoup de contrefaçon. Attention toutefois aux pickpockets, la foule y est particulièrement dense !

Autre raison pour monter les 800m de dénivelé : tous les dimanches à 16 heures, le stade Polifuncionnal de la Ceja est le théâtre de combats de catch (lucha libre) entre « Cholitas » (femme vêtues de costumes traditionnels), d’une violence rare mais particulièrement colorés, qui a un énorme succès dans la région ! (pour en savoir plus, reportez vous à la section anecdotes et aux détails amusants).

La Paz

La Paz

La Paz, la plus haute capitale politique du monde avec ses 3200m d’altitude, est située dans une région géographique particulièrement riche. S’étageant sur plusieurs niveaux, frappante de contrastes, en plein cœur de la cordillère Royale, la ville et sa région ne laissent personne indifférent.  

Un peu d’histoire : c’est en 1548 que l’Espagnol Alonzo de Mendoza fonda la ville dans le but d’assurer un trait d’union entre les villes prospères de Potosi et de Cusco. Peu de temps après, elle sera transférée sur le lieu d’habitation d’une petite communauté de mineurs aymara, marquant symboliquement le devenir de la ville.
La Paz s’étend entre 3200 et 4000 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle jouit d’une situation géographique idéale, à une heure de route du Lac Titicaca, troisheures des vallées des Yungasen passant par la « route de la mort », et une heure et quelque de la majestueuse Cordillère royale. Son cadre naturel est d’une beauté saisissante ; la ville est littéralement entourée de sommets neigeux et nuageux, de grandes plaines s’étendant à perte de vue, et, à cette altitude, on pourrait presque décrocher quelques étoiles. 

Paysage urbain aux nombreux contrastes, cette mégapole à la géographie improbable, encastrée dans une vallée, offre un bonaperçu globalde la Bolivie. En effet, tout au long de l’Histoire, de nombreuses communautés aux origines très différentes se sont côtoyées, et d’étonnants mélanges en ont résulté ; aujourd’hui, la ville témoigne de cette grande diversité sociale mêlant traditions et modernité(ce qui n’est pas sans parfois provoquer quelquesétincelles). La ville abrite, par exemple, de nombreux marchés indigènes où l’on peut se procurer tous les éléments nécessaires des offrandes, notamment à la Terre-Mère, laPachamama. Parallèlement, les immenses buildings, bureaux de grandes entreprises internationales, poussent comme des champignons, et croiser des hommes (ou femmes) d’affaires en costard-cravate n’est pas choquant. 

Cette ville aux mille et une couleurs, bariolée comme peu d’autres sur la planète, bruyante, vivante, est un dépaysement à elle toute seule. De nombreuses activités vous feront apprécier votre passage dans la ville : musées, lieux de culte, centres culturels, et restaurants situés dans le quartier de Socopachi, et de peñas traditionnels, lesquels sont probablement la meilleure façon de s’imprégner de l’atmosphère locale. 

Les miradors

Mirador Jach´a Kullu (uniquement lors des visites journée complète)

Au l’ouest de la ville, perché sur les hauteurs d’El Alto, ce mirador offre une belle vue de La Paz ; les contrastes de la ville ressortent particulièrement depuis ce centre stratégique de la révolte indienne en 1781.

Mirador K´Illi K´Illi
Pour avoir une vue imprenable sur la ville de La Paz au fond de la vallée, préférez le belvédère K’llli K’llli, au nord est de la ville. QG des révolutionnaires de Tupaj Katari (révolutionnaire indigène) en 1781, c'est un site stratégique d'oú on peut vraiment garder un œil sur toute la ville. Le lever de soleil est particulièrement saisissant.

Parc / Belvédère du Montículo
Cette place est située dans le quartier traditionnel de Sopocachi ; ce magnifique site est idéal pour observer la ville et ses alentours à l’écart du chaos du centre-ville. Parmi les points d’intérêts, la petite chapelle du XIXème siècle est entourée de légendes, une vierge miraculeuse y aurait résisté à diverses catastrophes. Enfin, le parc est orné d’une fontaine de Neptune et d’un portail en pierre taillée de style baroque métisse, ayant appartenu à l´ancien séminaire de San Jerónimo. 

Marché des sorcières

Marché des sorcières

(voir particularité de la Bolivie)
Ce marché est véritablement une des particularités de Bolivie. Rassemblement de remèdes en tous genres, de plantes médicinales, de poudres, de fœtus de lama séchés, de liseuses de bonne-aventure, c’est un concentré de croyances aymara et andines. A ne pas manquer avant de vous aventurer en zone rurale et en territoire indien, au cas où on vous jette un mauvais sort, au détour d’un chemin ; on ne sait jamais… 

Marché typique de San Pedro

Le mercado Rodriguez, situé dans le quartier de San Pedro suscite la curiosité des voyageurs qui le découvrent : c’est un concentré de vie, de couleurs et d’odeurs on-ne-peut-plus boliviennes. De nombreux groupes de personnes s’y fréquentent en criant allègrement pour attirer l’attention et vendre leurs babioles. Et comme sur le marché aux sorcières, on trouve aussi des remèdes et autres offrandes pour attirer la faveur des divinités. 

Oruro

Oruro

Oruro résume bien la situation minière de l’Altiplano. Peuplée à 90% d’indigènes nets, non métissés, son nom signifie « où le soleil est né ». La vie y est rude depuis le déclin de l’industrie minière, et étant donné les conditions climatiques usantes. Froide et grise au premier abord, elle propose pourtant à ceux qui prendront le temps d’y rester quelques jours quelques musées et des sites intéressants aux alentours.

Mais ce qui fait le réel intérêt de la ville, c’est son carnaval : le mois de février voit arriver des milliers et de milliers de danseurs, de musiciens et de badauds, et la ville se part d’un arc-en-ciel de couleurs pour exorciser tout le poids de leur histoire, avec moult musique, danse, couleurs, et bien sûr alcool. C’est un des plus grands carnavals de l’Amérique Latine, et toute la diversité nationale est à la fête. Oruro doit d’ailleurs la classification de patrimoine mondiale de l’humanité à ces festivités annuelles.
Place Murillo

Place Murillo

La Plaza Mayor comme on la connaissait à l´époque coloniale concentrait les pouvoirs politique, religieux et militaire. Centre de diffusion de la culture européenne, les familles les plus aisées de la ville y habitaient aussi. La république venue, elle a changé son nom par l´actuel en mémoire du révolutionnaire Pedro Domingo Murillo, pendu sur la place comme exemple de la détermination du pouvoir de la couronne espagnole en Amérique. Aujourd’hui, même si La Paz n´est pas la capitale constitutionnelle du pays, la place Murillo concentre les bâtiments des pouvoirs législatifs et exécutifs ainsi que la cathédrale métropolitaine et une importante caserne de police. 

Sika Sika

Le village de Sika sika vit principalement de l’agriculture et de l’élevage d’animaux (vaches et brebis), ainsi que de la pêche, grâce à la présence de nombreux fleuves, comme par exemple le Kheto ou le fleuve Aroma (du nom du sous-département d’Oruro dont Sika sika est le chef-lieu). Il faut noter sa remarquable église de style roman, visible de loin dans les étendues désertiques et sèches de hauts plateaux de l’Altiplano.

Vallée de la lune

Vallée de la lune

A l’écart de la tumultueuse vie urbaine de La Paz, la vallée de la lune n’est en réalité pas une vallée, mais un ensemble de formations géologiques étranges, cheminées de fées et de serpents. L’eau qui y coule, le vent et la pluie ont, avec le temps, grignoté une colline à la roche très friable, provoquant des formes… particulières. C’est une agréable promenade le temps d’une après-midi. Cette ballade peut être combinée à la visite de la Muela del Diablo (la molaire du diable), le pic qui dépasse de l’autre côté de la vallée de la lune, et depuis lequel la vue est très jolie. Tout au long de la ballade, une végétation bien particulière pour la région jonche le chemin ; cactus, petits arbres secs… Malgré le fait que la ville ait complètement rattrapé ce joli site, devenu jardin du voisinage, cela reste une agréable excursion à la journée pour se reposer après la longue visite des musées de La Paz.

Horaires d'ouverture:
Tous les jours de 09h00 à 17h00

Eglise de San Fransisco

Eglise de San Fransisco

L´église et le cloître de San Francisco sont associés à la première mission franciscaine du pays, de fait, ces édifices religieux sont les plus anciens du pays. 
Il s´agit d´une structure de pierre caractérisée par un style colonial combiné au baroque métisse.
Lors de l’époque coloniale le Vice-roi Toledo construit des lacs artificiels afin d’augmenter le rendement de la mine.   
Les retenues ne résistèrent pas et inondèrent la ville entière, mais l´église de San Francisco resta intacte. 
Lors de la visite du temple il est intéressant de relever plusieurs points d’intérêts parmi lesquels les catacombes, et les toits qui offrent une splendide vue sur la ville et ses environs. 

Eglise de San Lorenzo

Il s’agit d’une des plus anciennes églises de Potosí ; San Lorenzo de Carangas connut deux changements majeurs qui l’ont affectée depuis son édification initiale. 
Le premier lorsque le toit s’effondra suite à une violente tempête de neige, le deuxième après la construction de la cathédrale de la ville, suite auquel l´église de San Lorenzo changea son statut pour celui « d’église pour indiens ». C´est à ce moment que fut édifiée la façade de style baroque métisse.

Marché des mineurs

Marché des mineurs

Les conditions de vie des mineurs, à Potosí comme ailleurs, sont très difficiles. 
Le travail dans les mines se fait toujours à la main, et les conditions de travail restent peu ou prou les mêmes que celles de l´époque coloniale. Ainsi, les mineurs passent tous les matins au marché afin de discuter avec les amis, et pour y prendre le seul repas de la journée. C’est également le moment pour prendre les outils de travail et s’approvisionner des éléments nécessaires. Le sac du mineur est le plus souvent composé de cigarettes artisanales, d’une bouteille d´alcool (à 96% !), de feuilles de coca et de leur catalyseur, une boisson. 
Les bâtons de dynamite sont ici en vente libre et ce pour quelques bolivianos. C’est ici que vous pourrez acheter quelques cadeaux, à offrir au mineur lors de votre visite. 

Mines de Potosi

Mines de Potosi

Passage obligé lors de la visite de Potosi : son histoire et la vie de ses habitants sont irrémédiablement liées à celle de quelques 120 mines. Elles reflètent l’âge d’or du Cerro Rico, qui fournit toutes ses richesses à la couronne d’Espagne ; et les conditions de travail n’ont pas vraiment changé depuis. Les mineurs se sont organisés en mines coopératives, afin d’éviter une exploitation de plus dans un secteur déjà atteint par la baisse des cours mondiaux, mais les conditions ne s’améliorent pas pour autant. Attention, ce que vous découvrirez dans ces mines n’est pas une mascarade mise sur pied pour la visite des touristes.

Les guides sont d’anciens mineurs ; vous allez vous introduire dans des kilomètres de tranchées boueuses, glissantes, pleines de produits d’extraction minérale toxiques. L’angoisse d’un éboulement, le bruit sourd des dynamites, font partie de leur réalité quotidienne que vous pourrez toucher du doigt pour quelques heures seulement. Les mineurs sont généralement plus que ravis d’expliquer leur quotidien, et leur point de vue sur l’économie, le sous-développement, la politique de leur pays.

Une visite un peu rude, qui secoue même les plus endurcis : cet aperçu furtif d’une réalité partagée par tant de personnes à travers le monde ne laisse pas indemne.

Musée de la monaie

Musée de la monaie

Après les mines, voilà l’autre site clé à visiter lors de votre passage à Potosi. C’est incontestablement un des plus beaux bâtiments et musée colonial du continent. C’est aussi le plus vaste, avec 12500m². Comme son nom l’indique (‘’maison de la monnaie’’), elle fut construite entre 1753 et 1773 pour accueillir le centre d’émission de la monnaie de l’époque, appelée le ‘’potosi’’, et était la seule autorisée à estampiller les pièces de monnaie jusqu’en 1909. Au cours du temps, ce magnifique édifice a été utilisé comme prison, forteresse, et quartier général de l’armée pendant la guerre du Chaco.

Aujourd’hui, c’est un immense musée doté de plus de 50 salles pour accueillir d’innombrables pièces de collection. Peintures religieuses de l’école de Potosi, art décoratif, meubles coloniaux, sculptures, trouvailles archéologiques, éléments de folklore, pièces de monnaies… Il y a de la place pour tout entreposer. Autre détail à mentionner, le masque de Bacchus (appelé aussi El Mascaron) qui trône dans la cour d’entrée, a été forgé par un français, Eugène Martin Moulon. Ce Bacchus est aujourd’hui le symbole même de la ville de Potosi. 

Horaires d'ouverture:
Du mardi au samedi, de 9h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Le dimanche de 09h00 à 12h30
La visite est obligatoirement guidée, avec un départ au début de chaque plage horaire uniquement.

Place du 10 novembre

Potosí connut ses lettres de noblesse grâce à la découverte du gisement d’argent du Sumaj Orko (montagne riche), pour reprendre l’expression Potosí fut alors « le centre du monde ».  
La Place du 10 novembre (correspondant à l’anniversaire de la ville) témoigne de la meilleure façon de cette époque d’opulence, de splendeur. La Place est ornementée d’une réplique exacte, et à l’échelle, de la Statue de la Liberté qui fut bâtie par les propres Bartholdi et Eiffel, érigée en hommage à la révolution de la ville.
On y trouve aussi un monument dédié au « charango » (petite guitare Andine à 12 cordes). La Place est entourée d’importants édifices dont, la Cathédrale, l´ancien hôtel de la monnaie ainsi que le « cabildo » (parlement municipal). Une place annexe, celle du 6 Août (Indépendance du pays) présente un obélisque érigé en hommage à Alonzo de Ibañez, personnage important de l’Histoire de Bolivie, qui conduit une révolte contre la couronne espagnole en 1613. 

Potosi

Potosi

A plus de 4000m d’altitude et au pied de monts rougeâtres, se tient la fière Potosi.

L’histoire de ses habitants est inexorablement liée à celle de l’argent, ce métal qui a provoqué le boom démographique et économique de la ville pendant trois siècles, ainsi que son déclin et la pauvreté qui l’a suivi quand il s’est fait plus rare. La richesse des sous-sols de la région lui valu le surnom de « ville impériale », convoitise des rois, par Charles Quint. L’expression « Vale un Potosi ! » (Cela vaut un Potosi !), de Miguel de Cervantes, finit de clore la réputation de la reine de villes d’Amérique. Elle est le symbole du Nouveau Monde et de l’âge d’or de la conquête espagnole.

Parallèlement, Potosi est le symbole même de l’esclavagisme des populations locales qu’a représenté l’exploitation des richesseset des massacres qui ont permis les efforts de guerre et la luxure de la monarchie espagnole. Aujourd’hui encore, les conditions dans lesquelles les mineurs continuent à travailler a de quoi faire froid dans le dos des plus endurcis, et le PIB de la région est l’un des plus faibles du pays.

Les richesses engendrées ont laissé à la ville un héritage précieux d’architecture baroque : 33 églises, des maisons coloniales aux allures imposantes, la Casa de la Moneda...

Elevée au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987, ces restes d’un passé fastueux embaument d’un parfum de passé une ville aujourd’hui nettement réduite, où la vie des mines et de l’altitude est encore bien rude pour ceux qui y habitent de façon permanente.

Puente Mendéz

Sur la route entre Uyuni et Potosi, se dresse l’un des ponts les plus impressionnants du pays. Construit pendant la deuxième moitié du XIX° siècle, il enjambe le fleuve Pilcomayo, qui délimite les départements de Potosi et de Sucre (bien qu’en réalité, il soit plus près de la ville de Sucre). Ce pont suspendu, de style renaissance, est encadré par six tours de pierre, dont un mirador, depuis lequel la vue sur le fleuve est splendide. Les alentours sont au moins autant dignes d’admiration : le climat altiplanique fait ressortir les couleurs ocre et rougeâtre de la terre, le climat de la vallée reste relativement doux, c’est une zone agricole où les différentes traditions et cultures se sont développées lentement au fil des siècles.

Ruelles typiques

Une balade dans les rues de Potosí vous emmène à travers un voyage dans le temps, faisant allusion à un passé fait d’opulence. Pour autant, c’est également être au contact de la réalité que vit la ville dans son quotidien. Vous y trouverez des maisons aux entrées ornées de colonnes en pierre taillée et aux balcons en bois, constructions datant du XVème. Ces bâtiments furent construits par les plus importants architectes de l´époque avec les techniques les plus modernes du moment. Les ruelles de Potosí laissent apercevoir les raisons pour lesquelles la ville a été classée patrimoine de l’humanité. 

Tour de la compagnie de Jesus

Il s´agit d´un des nombreux couvents que compte la ville, et le principal monument religieux du XVIIIème siècle de toute la Bolivie. 
L’édifice impressionne par ses dimensions mais aussi par sa conception ; sa construction reflète un « Arc de Triomphe » avec 5 ouvertures, 32 colonnes et 3 coupoles. 
Pour l’époque le bâtiment symbolise une superbe œuvre d’ingénierie, financée comme souvent dans ces régions par des mécènes soucieux de s’attirer les faveurs divines.

Casa de libertad

Faites un plongeon au cœur de l’Histoire de la Bolivie. La Casa de la Libertad, c’est le cœur symbolique de la nation bolivienne. C’est entre ces murs imprégnés de symboles que fut signée la déclaration d’indépendance, le 6 août 1825. Ancien monastère jésuite, c’est aujourd’hui une université. La partie musée renferme de nombreux documents, portraits, œuvres d’art et divers objets liés à l’indépendance. Parmi les œuvres  remarquables, le buste de Simon Bolivar, libérateur de la Bolivie en 1825, en bois taillé ; l’épée du maréchal Sucre gagnée pendant la bataille d’Ayacucho ; le drapeau de guerre qui flottait sur le littoral avant que Chili ne l’envahisse. 

Cathédrale de Sucre

Sa construction a commencé en 1551 et se prolongea pendant une centaine d´années. Cette durée prolongée explique le mélange de plusieurs styles : renaissance, baroque et métisse. 
Sa tour est ornée d’images d’apôtres, mises en valeur par des projecteurs et qui confèrent à la place 25 de mayo un certain charme.
Les cryptes de la cathédrale conservent les restes de plusieurs personnalités de la vie politique et religieuse du pays.

Couvent de la Recoleta

Couvent de la Recoleta

Dominant la ville depuis les hauteurs des collines, le magnifique jardin du couvent franciscain vaut bien la montée au couvent. Parsemé de plants d’orangers, l’immense cèdre qui trône au centre y est incontestablement le roi : l’arbre aurait plus de 1400 ans et 8 personnes sont nécessaires pour en faire le tour. L’intérieur du couvent recueille une grande collection de peintures religieuses et sculptures anonymes, des crucifix en bois assez étranges, et des manuscrits de linguistiques et de philosophie. Dans l’église, le chœur est orné de très belles sculptures ; mais le plus impressionnant est la chaire en bois sculptée, qui raconte l’histoire des martyrs franciscains en mission au Japon, brûlés avec toute leur escorte. Le mirador situé à l’avant du couvent offre une des plus belles vues sur Sucre ; avec les jolies arcades, le romantisme bat son plein au couvent. 
Monastère San Felipe Nery

A l’origine, le couvent San Felipe de Nery était un monastère et un couvent ; aujourd’hui, c’est une école que l’on peut visiter en sonnant. L’église reste ouverte à tous ; elle compte sur de beaux tableaux et une architecture typiquement néoclassique. La crypte, au dessous de la nef centrale, est un lieu pour le moins intriguant, qui a vu passer les rendez vous secrets entre sœurs et moines, puis entre guérilléros et révolutionnaire. Mais ce qui fait la renommée de San Felipe, c’est sans aucun doute la vue que l’on a depuis le toit. Les tuiles et mosaïques, en forme ondulée, offrent une promenade époustouflante au dessus des toits de Sucre. Du haut du clocher d’un blanc immaculé, on comprend mieux que jamais pourquoi Sucre a été baptisée la Ville Blanche. La splendeur de la ville s’étend à vos pieds, et c’est à couper le souffle.

Horaires d'ouverture: Du lundi au vendredi de 09h00 à 11h30 et de 14h30 à 16h30, le samedi de 15h00 à 19h00


Couvent de San Felipe de Neri

Couvent de San Felipe de Neri

À l’origine, le couvent de San Felipe Neri fut construit au XVIIème siècle pour arborer la puissance de l´église dans le nouveau continent. 
Depuis les hauteurs du couvent il est possible d’apprécier les charmes de la ville de Sucre dans son ensemble, notamment la blancheur immaculée des constructions qui contraste avec les tuiles espagnoles orange,  imprégnées de la lumière du soleil. Les tours du couvent ainsi que les clochers sont ornementés d’argent venue des mines de Potosí. 
Le coucher du Soleil sur Sucre est hautement recommandé pour finir la visite de la ville.

Musée du Textile et des Arts indigènes

Egalement appelé « museo textil-etnografico », il présente, à travers l’explication des techniques de tissage, des symboles et des groupes ethniques, les populations indigènes de la région de Sucre. Les principales ethnies ici présentées sont les jalq’a, tarabuco, yampara, katus, ch’atus, etc. L’exposition, très bien expliquée, est organisée par des anthropologues du programme Asur. Celui-ci a eu pour objectif que les populations elles-mêmes récupèrent ces traditions et techniques, restaurant chez elles un sentiment de dignité et de fierté de leur culture. Les formes, les couleurs, la texture de la laine, les contrastes, varient d’un groupe à l’autre, et les explications (plus ou moins farfelues) donnent toute sa valeur à ce superbe musée. 

Horaires d'ouverture:
Du lundi au vendredi, de 09h00 à 12h00 et de 14h30 à 18h30
Le samedi, de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00


Parc Bolivar

Le parc Bolivar par certains aspects sort de l’ordinaire. Ce parc vous donne des parfums d’Europe, bordé de grands « Ceibo » (arbres de la région), ses fontaines, monuments et décorations vous transporteront hors de Sucre. Plusieurs styles sont présents, romanesque-gothique, doriques et baroques espagnol, le tout dans un décor riche. 
Pour l’anecdote, une imitation à échelle de la tour Eiffel commandée au propre Gustave Eiffel en 1909 (centenaire du premier cri de liberté de l´Amérique) se trouve en plein cœur du parc. 
Les dirigeants du pays ainsi que les intellectuels de la fin du XIXème et début du XXème furent obnubilés par le style Européen et particulièrement par le style français ; ce parc en est le témoignage. 

Place du 25 mai

Il s’agit de la principale place de Sucre. Son nom fait référence à la date de commémoration du mouvement indépendantiste du 25 mai 1809.
Possédant de superbes jardins ceinturés d’imposants palmiers, la place voit trôner en son centre la statue du vénézuélien Antonio José de Sucre, camarade d´armes de Bolivar et second président de la Bolivie.
Il est à noter que les plus importants édifices de la ville dont la Casa de la Libertad où fut signée l´indépendance du pays, la préfecture du département, la cathédrale sont situés autour de la place. 

Sucre

Sucre

Sucre, la blanche; capitale constitutionnelle du pays, siège du pouvoir juridique, symbole de l’indépendance en 1825, ce joyau de l’art baroque de l’Amérique Latine est niché dans un écrin de collines verdoyantes.

Aucun doute, Sucre (prononcez « soucré ») est la plus belle ville de Bolivie. Truffée de patios et de petites rues pavées, elle était à l’origine destinée à la bourgeoisie espagnole venue s’installer en Amérique.

Elle est aujourd’hui le siège de nombreux musées le jour et de bars-restaurants la nuit, et la vie culturelle y bat son plein. Les centres d’intérêts, architecturaux, historiques, culturels, artistiques, sportifs (treks, randonnées, etc.) ne manquent pas, et font de Sucre un point de passage privilégié de tout visiteur.
Cimetière de trains d'Uyuni

Cimetière de trains d'Uyuni

Il est possible d’aller rendre visite aux vieilles locomotives à vapeurs du début du siècle dernier qui finissent leurs vies tranquillement. L’âge d’or de ces vieilles machines les vit transporter le minerai d’argent extrait des mines alentours. Plusieurs projets souhaiteraient faire apparaitre ces locomotives dans un musée afin de mieux retracer leur histoire.

Colchani

Le petit village de Colchani constitue un excellent un point d’entrée au Salar d’Uyuni. Ici, la grande majorité des habitants vivent de l’exploitation du sel, et l’extraient par blocs (pour les animaux) ou en grain (pour la consommation humaine), à coup de pics et de pioches. Une partie est vendue, l’autre troquée contre des vivres. Un musée a pris vie il y a peu ; il comporte des explications pédagogiques quant au commerce du sel et aux caravanes de lamas, ces pratiques commerciales appartenant au passé. Un peu plus loin, au sud ouest de Colchani, l’atelier de la Cooperativa Rosario taille dans d’énormes blocs de sel des meubles et objets d’art. Un hôtel entier, fait entièrement de sel, a même été construit : le Palacio de Sal est encore un fait irréel de la région. 

Incahuasi

Incahuasi

Du quechua « la maison de l’Inca », c’est une étape incontournable de la visite du Salar. Elle est aussi appelée île du pêcheur, en référence  à l’’île jumelle « du poisson » : également recouverte de ces cactus géants, elle est aussi entourée d’étendue de sel hexagonales. Les chemins aménagées permettent de grimper facilement à son sommet afin d’observer l’immensité le salar. Outre les cactus, l’île est aussi habiter par les vizcachas, sorte de lapins andins de la famille des chinchillas.
En outre l’ouverture récente d’un café-restaurant permet de pouvoir y déjeuner dans ce cadre extraordinaire.
L’île d’Incahuasi est souvent appelée à tort île du poisson. Sur une carte (ou Google Earth)  elle est située au centre du salar avec un seul sommet en son centre.

Ojos de Agua

Ojos de Agua

Sous le Salar d´Uyuni transitent des rivières d´eau douce et salée. Cette eau, qui passe sous la croûte de sel, emporte avec elle l´air qui va trouver des moyens pour ressortir. Ces « yeux » du salar sont les endroits où l´air ressort précisément en formant des petits lacs en plein cœur du salar. Cela se manifeste à travers des bulles qui remontent vers la surface avec l´eau chargée de minerais.

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

 Le salar d’Uyuni est une étape obligatoire dans la région de l’Altiplano.

Ce trésor naturel du bout du monde alimente les rêves de voyageurs, et ces inépuisables gisements de sel (utilisés dans le processus de d’exploitation du lithium) cristallisent l’attention de tous les constructeurs automobiles de la planète. Le blanc à perte de vue de ces plaines désertiques et désespérément plates, à 3650m d’altitude, n’a de comparaison qu’avec le bleu azur du ciel des hautes Andes. Lorsqu’il pleut ne serait-ce qu’un peu, le désert de sel devient un miroir parfait, et les levers de soleil orangés embrasent alors ciel et terre. Tous les repères nous lâchent, dans cet autre monde aux conditions climatiques extrêmes ; c’est un voyage hors du temps et de l’espace que de découvrir le Salar d’Uyuni.

Uyuni

Uyuni

Ancien croisement des routes ferroviaires, la ville en elle-même ne présente pas grand intérêt : atmosphère triste et froide, chargée d’une histoire minière bien lourde. C’est le désert de sel qui s’étend non loin de la ville qui fait son intérêt. C’est aussi la richesse de cette ressource naturelle, en particulier en lithium, qui fait son attrait, mais cette fois pour les multinationales et non pour les touristes ; un bras de fer intense se joue entre elles et la nouvelle politique de gestion des ressources d’Évo Morales.

A savoir sur la Bolivie

Amétrine ou bolivianiteMusique BolivienneL'éducation en BolivieDanses folkloriques boliviennesLes médias en Bolivie
Amétrine ou bolivianite

Amétrine ou bolivianite

Le nom « Amétrine » trouve son origine dans la contraction des mots améthyste et citrine.

En effet, c’est une fusion de ces deux cristaux, tous deux dérivés du quartz, avec un côté jaune (citrine) et un côté mauve à violet foncé (améthyste). Sa dureté est particulièrement remarquable.

Cette pierre est très rare, on ne la trouve que dans les mines situées à l’est de la Bolivie (bien que des brésiliens l’aient fait passer pour une pierre exclusivement brésilienne) ; d’où le nom qui lui a été donné, non sans une pointe d’orgueil : la bolivianite. 

Musique Bolivienne

Musique Bolivienne

À l’image de son histoire faite de mélanges, de croisements, de syncrétismes, la musique, en Bolivie, est d’une diversité affolante.  

Chaque région possède son rythme, son instrument, son air bien à elle, et rien qu’à elle. Impossible de vous faire un état de l’art, là, maintenant, en quelques lignes. Voilà cependant quelques pistes :

Dans les Andes, les mélodies sont marquées par le son de la zampoña (flûte de pan), du charango (petite guitare à 10 cordes, aux notes aiguës, particulièrement typique de la région de Potosi mais rependue dans toutes les Andes) et de la kena (flûte à bec andine). A l’origine sans paroles, les airs mélancoliques se sont rapidement accompagnés de textes tragiques, mélodramatiques (en quechua, aymara ou espagnol) pour des besoins de la grande distribution.

Au contraire, dans les plaines chaudes, vers Tarija, la guitare occidentale, l’accordéon et d’autres instruments pour le moins étranges font danser les foules avec des rythmes entraînants, vifs, et gais. 

En dehors de ces traditions musicales anciennes, les jésuites ont amené avec eux dans les plaines de Bolivie la musique baroque. Véritable curiosité, de nombreux indigènes ont appris à fabriquer et à jouer de la harpe, des violons, etc.  

Cette emprunte culturelle est restée très vivante au fil du temps, et encore aujourd’hui, on peut assister à des œuvres d’opéra et à des concerts de musique baroque donnés par les meilleurs musiciens Guarani, Moxo ou Chiquitano. 

Les airs que vous pourrez entendre dans les bus, au marché, dans les fêtes, dans la rue, est un mélange de ces musiques plutôt traditionnelles avec des rythmes plus contemporains (cumbia, etc.) ; et cela donne des groupes-phare de la chanson bolivienne contemporaine, comme Los Kjarkas (qui sont les véritables inventeurs de la Lambada, n’en déplaise aux Brésiliens), Savia Andina, K’ala Marka, Altitude, Los Jairas…

De grands musiciens marquent les traditions boliviennes, comme le guitariste classique Javier Calderon,  ou encore le violoniste Jaime Laredo.

Les peñas sont des petits restaurants dans la ville de La Paz, où des musiciens viennent jouer des airs traditionnels. Des nombreux disques (piratés) sont en vente un peu partout, sur les trottoirs, dans les marchés, etc.
L'éducation en Bolivie

L'éducation en Bolivie

Comme pour le domaine de la santé, les problèmes d’éducation sont à relativiser en fonction de la zone, rurale ou urbaine. L’analphabétisme national est de plus de 13%, une des moyennes les plus fortes d’Amérique Latine, et ce chiffre atteint les 25% en zone rurale. Dans les campagnes, la durée des études est en moyenne de 4,2 ans, contre 9,4 ans en ville. 

Ces difficultés sont souvent dues au fait que les familles paysannes ont besoin du travail de main d’œuvre des enfants pour vivre, en les envoyant faire paître les animaux pendant que les parents travaillent en ville ou à la maison, à participer aux récoltes, etc., ce qui provoque un taux d’absentéisme à l’école assez considérable.

L’autre difficulté que rencontrent ces familles est la barrière linguistique et culturelle : souvent les professeurs en zone rural ne parlent pas la langue des enfants à qui ils enseignent, ce qui rend l’apprentissage de l’espagnol difficile avant de rentrer dans l’enseignement de fond ; et les incompréhensions culturelles limitent fortement les chances d’intégrer des institutions d’éducation secondaires ou supérieures.

De plus, le niveau de formation des enseignants est souvent très insuffisant, les bons professeurs ou les plus anciens ayant souvent gagné le droit de rester en ville. 

Les petites filles sont, dans la majorité des cas, les plus défavorisées. Si une famille ne dispose pas des moyens suffisants pour envoyer tous ses enfants à l’école, on privilégie l’éducation des fils avant celui des filles. L’analphabétisme des femmes, est, en moyenne nationale, de 18,4% (rappelons que la moyenne nationale est de 13%...).

De manière générale, la plupart des enfants terminent l’école primaire, mais rarement le secondaire ; et les jeunes filles se retrouvent régulièrement dans la situation handicapante de tomber enceinte très jeune du fait d’un réel manque d’éducation et d’accès à la santé sexuelle. Avec un enfant à 17ans, rares sont celles qui sont en condition de terminer leurs études secondaires.

Des tentatives régulières pour modifier le système éducatif ont eu lieu ces dix dernières années. L’arrivée à la présidence d’Evo Morales a marqué de nouvelles priorités dans ces tentatives de réformes ; il faut décentraliser le contrôle sur les institutions éducatives, afin que les régions puissent avoir une marge de manœuvre sur le fond et la forme de l’enseignement ; instaurer une éducation bilingue et interculturelle (privilégier les professeurs issus des peuples indigènes) ; améliorer la formation des professeurs…

Mais l’instabilité politique, les contestations sociales, et surtout la résistance du syndicat des professeurs rend longue et laborieuse, voire incohérente, cette réforme, d’autant plus que le budget d’Etat dédié à l’éducation, aujourd’hui de 10%, devrait être sensiblement augmenté afin de la mettre en œuvre ; or, il semblerait que la volonté politique manque encore un peu pour arriver à ces objectifs.

Danses folkloriques boliviennes

Danses folkloriques boliviennes

Comme vous pouvez vous en douter, de l’immense variété de styles de musique découlent une immense variété de styles de danse. 

Pendant la période précoloniale, les danses célébraient la fertilité, la guerre, la séduction, le travail de la terre, etc. Elles étaient des prières ou des remerciements aux divinités de la nature, des moyens de relations sociales,…

Avec la conquête espagnole, ces danses se sont métissées avec des façons de se moquer du colon, de représenter les souffrances endurées, et de s’alléger l’âme dans des fêtes de villages gaies et colorées. 

Pour citer quelques danses traditionnelles, on peut noter, dans la section danses traditionnelles précolombiennes, le chiriguano, imitation de guerres intertribales avec des peaux de jaguars ; la diablada, la plus célèbre des danses boliviennes, bataille entre le bien et le mal ; la kachuta, danse aymara de séduction entre adolescents et vénération de la fertilité.

Pour les danses de l’époque de la colonie, le auqui auquis, où l’on imite et exagère les manies et les expressions des vieux hommes blancs (auqui en aymara), propriétaires, de l’époque de la colonie, avec des cannes et des petites lunettes ; le bailecito et la cuenca, danses de salon importées d’Europe ; la morenada, danse des populations noires africaines amenées en tant qu’esclaves. 

Les danses que l’on peut voir aujourd’hui ont gardé les imposants costumes et les couleurs très riches d’antan, particulièrement dans les régions andines.

C’est un délice pour les yeux que d’assister aux carnavals de l’Altiplano : le carnaval d’Oruro attire chaque année des milliers de locaux et de touristes, venus admirer les Chunchos, costumes rappelant les tenues d’Amazonie, avec ses plumes et ses flèches ; les Llamaradas (bergers andins gardant les lamas) ou les Incas, pendant les mises en scène de la conquête espagnole.

Des sommes colossales sont investies chaque année dans ces costumes, d’autant plus que les fêtes sont nombreuses, en Bolivie. Fêtes de villages, célébrations de saints ou de rites préhispaniques, carnavals, toutes les excuses sont bonnes pour jouer, danser, chanter, boire, boire et reboire.

Les médias en Bolivie

Les médias en Bolivie

Les médias en Bolivie

Malgré une véritable liberté d’expression en Bolivie, une certaine régression est constatée depuis 2007, en témoigne le classement mondial de la liberté de la presse qui l’a déclassé de la 16ème place à la 68ème.

Parmi les éléments pouvant expliquer cela, il est à noter la polarisation des médias pro ou anti Évo Morales. Plus tranchés donc, les médias se livrent une bataille médiatique entre les deux camps. 

La presse écrite en Bolivie

La presse écrite Bolivienne, malgré assez peu de titres et de lecteurs, possède des journaux de bonne qualité.

Nous pouvons vous conseiller les titres suivant : La Razón plutôt proche des milieux des affaires et de l’économie.La Presencia avec une ligne éditoriale catholique de gauche. Los tiempos de Cochabamba, El Deber de Santa-Cruz et El Siglo à Sucre. Pour les personnes qui ne lisent pas l’Espagnol, vous pouvez vous procurer au niveau national Le Bolivian Times en anglais (hebdomadaire).

La télévision en Bolivie

La télévision privée en Bolivie comme dans beaucoup de pays dans le monde est assez «  racoleuse », notamment avec beaucoup de publicité.

Deux grandes chaines se partagent l’audience :  • ATB, qui est la télévision nationale publique  • Bolivisión, la principale chaine privée du pays. Dans la plupart des hôtels de bonne catégorie, vous pourrez accéder à la télévision par câble avec un grand choix de télévision du monde entier.

La radio en Bolivie

L’accession d’Evo MORALES au pouvoir a favorisé l’apparition de centaines de petites radios communautaires en langue Quechua ou Aymara qui favorisent l’intégration des communautés dans le pays.

Les principales radios nationale du pays sont Radio Nives 2001, Radio Estrella, Radio Panamericana et la Red Patria Nueva (publique).

Petites anecdotes sur la Bolivie

Les cireurs sans visage de La PazLe peuple chipayasThor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)Chacaltaya - Station de ski la plus haute du mondeLa pomme de terre (histoire de Parmentier)
Les cireurs sans visage de La Paz

Les cireurs sans visage de La Paz

Parmi les particularités que l’on peut observer dans la bouillonnante ville de La Paz, on peut citer les cireurs sans visage, discrètes silhouettes se faufilant dans le paysage urbain.  

Pour la plupart enfants ou adolescents, les cireurs de chaussures protègent leur anonymat à l’aide d’un vêtement cachant une grande partie du visage (souvent une cagoule).

En Bolivie ce métier est très mal perçu et est synonyme de honte pour le cireur de chaussure et sa famille, c’est pourquoi ils utilisent l’anonymat pour se protéger de la discrimination et du déshonneur. 

Depuis quelques années, tous les cireurs se sont regroupés en association pour défendre leur droit, en outre afin d’améliorer leurs conditions, ils publient un journal « El Hormigon Armado », source de revenu complémentaire pour ces personnes trop souvent oubliées.  
Le peuple chipayas

Le peuple chipayas

Cette communauté, l’une des plus anciennes d’Amérique Latine, vit depuis des siècles en autarcie presque complète dans un environnement particulièrement hostile, l’altiplano bolivien, au nord du désert de sel de Coipasa.

Elle est remarquable et remarquée car elle a réussi à maintenir une identité particulière propre à travers les siècles, et ce malgré les différentes tentatives d’annexion et d’assimilation tiwanakota, aymara, quechua/inca, espagnole, républicaine ; et aujourd’hui, elle se retrouve sous les assauts des nouvelles religions et sectes protestantes. 

A travers les siècles, ce peuple a maintenu : sa langue propre, le puquina, structurellement différent de l’aymara, du quechua, ou de toute autre langue préhispanique ; sa cosmovision propre, où la nature est maîtresse et les démons partagent leur quotidien ; les légendes sur sa propre origine, descendant des ‘’hommes de l’eau’’ ; les rites magiques et, le 2 novembre, le culte aux morts (qui sont annuellement déterrés pour être nourris et bénis afin que rien de mal ne leur arrive dans l’au-delà) ; son organisation et sa hiérarchie sociale propre, où les échanges intergénérationnels occupent une place prépondérante dans la transmission des composantes de l’identité culturelle.

Leur vestimentaire est très distinctif : les hommes portent des vêtements marrons/beiges et les femmes se tressent les cheveux en de très nombreuses petites nattes. La visite de leur village reste très limitée, du fait de leur volonté de préserver leur spécificité culturelle. 


Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Thor Heyerdalh (traversée de l'océan en bateaux de totora)

Anthropologue et archéologue norvégien, Thor Heyerdalh s’est rendu célèbre grâce à l’expédition qu’il mena en 1947, sur une embarcation de totora, le roseau du le lac Titicaca.

Il se serait largement inspiré des embarcations fabriquées par les populations vivant de manière permanente sur le lac, au moyen de maisons flottantes, pour créer son bateau, baptisé le « Kon-Tiki ».

Cette expédition le mena à traverser l’océan pacifique d’est en ouest sur ce bateau de roseau, à la recherche d’informations sur le peuplement des îles Polynésiennes.

Son but était de prouver par là que les populations autochtones de la région andine descendraient des peuples d’Océanie, qui auraient traversé l’océan pacifique à bord de ces petites embarcations. 

Chacaltaya - Station de ski la plus haute du monde

Chacaltaya - Station de ski la plus haute du monde

La montagne de Chacaltaya (5300 mètres), située à seulement 1 heure de La Paz, fut pendant de nombreuses années la plus haute station de ski au monde, desservie par un téléski rudimentaire la station était accessible qu’à une certaine période de l’année.

En effet il n’était possible de skier que pendant l’été austral de Décembre à Février à cause de la rudesse du climat en hiver.

La station de ski fût victime du réchauffement climatique et le glacier a disparu en Mai 2009. 

Depuis cette date le remonte pente fût démonté et il ne reste qu’un laboratoire d’observation des particules (le plus haut au monde).

Aujourd’hui, Chacaltaya offre un point de départ idéal pour réaliser de superbes balades en montagne.


La pomme de terre (histoire de Parmentier)

La pomme de terre (histoire de Parmentier)

Antoine Augustin Parmentier joua un rôle important dans la démocratisation de la consommation de la pomme de terre, chose si anodine aujourd’hui. 

A l’origine, spécificité de l’Amérique du Sud et plus précisément du Pérou, la pomme de terre est rapportée en Europe au XVI° siècle. Mais personne n’a confiance en cette petite sphère inégale, au goût étrange, qui pousse comme une carotte mais qui n’en est pas une.

Parmentier a fait des études de chimie ; mais les grandes famines que connait le continent européen pendant le XVII° siècle le poussent à s’intéresser à l’agrochimie et à la sécurité alimentaire. Il découvre les merveilles nutritionnelles de la pomme de terre pendant un voyage en Allemagne, et se fixe pour but de répandre sa consommation en France, où la crise du blé décime des milliers de gens.

Il tente de nombreuses façons de convaincre nobles et roturiers de la valeur de la pomme de terre, notamment en organisation des banquets gigantesques faits entièrement à base de pomme de terre ; mais rien n’y fait. 

C’est finalement par la ruse que Parmentier réussit à faire entrer la pomme de terre dans les mœurs de consommation française. Il fit pousser un champ de pommes de terre aux orées de Paris. Gardée le jour, les Français voyaient un champ bien protégé : la valeur de ce qu’il contenait devait être très grande pour être aussi bien protégée !

L’intérêt pour cette plante étrange monta en flèche à leurs yeux. Mais la garde se retirant la nuit, le champ est alors ouvert à tous les chenapans venus voler le trésor que protégeaient les gardes pendant le jour… C’est ainsi que l’image négative de la pomme de terre fut dépassée en France, et qu’elle entra dans les habitudes de consommation des Français jusqu’à l’heure d’aujourd’hui.


Informations pratiques importantes

Vos bagagesNuméros utiles en BolivieComment arriver en Bolivie?Argent et Taux de Change en BolivieTrousse médicale du voyageur en Bolivie
Vos bagages

Vos bagages

Les compagnies aériennes opèrent un contrôle très strict sur les bagages. Vérifiez bien le poids et le nombre de bagages autorisés en soute.

Pour votre bagage de cabine, évitez d’y placer tout objet pointu ou tranchant (couteau, ciseau…) que vous laisserez dans vos bagages de soute. Les liquides ou aérosols sont aussi interdit en cabine.

Les voyageurs doivent prévoir deux sacs différents, un sac ou une valise de grande capacité (50 à 70 litres) pour l’ensemble de leurs affaires.

Un deuxième qui sera obligatoirement un petit sac à dos (30 à 40 litres) pour la journée, dans lequel ils pourront ranger veste, gourde, appareil photo et autres accessoires.

Attention les compagnies aériennes intérieures acceptent un poids maximum de 22 kg par personne en soute (plus d’information suivant la compagnie aérienne). 

Antipode conseille de voyager avec un poids de maximun 15 kg pour faciliter les manutentions et pour optimiser l’espace du 4x4 lors des visites au salar d’Uyuni et du sud Lipez.

Il arrive fréquemment que  lors de votre voyage des excursions de plusieurs jours soient prévues avec un retour au même hôtel, comme par exemple dans le salar de Uyuni, au lac Titicaca ou en Amazonie.

Il vous sera alors possible et fortement recommandé de laisser le plus gros de votre bagage à votre hôtel et de n’emporter que le nécessaire pour les journées d’excursions.


Numéros utiles en Bolivie

Numéros utiles en Bolivie

En cas de perte ou de vols de votre carte bleue:

Service international d’opposition  Tel : +1 303 967 1096 / 800-10-0188
Service Français d’opposition   Tel : 0 892 705 705

Police / force de l’ordre :

Appel police urgence Tel : 110 ou 120


Police de tourisme  à la Paz  Plaza del estadio puerta 22  Tel : +591 (2) 2225016
Police de tourisme à Sucre Plazuela Zudáñez Tel : 648-0467
Police de tourisme à Santa-Cruz de la Sierra Plaza 24 de Setiembre Tel : 322-5016
Police de tourisme à Potosi Calle Ayacucho et Bustillos Tel : 622-7404

Santé:

Ambulance urgence 

Tel : 118 (dans tous le pays le même numéro)
Clinica Alemana de la Paz  Avenida  6 de Agosto nº 2821 Tel : +591 2 24 32 155
Hospital Santa Bárbara en Sucre Calle Destacamento nº111 Tel : 646-0133
Clinica foianini à Santa-Cruz de la Sierra Calle Irala 468 Tel : 336-2211
Hospital Daniel Bracamonte à Potosi Calle Chaca Tel : 622-3900
Hospital José Eduardo Pérez a Uyuni Entre calles Torres Frias y Litoral Tel : 693-3203)
Comment arriver en Bolivie?

Comment arriver en Bolivie?

A) En avion (compagnie, horaires etc…):

Les principales compagnies aériennes desservant la Bolivie sont LAN, Aerosur, American Airlines, Delta Airlines, Iberia, Taca et Air France / KLM desservent également la Bolivie via des compagnies partenaires. Il est à noter que les principaux aéroports de Bolivie sont Santa Cruz et La Paz.

Antipode est une agence locale en Bolivie, nous ne vendons pas de billets d’avion internationaux, nous vendons les prestations terrestres locales et les billets d’avion nationaux.

Les principaux aéroports de Bolivie avec leurs codes sont  les suivants:
Ville Nom de l’aéroport Code IATA La Paz El alto LPB Santa Cruz de la sierra Viru-Viru VVI Sucre Juana Azurduy de Padilla SRE Cochabamba Jorge Wilstermann CBB Tarija Capitán Oriel Lea Plaza TJA Rurrenabaque Rurrenabaque   RBQ Uyuni Uyuni UYU


B) Par la route (depuis le Pérou, Le Chili, L’Argentine, Le Paraguay, Le Brésil):

Depuis le Pérou, le principal accès pour rejoindre la Bolivie est par le lac Titicaca ; il existe deux postes frontières : Kasani/Yunguyo pour rejoindre Copacabana et Desaguadero pour rejoindre La Paz. 

Depuis le Chili, le principal point d’accès est le poste frontière Chungará/Tambo Quemado, situé sur la route reliant Arica à La Paz. Il existe d’autres points d’accès, plus faciles à utiliser si l’on veut rejoindre le Chili depuis la Bolivie. 

Depuis l’Argentine, les principaux postes frontières sont Villazón/La Quiaca et Yacuiba/Pocitos. Villazón est desservit par le train ainsi que des bus rejoignant Tupiza et Oruro. 

Depuis le Paraguay, il est plus aisé de rejoindre le Brésil (via Ponta Pora et Corumbá) pour gagner Quijarro en Bolivie.  Il est bien sûr également possible d’effectuer la liaison entre Asunción et Santa Cruz via un trajet de plusieurs jours en bus.

Depuis le Brésil, le principal point d’accès est Corumbá/Quijarro. De nombreux transports collectifs existent pour acheminer les voyageurs vers le point frontière.  

C) Par le train (depuis le Brésil et l’Argentine):

Depuis l’Argentine, il existe deux point d’accès en Bolivie qui sont par la ville de Villazon (frontière la Quiaca) avec la compagnie FCA et par la ville de Yacuiba avec la compagnie « Ferroviaria oriental ».

Depuis le Brésil, il existe un point d’accès en Bolivie depuis la ville de Quijarro avec la compagnie « Ferroviaria oriental » qui rejoint Santa-Cruz de la Sierra.

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent et Taux de Change en Bolivie

Argent:

Pour la tranquillité des voyageurs nous recommandons d‘utiliser une pochette antivol portée autour du cou ou en ceinture pour ranger passeport, devises, carte de crédit, documents personnels.  Il n’est pas nécessaire de voyager avec de grandes quantités d’argent sur soi.

Nous recommandons l’utilisation d’une carte bleue «Visa Internationale» ou «Mastercard» plutôt que des « traveller’s chèques », les guichets automatiques étant plus nombreux que les points de change. Il est plus pratique de retirer l’argent en monnaie nationale « Boliviano » pour régler les achats de souvenirs et de garder quelques dollars (ou Euros) au cas où. Notre guide peut indiquer à tout moment les bureaux de changes officiels. 

En cas de problème il existe des bureaux western union et money gram partout dans le pays où vous pouvez recevoir de l’argent très rapidement depuis votre pays d’origine.


Taux de change:

Pour avoir une idée des taux de change avant votre départ vous pouvez consulter le site suivant : http://www.xe.com Attention : Les taux donnés par le site sont les taux officiels qui ne prennent pas en compte les marges de la maison de change ou de la banque.

Il est très facile de changer vos Euros ou Dollars US partout dans le pays, par contre si vous effectuez un voyage combiné avec un autre pays Sud Américain (exemple : le Pérou), nous vous recommandons de changer les monnaies nationales de l’autre pays avant d’entrer dans le pays pour avoir un taux de change plus avantageux.

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Trousse médicale du voyageur en Bolivie

Les passagers doivent prendre tous leurs traitements habituels pour le voyage. A prévoir également, une crème solaire écran total et pour l'Amazonie, un produit anti-moustique puissant avec 50% de DET (qu'il est préférable d'acheter dans le pays d'origine).

Pour les problèmes digestifs (courant lors d’un voyage), les voyageurs peuvent amener de l’Immodium, Intetrix, ou Flagyl et du Smecta.

Pour une pharmacie plus complète, nous recommandons les articles suivant :

- Crème solaire haute protection (protection 50), et stick labial
- Crème répulsive anti-insectes (avec 50% de DET)
- Élastoplast et double peau (Compeed), pansements assortis
- Vitamine C ou poly vitamines
- Anti diarrhéique : Immodium
- Antiseptique intestinal : Intetrix, et Flagyl
- Antalgique : Aspirine, Doliprane
- Anti nauséeux : Primpéran
- Acétazolamide (hautes altitudes) : Diamox
- Collyre (yeux) : Uveline ou Antalyre
- Coramine Glucose
- Médicament pour la gorge: Locabiotal, Lysopaïne
- Pommade Bétadine
- Pommade anti-inflammatoire
- Traitement de l'eau, type Micropur
- Médicaments personnels

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